G.Secours et Astuces 573

 

                                                     

                                                  

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20.04.2018 : 573 : 

Frappes en Syrie: chasseurs et frégates français auraient eu des problèmes techniques

213 vues20 avril 2018 6 commentaires Guerres

Frappes en Syrie: chasseurs et frégates français auraient eu des problèmes techniques

Les avions Rafale de l’Armée de l’air et les frégates multimissions FREMM de la Marine nationale n’auraient pas réussi à tirer tous les missiles prévus pour le bombardement des sites de l’infrastructure militaire de la Syrie. Ainsi, seuls 12 missiles sur 16 prévus auraient été lancés, selon le Point.

Alors qu’Emmanuel Macron s’est félicité du succès total des frappes françaises en Syrie du 14 avril en soulignant que les missiles avaient «frappé de manière extrêmement précise», des informations sur quelques «problèmes» rencontrés par les militaires français commencent émerger dans les médias.

«Sur les dix missiles Scalp-EG prévus, seuls neuf sont partis», a annoncé au Point une source de l’Armée de l’air en précisant ignorer si «l’incident de tir» avait été «dû au missile ou à l’avion».

Ainsi, un des cinq avions Rafale déployés en Syrie dans le but de porter des frappes contre des sites de l’infrastructure militaire aurait échoué à tirer un de ses deux missiles.

Quant à la Marine nationale, elle aurait également reconnu avoir eu des problèmes lors des tirs de ses missiles de croisière navals (MdCN) depuis ses frégates multimissions FREMM.

«Seuls trois des six MdCN prévus avaient pu être tirés», apprend-on plus loin dans l’article de l’hebdomadaire français.

Cependant comme la ministre des Armées Florence Parly avait assuré peu après les frappes que «tous les missiles français sont parvenus à leur cible», il serait utile de distinguer les engins «prévus» de ceux «parvenus».Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont tiré le 14 avril plus de 100 missiles contre des installations gouvernementales syriennes qui, selon eux, auraient servi à fabriquer des armes chimiques.

La partie française a déployé à cette fin 17 avions depuis l’Hexagone: cinq Rafale, quatre Mirage 2000-5, deux avions-radar AWACS et six avions ravitailleurs. Quant au volet maritime, Paris a dépêché trois frégates multimissions (FREMM), une frégate de lutte anti-sous-marine, une frégate antiaérienne et un pétrolier ravitailleur.Les autorités syriennes ont déclaré à plusieurs reprises que tout l’arsenal chimique avait été retiré du pays sous le contrôle de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

source:https://fr.sputniknews.com/france/201804191036017832-missiles-france-syrie/

 

18.04.2018 : 572. honte à nous ! :

Gendarmes du monde ou méchants ? :

Les États-Unis et ses alliés continuent de fouler au pied, de façon évidente, le droit international, alors qu’en tant que membres permanents du Conseil de sécurité, ils devraient défendre, plus que quiconque, les dispositions de la Charte des Nations Unies.

Quand la guerre 39-45 s’est enfin arrêtée, les Allemands ont été, collectivement, blâmés pour les crimes et les atrocités de leur gouvernement. Pour la plupart d’entre eux, ils ont été choqués. Certains étaient même dans le déni et ont refusé d’accepter ces crimes comme vrais.. Comment ont-ils pu être si aveugles ? Les individus qui s’étaient toujours considérés comme de bonnes personnes avaient été égarés et étaient devenus plus que des méchants, ils avaient soutenu et facilité le mal.

Et cette question est cruciale. Si cela peut arriver aux Allemands, cela peut arriver à d’autres aussi. Comme l’a dit Herman Goring, « vous n’avez pas besoin de l’appui de la majorité de la population, vous n’avez besoin que d’environ 5% d’entre eux du moment où c’est le bon 5% ». Cela vous semble-t-il familier ?

Je considère que ce que font nos gouvernements occidentaux est très, très mauvais. : Golfe, irak, Libye, Syrie, ,,,

Je perçois ce conflit entre moi en tant qu’individu et moi en tant que membre d’une société heureuse qui pourtant, selon mon sens individuel de la moralité, fait le mal.

Mais quand je regarde autour de moi dans ma vie de tous les jours, je ne le vois pas. La plupart des gens sont comme moi. J’ai l’impression de m’y intégrer. La vie est belle et fascinante. Pain et jeux pour tous.

Mais quand j’élargie le scope et vois ceux que nous laissons nous représenter, je frémis. Et j’ai mal à l’estomac. Pour moi, il n’y a aucun doute. Les futurs historiens nous regarderont et s’interrogeront avec étonnement. Ils nous demanderont pourquoi nous avons enfoui notre tête dans le sable si profondément, pourquoi nous n’avons pas reconnu les signes que nous voyions. Pourquoi nous n’avons pas interpelé nos dirigeants sur leurs actions et attitudes immorales. Ils vont demander « comment n’ont-ils pas pu savoir qu’ils étaient les méchants? ». Parce que nous le sommes. Tant que nous regardons ailleurs et ne faisons rien, nous sommes aussi coupables. Nous cautionnons le système et cela me comble de honte. Tant que nous maintenons notre illusion et refusons de reconnaître que nous ne sommes en fait pas les sociétés libres et démocratiques que nous prétendons être et tant que nous ne faisons rien à ce sujet, nous sommes aussi blâmables que nos gouvernements.

 

12.04.2018 : 571. 

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04.04.2018 : 570. La Stevia efficace contre la maladie de Lyme :

Une étude montre que la Stevia tue le pathogène de la maladie de lyme mieux que les antibiotiques
 
La maladie de Lyme est extrêmement difficile à traiter, en raison de ses capacités (pléomorphiques) bien connues de changer de forme, avec les antibiotiques classiques qui échouent souvent à produire un remède à long terme. Est-ce que la plante naturelle couramment utilisée qu’est la Stevia pourrait fournir un moyen plus sûr et plus efficace de lutter contre cette infection de plus en plus répandue?
Une nouvelle étude préclinique prometteuse a révélé que l’extrait de feuilles entières de stevia possède une activité antibiotique exceptionnelle contre le pathogène très difficile à traiter Borrelia burgdorferi connu pour causer la maladie de Lyme. L’étude a révélé que
« l’extrait de feuilles entières de Stevia, en tant qu’agent individuel, était efficace contre toutes les formes morphologiques connues de B. burgdorferi ».
À l’heure actuelle, le CDC reconnaît que au moins 300 000 américains sont infectés par la maladie de Lyme chaque année, avec les soins standards reposant sur les antibiotiques qui ne sont pas seulement toxiques, mais de plus en plus contestés pour ne traiter que des aspects superficiels de l’infection, laissant souvent la maladie de Lyme résistante aux antibiotiques en profondeur dans le système continuer à causer des dommages.
B. burgdorferi a un cycle de vie complexe, et peut exister dans des formes radicalement différentes: spirochètes, sphéroplastes (ou forme L qui n’a pas de paroi cellulaire), des corps ronds ou sous forme de kyste (ce qui permet la dormance et d’échapper à la détection par PCR), et des biofilms très résistants aux antibiotiques. Cette propriété pléomorphique rend le traitement classique exceptionnellement difficile parce que tandis que certains antibiotiques conventionnels sont efficaces contre les formes avec paroi cellulaire tels que les spirochètes, ils sont inefficaces contre celles sans paroi cellulaire. Cela permet à B. burgdorferi de changer de forme pour échapper à l’éradication par des moyens conventionnels. En outre, la formation de biofilm crée une barrière significative contre la plupart des antibiotiques conventionnels, même lorsqu’ils sont utilisés en combinaison, et il a été récemment suggéré que c’est le mécanisme le plus efficace de la résistance.
La nouvelle étude a été publiée dans le European Journal of Microbiology & Immunology et intitulée « Efficacité de lextrait de feuilles entières de Stevia rebaudiana contre les diverses formes morphologiques de Borrelia Burgdorferi in vitro » et menée par des chercheurs du département de biologie et de sciences de l’environnement, Université de New Haven, West Haven, CT.
Les chercheurs ont comparé directement un extrait alcoolique d’un produit de feuilles entières de stevia trouvé couramment sur le marché aux antibiotiques conventionnels, et ont évalué leurs capacités respectives à tuer les diverses formes de Borrelia burgdorferi, y compris les formes persistantes.
L’étude a fait remarquer que, selon le CDC, environ 10 à 20% des patients atteints de la maladie de Lyme traités avec des antibiotiques pendant les 2 à 4 semaines recommandées ont eu des effets néfastes sur la santé, tels que de la fatigue et des douleurs notamment musculaires et articulaires. Chez certains de ces patients, les effets indésirables ont duré pendant plus de 6 mois. On attribue souvent à ces patients « la maladie de Lyme chronique », ou « le syndrome de post-traitement de la maladie de Lyme ». Bien que les effets néfastes des antibiotiques, y compris la destruction des microbes bénéfiques dans l’intestin, peuvent expliquer ce syndrome, une autre possibilité est que les médicaments conduisent à des formes résistantes aux antibiotiques de la maladie plus profondément dans le système, entraînant un malaise augmenté associé à la maladie.
Compte tenu des défis bien connus de l’éradication de B. burgdorferi par les antibiotiques conventionnels, les chercheurs ont exploré le potentiel de la stevia en tant qu’antimicrobien.
La stevia est pas normalement considérée comme un agent antimicrobien, mais toutes les plantes possèdent des systèmes de défense phytochimiques intégrées qui les protègent contre les infections, et en les consommant, nous pouvons parfois en tirer profit. Les chercheurs développent ce point:
« L’extrait de feuilles entières de Stevia possède plusieurs agents phytochimiques qui comprennent l’austro inuline, le β-carotène, le dulcoside, la nilacine, les oxydes rebaudi, la riboflavine, le stéviol, le stévioside et la tiamine ayant des propriétés antimicrobiennes connues contre de nombreux agents pathogènes [40, 42, 43]. Le rôle de ces composés est principalement de protéger la plante contre les infections microbiennes et des conditions environnementales défavorables [38-43]. »
Les chercheurs ont étudié l’efficacité potentielle de la Stevia contre les cultures de B. burgdorferi, la comparant à trois antibiotiques courants parfois utilisés pour traiter la maladie de Lyme: la doxycycline, la céfopérazone, la daptomycine, ainsi que leur combinaison.
Les résultats de l’étude ont été résumés comme suit:
« La sensibilité des différentes formes a été évaluée par diverses techniques quantitatives, en plus des différentes méthodes de microscopie. L’efficacité de la Stevia a été comparée à la doxycycline, la céfopérazone, la daptomycine, et leurs combinaisons. Nos résultats ont démontré que la Stevia a eu un effet important dans l’élimination des spirochètes B. burgdorferi et de leurs formes persistantes. Les expériences de sous-culture de cellules traitées avec la Stevia et les antibiotiques ont été établies pendant 7 et 14 jours donnant, aucune et 10% de cellules viables, respectivement, par rapport aux antibiotiques mentionnés ci-dessus et la combinaison d’antibiotiques. Lorsque la Stevia et les trois antibiotiques ont été testés contre les biofilms attachés, la Stevia a réduit significativement les formes de B. burgdorferi. Les résultats de cette étude suggèrent qu’un produit naturel tel que l’extrait de feuille de Stevia peut être considéré comme un agent efficace contre B. burgdorferi ».
En particlier, l’étude a révélé que la forme la plus résistante aux antibiotiques de B. burgdorferi, la forme biofilm, a en fait augmenté en masse lorsque les antibiotiques ont été administrés individuellement. La Stevia, d’autre part, a réduit la masse de biofilm sur les surfaces testées (en plastique et en collagène) d’environ 40%.
Il est également intéressant de noter que l’extrait stévioside, par lui-même, n’a pas été jugé être un agent antimicrobien efficace contre B. burgdorferi; et n’a eu aucun effet sur les cellules résistantes. Les produits grand public à base de stevia, y compris la Truvia de Coca-cola, n’auraient pas, par conséquent, la propriété médicinale associée à l’ensemble de l’extrait de plante. Cela montre, bien entendu, le principe bien connu en médecine naturelle que l’activité de l’ensemble ne peut pas être reproduit par une partie, pas plus que l’activité thérapeutique de l’ensemble est identique à celui de la somme de ses parties.
Bien que ce soit seulement une étude préliminaire et ne doit pas être interprétée comme signifiant que la consommation d’extrait de stevia entière se traduira par des améliorations cliniques comparables ou supérieurs aux antibiotiques conventionnels, elle ouvre la porte à de futures recherches sur le sujet. Cela dit, tous ceux qui envisagent des moyens naturels pour prévenir l’infection de la maladie de Lyme, ou pour venir en soutient en tant que traitement complémentaire des traitements classiques de la maladie, pourraient utiliser cette substance sûre, d’origine alimentaire comme un moyen potentiel de soutien et de synergie. Assurément, il y a peu d’indication que la stevia pourrait causer des dommages, contrairement aux traitements conventionnels. Consultez notre section de recherche sur la stevia ici pour plus d’informations.
Pour de plus amples recherches sur les interventions naturelles pour la maladie de Lyme, visitez notre page de recherche sur le thème: Recherche sur la maladie de Lyme.
Source: greenmedinfo.com

 

 

27.03.2018 : 569. Hiver et Printemps de l'âme :

« Lorsque pendant l’hiver la sève se retire dans les racines, l’arbre est terne, nu, sans beauté, sans parfum ; personne ne s’approche de lui. Mais lorsqu’au printemps, la sève commence à monter, il se couvre de feuilles et de fleurs, il attire les oiseaux, les insectes, les promeneurs, et il fait la joie de tous. Voilà une leçon sur laquelle il faut s’arrêter pour réfléchir. Quand on voit des gens descendre de plus en plus vers leurs racines, c’est-à-dire donner la première place aux instincts, aux convoitises, on peut dire qu’ils marchent vers l’hiver, spirituellement parlant. Et au fur et à mesure qu’ils deviennent plus obscurs, moins vivants, leur entourage commence à s’écarter d’eux. Mais comme ils sont les derniers à comprendre pourquoi, ils ne font rien pour réagir, ils se contentent de se plaindre…
Retenez bien ceci : si vous laissez vos énergies alimenter des préoccupations et des activités prosaïques, égoïstes, vous ne pourrez que stagner, car vous allez entrer dans l’hiver, avec le froid, l’obscurité, l’arrêt de tout mouvement. Faites donc tous vos efforts pour entrer dans le printemps. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

 

10.03.2018 : 568. Ces 4 trésors qui dorment dans vos placards


> Chère amie, cher ami, 

> Nous les connaissons tous, nous les voyons ou les utilisons tous les jours, et si nous sommes un peu curieux, nous connaissons plus ou moins leurs vertus… Mais nous n’en profitons pas assez… Quel dommage ! 

> Ne comptez pas sur moi pour vous dire que ce sont des « produits miracles ». Non : mais que vous soyez malade ou non, ce sont d’excellents adjuvants de santé. 

> Dans cette lettre, je vais vous parler de quatre d’entre eux : 

>

  • Le jus de citron tiède 

    >
  • Le vinaigre de cidre 

    >
  • Le bicarbonate de soude 

    >
  • La pomme. 

    >

Je les ai conseillés à des centaines de patients et j’en ai vu les bienfaits : c’est mon expérience, la leur, et c’est de cela avant tout que je souhaite vous entretenir pour vous convaincre de les utiliser régulièrement. 
>

Le jus de citron tiède, à jeun

Depuis des années, sauf quand je suis en déplacement, je ne commence jamais une journée sans lui et j’y ajoute un petit « plus » : le vinaigre de pomme. 

> Mode d’emploi : pressez un citron bio et ajoutez de l’eau chaude (mais pas brûlante), puis une cuillère à café de vinaigre de pomme. Buvez à jeun, si possible cinq à dix minutes avant votre petit déjeuner. Surtout ne rajoutez ni sucre ni miel ! 

> On lit beaucoup de choses à propos du jus de citron, notamment : 
>

  • Que le citron tiède à jeun apporte de la vitamine C et alcalinise le terrain. C’est une question un peu compliquée que je ne souhaiterais pas développer maintenant. Ne confondons surtout pas terrain, sang ou urine. Je vous renvoie aux travaux de Louis-Claude Vincent et du chimiste Warburg [1] si vous voulez en savoir un peu plus. 

    >
  • Que le citron tiède à jeun permet à votre foie de mieux éliminer les toxines 

    >
  • Que le citron vous apporte de la vitamine C ainsi que des vitamines B et les principales vitamines antioxydantes. Il apporte également du magnésium, du potassium, du calcium, du phosphore, du manganèse, du fer et du cuivre. 

    >
  • Que le citron tiède aide à régulariser le poids et j’y reviendrai en vous parlant du vinaigre de pomme. 

    >
  • Que le citron tiède à jeun stimule le système immunitaire 

    >
  • Qu’il prévient les infections de la gorge et les rhumes 

    >
  • Qu’il améliore le teint de la peau 

    >
  • Qu’il vous aide à conserver des gencives et des dents saines et à avoir bonne haleine (j’y reviendrai un peu plus loin). 

    >
  • Qu’il aide à lutter contre la constipation 

    >
  • Qu’il aide à combattre les infections et les allergies 

    >
  • Qu’il réduit l’appétit 

    >
  • Qu’il aide à contrôler votre tension artérielle… 

    >

Je ne peux vous garantir que tout cela est vrai et de toute façon les preuves dites « scientifiques » semblent difficiles à rassembler. 

> Par contre, je peux vous affirmer que toutes les personnes le faisant disent en tirer profit même si elles ont lu, ici ou là, que cela ne servait à rien. 

> La médecine ayurvédique insiste sur les rituels du matin et vous invite à ne pas les négliger. Un rituel est une « attention à soi ». Ne devenons pas obsessionnels du rituel mais ne le négligeons pas non plus : aimons-nous sans narcissisme ni stress du manque ! 

> Vous pouvez aussi considérer cette pratique comme une forme de méditation : peu importe le temps que vous y passez ou la réalité objective de tous les bienfaits supposés, c’est la régularité qui compte ! 
>

  • Question : pendant combien de temps ? 

    >
  • Réponse : comme vous le sentez ! 

    >
  • Question : pour qui ? 

    >
  • Réponse : pour tous ceux qui en ressentent un bienfait. Il est évident que si votre estomac ne le supporte pas, abstenez-vous en. D’autres, au contraire, vous diront qu’avec cette pratique ils ont calmé tous leurs problèmes et douleurs d’estomac. 

    >

Certains prétendent que le citron peut affaiblir l’émail dentaire et conseillent donc de boire la solution à la paille. Personnellement, je ne l’ai pas remarqué. 

> Chacun aura sa propre réponse en fonction de son propre ressenti et c’est celui-ci qui compte. 

> Je ne voudrais pas terminer sans vous signaler les bienfaits d’une tisane détox à prendre en cas d’excès alimentaires ou médicamenteux, pendant quelques jours. 

> Faites bouillir dans un litre d’eau un citron entier (bio) avec du gingembre (frais si possible) et du curcuma, laissez infuser puis boire tout au long de la journée. Vous pouvez remplacer l’eau par un bon thé vert japonais en feuilles. 
>

Le vinaigre de cidre (ou de pomme)

J’ai souvenir, au début de ma carrière, d’avoir été passionné par les deux livres du docteur Jarvis que j’ai d’ailleurs toujours dans ma bibliothèque. 

> Il soignait « un peu tout » avec le vinaigre de cidre et prétendait surtout que cela faisait maigrir. 

> Bien entendu, n’utilisez que du vinaigre de pomme bio de première qualité et non pasteurisé ! 

> Là encore vous lirez toutes sortes de choses dans les librairies, dans les magazines et sur les sites au sujet du vinaigre de cidre. Je voudrais seulement vous transmettre mon expérience, mais avant je dois vous signaler une excellente lettre de Jean-Marc Dupuis [2] qui aborde un peu le problème comme moi. 

> 2 cuillères à café de vinaigre de cidre et 1 de miel dans 100 ml d'eau riche en sodium : c'est le cocktail dit de Jarvis dont vous verrez ci-dessous les nombreux usages possibles. En règle générale, pour soutenir la vitalité et la santé musculaire d'une personne active, il est conseillé d'en boire au minimum 1/2 verre par jour, mais on peut aller jusqu'à 3 verres par jour. 

> Le vinaigre de cidre est très riche en phosphore, en calcium, en magnésium, en potassium, en soufre, en fluor, en fer, en bore, en silice et en vitamine A, d’où ses effets nutritionnels bénéfiques sur la peau qui viennent en plus des effets anti-infectieux de ses différents acides (acide acétique, acide tartrique, acide citrique). 

> Actif en prévention ou en complément des traitements du diabète de type II ? 

> C’est assez probable et des recherches récentes [3] semblent le confirmer. 

> Il serait également actif contre l’hypertension et nous aiderait à maigrir, mais rien ne semble définitivement prouvé. 

> En compresses et enveloppements (pendant vingt minutes) il peut soulager les douleurs variqueuses. 

> Il contient et vous apporte de multiples antioxydants et de ce fait certains le recommandent pour une meilleure santé cardio-vasculaire. L’acide acétique aiderait votre corps à se détoxiquer. L’association avec le jus de citron tiède est donc bien logique ! 

> C’est ce même acide qui rend le vinaigre de cidre antiseptique et qui, avec les autres composants, redonne éclat à votre peau. 

> Il peut vous aider (en boisson, toujours diluée dans un grand verre d’eau) à récupérer de la fatigue et douleur musculaires. 

> Il soulage de nombreux troubles digestifs même en cas d’inflammation de l’œsophage ou de reflux gastroduodénaux, d’où son association au jus de citron tiède, à jeun. 

> Il est efficace, en gargarismes, contre les infections de la gorge. Attention toutefois aux effets de l’acide sur les dents et brossez-vous bien les dents après le gargarisme. 

> Une étude menée auprès de 2 385 adolescents de 14 ans a démontré qu’une consommation régulière de vinaigre pourrait augmenter l’érosion des dents et l’usure de l’émail. De plus, ces effets pourraient être à l’origine du développement et de l’intensité des problèmes d’hypersensibilité dentaire [4]. 

> Il peut être utilisé en tamponnements et lavages d’oreille en cas d’otite externe.

> Personnellement c’est surtout en usage externe que j’ai été bluffé par certains résultats. En compresses ou tamponnement il est très actif : 

>

  • Contre les infections cutanées et en particulier l’acné 

    >
  • Contre les coups de soleil et je l’ai personnellement vérifié : prenez une compresse ou un gant de toilette et n’hésitez pas à bien couvrir la zone. 

    >

Quelques gouttes dans votre shampoing vous aideront à vous débarrasser des pellicules. 

> Mais c’est ailleurs que vous en tirerez le meilleur profit… sur les pieds et en particulier en cas de mycose unguéale. Cette infection que l’on attrape souvent à la piscine ou à la plage est due à un champignon : le candida albicans. La macération des pieds dans les chaussures type tennis ou basket n’arrange pas le problème. 

> Si vous êtes porteur de cette infection, vos ongles des pieds jaunissent inexorablement. Les traitements médicamenteux sont longs, coûteux et pas toujours efficaces. Le vinaigre de cidre l’est beaucoup plus, à condition… de l’appliquer régulièrement, matin et soir, pendant quelques minutes, avec des cotons démaquillants en compresses sur les ongles atteints. 

> N’hésitez pas à prolonger jusqu’au retour à la normalité de vos ongles et à aérer votre pied. Petit plus : des applications régulières sur tout le pied vous débarrasseront des mauvaises odeurs. 

> Plus généralement, il peut être conseillé comme un déodorant naturel des pieds, des aisselles et même contre les démangeaisons. 

> N’hésitez pas à l’appliquer sur la peau après une piqûre d’insecte. 

> Si votre chien à des puces, n’hésitez pas à lui en appliquer. Vous pouvez également en ajouter un peu à son alimentation. 

> Personnellement je l’utilise régulièrement en assaisonnement dans les salades et crudités, avec un mélange d’huile d’olive et de colza bios et toutes les épices que vous connaissez dont le curcuma, le poivre et le gingembre. 

> Comme avec le jus de citron tiède… ne me croyez pas : expérimentez par vous-mêmes mais gardez-en toujours à la maison pour la peau, les candidoses, les coups de soleil… Là je peux vous assurer que vous ne serez pas déçus. 
>

Une pomme par jour éloigne le médecin !

Nos grands-mères le savaient bien : une pomme par jour éloigne le médecin. Winston Churchill avait ajouté « pourvu que l’on vise bien ! ». 

> Une pomme bio de bonne qualité apporte de la vitamine C et de la quercétine qui se trouve principalement sous la peau et dont les propriétés immuno, vasculo-tonifiantes et antiallergiques sont bien reconnues. 

> C’est probablement à cause de cette quercétine que la pomme a également des effets anti-inflammatoires sur les inflammations pulmonaires et les sifflements respiratoires. 

> Un article du Point paru en mars 2013, signé de Sophie Bartczak, signalait les possibles effets préventifs vis-à-vis des cancers. 

> Mais attention : ce n’est plus une seule, mais quatre à cinq pommes bio qu’il faudrait consommer chaque jour. 

> Par sa pectine et ses fibres, la pomme a un effet prébiotique et contribue donc à régulariser notre transit et notre flore intestinale. 

> Des études semblent indiquer qu’elle aide à réduire le mauvais cholestérol (cholestérol LDL) et augmenter le bon (cholestérol HDL). Alors pourquoi s’en priver et lui préférer des fruits exotiques, qui sont souvent plus sucrés et dont les « poids carbone » sont beaucoup plus lourd pour notre environnement ? 

> Et si la pomme avait des effets supérieurs aux statines pour réduire le cholestérol ? C’est la réflexion à laquelle nous invite [5], sur son blog, le docteur Roseline Péluchon qui cite une publication [6] sur le sujet. 
>

Cette poudre blanche dans vos placards

Le bicarbonate de soude ou de sodium, même de qualité pharmaceutique, ne coûte pas cher. 

> Passons sur son intérêt purement domestique : 

>

  • Désodorisant dans vos réfrigérateurs et cendriers 

    >
  • Nettoyant de vos cuvettes de WC avec du vinaigre blanc 

    >
  • Nettoyant de vos fruits et légumes avant consommation 

    >
  • Améliore les effets de sa lessive sur le linge et est « anticalcaire » 

    >
  • Nettoyant de surface et de votre fer à repasser 

    >
  • Poudre pour lever les pâtisseries 

    >
  • Il renforce l’efficacité de votre shampoing 

    >
  • Insecticide naturel pour votre jardin en le mélangeant à de l’huile d’olive 

    >
  • Améliore la conservation des fleurs… 

    >

Mais c’est d’abord notre santé qui nous intéresse !

Pris avant les repas, dans un peu d’eau avec quelques gouttes de jus de citron, il permet de calmer les douleurs de l’œsophage et de l’estomac et de lutter contre les remontées acides. 

> C’est un exfoliant naturel qui aide à éliminer les cellules mortes et à adoucir la peau. Pour celle-ci, vous pouvez mélanger trois doses de bicarbonate avec une dose d’eau et pour adoucir les mains vous préparerez une pâte en le mélangeant à parts égales avec du miel. 

> Si vous avez de l’acné, appliquez [7] une pâte avec du bicarbonate et quelques gouttes de citron. 

> Le bicarbonate de soude peut remplacer vos meilleurs déodorants, et bien entendu il est sans aucune toxicité. Mettez en une pincée sur chaque aisselle après la douche et vous serez surpris des résultats ! 

> Sur le visage, mélangé avec un peu de yaourt, il permet de prévenir l’apparition de points noirs si vous l’appliquez régulièrement. 

> Une étude [8] confirme que sa prise régulière améliore la forme et la vitalité. 

> En bains de bouche il peut guérir des aphtes. 

> Il blanchit les dents et peut efficacement remplacer votre dentifrice. 

> J’utilise et conseille régulièrement le procédé ci-dessous pour prévenir ou traiter les problèmes de gencives (maladies du parodonte) qui conduisent au déchaussement des dents. De nombreuses bactéries et parasites sont impliquées et le traitement antibiotique que prescrit le dentiste ne suffit pas si vous ne pratiquez pas une hygiène régulière. 

> De plus l’infection chronique des gencives peut être à l’origine de nombreuses maladies dont les maladies cardiovasculaires [9]. 

> Utiliser une brosse à dent souple (18/100), mettez un peu de bicarbonate dessus, puis quelques gouttes d’eau oxygénée à 10 volumes (ou tremper dans un mélange moitié eau oxygénée, moitié eau minérale). Brossez consciencieusement toutes les surfaces internes et externes, crachez et ne rincez pas. 

> N’oubliez pas, qu’avec l’âge, les espaces dentaires s’agrandissent et peuvent laisser de la nourriture s’accumuler. Il est indispensable de l’éliminer si vous voulez prévenir les tassements et les infections. Pour ce faire utilisez une brossette ou un fil dentaire. 

 

17.02.2018 : 567. Excroissances : faire peau nette

Source : lettre à thème de Ginkgo media du 09/01/18

Certains organismes ont parfois la fâcheuse habitude d’accumuler ou de fabriquer en excès certains tissus.  Verrues, kystes graisseux, polypes prolifèrent ou bien la peau devient épaisse, jusqu’à former une véritable corne. De la solution cosmétique au traitement thérapeutique, l'aromathérapie offre des solutions efficaces.

 

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Propriétés : action exfoliante, kératolytique et lipolytique, antivirale et antibiotique.

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  • HECT de lavande aspic (Lavandula spics) : 0,5 ml

  • HECT de niaouli (Melaleuca quinquenervia) : 0,5 ml

  • HECT de romarin à verbénone (Rosmarinus officinalis CT verbénone) : 0,25 ml

  • HECT d’eucalyptus à cryptone (Eucalyptus polybractea à krypton) : 0,5 ml

  • Huile végétale de pépins de framboise  : 2 ml

  • Gel d’aloé vera : QSP 50 g ou QSP 20 g seulement pour traiter les lésions HPV et les kystes sébacés.

*HECT : huile essentielle chémotypée.

 

Indications

  • Exfoliation des peaux mixtes à grasses, cicatrices de tous types (acné, opération chirurgicale, plaie…), surinfection de boutons, acné, excroissance cutanée (verrues, condylomes de papillomavirus), kyste séborrhéique. Peut être utilisé sur les muqueuses externes (vulve, anus).

 

Contre-indications

  • Grossesse et allaitement, enfant de moins de 6 ans, sujets épileptiques.

 

Voie cutanée

  • Masser la zone à traiter avec une noisette de gel, deux fois par jour, pendant trois semaines. Pour l’effet gommage sur le visage, appliquer le soir, pendant trois semaines, puis arrêt. Précaution : éviter le contour des yeux.

 

Préparation

  • Faire préparer en pharmacie ou à réaliser en respectant l’ordre des ingrédients : d’abord l’huile végétale, puis les huiles essentielles et enfin le gel d’aloé vera.

 

Cor, corne et durillon

Les essences  qui dissolvent

Les traitements de l’hyperkératose reposent sur une synergie d’HE riche en propriétés révulsives (réchauffe la zone, favorise les échanges), kératolytiques et exfoliantes. Pour cela, on applique les HE de romarin à camphre, de pin sylvestre et de gaulthérie couchée.

  • À FAIRE : mélanger à parts égales dans un flacon de 10 ml et déposer 1 à 2 gouttes sur la zone à traiter, matin et soir, en prenant soin d’épargner les zones où la peau est fine et se laver les mains ensuite. Poursuivre jusqu’à amélioration, contre-indiqué chez la femme enceinte, allaitante, le sujet épileptique et l’enfant de moins 6 ans.

 

 

Thuyone : Respecter la dose

La thuyone présente dans l’huile essentielle de sauge officinale et de thuya est un principe actif à manier avec précautions. Son affinité pour les corps gras s’exerce sur la myéline qui protège par des gaines l’ensemble des nerfs. Dans l’organisme, leur affinité pour le sang est faible. Elles ont donc tendance à migrer vers les fibres nerveuses et à lyser la gaine de myéline. Aux doses toxiques, ces HE peuvent donc être à l’origine d’altérations neurologiques irréversibles. Toute intoxication nécessite la prise en charge médicale en urgence. Les signes cliniques sont : nausées, apathie, maux de tête, vertiges, vomissements.
 

Des actifs aromatiques exfoliants

La famille aromatique des cétones terpéniques a des propriétés pharmacologiques particulièrement adaptées au lissage, à l’exfoliation et à la lyse des tissus. Les associer permet de tendre vers une synergie particulièrement puissante, à condition de veiller à varier les molécules : verbénone (HE de romarin à verbénone), bornéone ou camphre (HE de lavande aspic), thuyone (HE de sauge officinale), cryptone (HE d’Eucalyptus polybractea à cryptone). Appliquées sur la peau ou la muqueuse à traiter, elles exercent une lyse bioaromatique des cellules épidermiques. De l’effet gommage des plus doux au peeling abrasif, ces HE sont à doser selon l’objectif à atteindre (visée esthétique ou thérapeutique), mais aussi la zone à traiter (peau ou muqueuse).

Les supports de dilution peuvent être des huiles végétales aux propriétés réparatrices et anti-inflammatoires par exemple comme l’huile végétale de pépins de framboise ou de calendula, ou un gel d’aloé vera. Mais attention, la puissance de ces huiles impose une utilisation cadrée et on ne les conseillera pas aux sujets présentant un système nerveux immature ou fragile.

 


 

 

14.02.2018 : 566. Prévention-santé ??? :

Aujourd’hui, à quoi se résume la prévention ? Aux campagnes vaccinales, au dépistage, au Programme National Nutrition santé (PNNs) dont le leitmotiv est « manger/bouger ». Vous serez d’accord avec moi : c’est loin d’être suffisant !

Les résultats récents d’un sondage, réalisé par l’Ifop et la fondation PiLeJe, ont permis d’alimenter le débat pour chercher à comprendre ce qu’attendent les Français pour bouger et mieux manger… encore une fois on se pose la question du comment… moi, je me demande d’abord pourquoi on en est là ? il Fallait s’y attendre ! c ela fait des décennies que la médecine moderne a lan-  cé une guerre (chimique) contre la maladie. « Patients, patientez, et ne vous inquiétez pas, on s’occupe de tout. La sécurité sociale est là pour vous prendre en charge », tel est ce terrible message inconscient émis depuis des décennies par les autorités de santé. A-t-on encouragé la responsabilité individuelle ? Non ! Au contraire, on a incité les patients à devenir très patients. Et finalement, après la sédentarité c’est l’immobilisme qui aujourd’hui empêche les gens de se responsabiliser. Le médecin chinois n’est payé que lorsque son patient vient dans un but d’anticipation. s’il est malade, il est en droit d’attendre des soins gratuits. en France, c’est exactement l’inverse. Aucune vraie politique de santé digne de ce nom n’est faite puisque la maladie est plus lucrative. 

 

05.02.2018 : 565. Michel DOGNA.

L'expérience étonnante expliquant "Le Verbe Créateur"

J’ai eu l’occasion il y a une quinzaine d’années de reproduire une expérience qui avait été effectuée par des chercheurs italiens dont j’ai perdu le nom. Elle concerne le concept du VERBE CRÉATEUR, explication qui m’avait toujours laissé très dubitatif.
Je me suis fait prêter un haut-parleur inversé que l’on ne trouve que dans l’industrie ; au lieu que la carcasse du HP soit fixée laissant libre le noyau central (électro aimant), le montage inverse les rôles : le noyau est fixé au sol et c’est la carcasse qui vibre ; on y pose une plaque sur laquelle on saupoudre du sable fin. On relie le HP à un générateur de sons, et l’on s’amuse à faire varier les tons. 

Le sable sautille alors sur la plaque qui produit des ondes circulaires comme le feraient des cailloux dans l’eau. Mais lorsque les ondes atteignent les bords elles sont renvoyées en écho vers le centre se heurtant aux nouvelles ondes qui arrivent ; cela crée instantanément un réseau de lignes d’interférences fixes du sable sautillant appelées lignes nodales.
C’est époustouflant : à chaque fois que l’on change le son, il s’établit en un éclair un nouveau dessin plus ou moins complexe. Or ces dessins rappellent des formes de la nature (feuilles, cristaux, etc.). En montant dans les gammes vibratoires ultrasonores de plus en plus élevées (kHertz, méga Hz…) on crée des milliers de formes de plus en plus complexes en raison des harmoniques de plus en plus nombreux.

Cette expérience en deux dimensions pourrait être envisagée en trois dimensions (volume). Imaginons un récipient sphérique rempli d’eau dans lequel il y aurait des paillettes en suspension comme dans certains gadgets religieux de Lourdes. Si au centre on plaçait un minuscule émetteur sonore, on pourrait générer cette fois des formes volumétriques.
C’est ce qui se passe dans chaque graine, dans chaque œuf qui est en fait un micro récepteur accordé à des harmoniques cosmiques spécifiques. Lorsque les conditions sont favorables : le "son cosmique" accordé génère un réseau complexe très précis de lignes nodales d’interférences volumétriques par la réverbération de la paroi périphérique de la graine ou de l’œuf.
C’est cela que l’on appelle "le corps éthérique", c'est-à-dire un canevas en 3 dimensions sur lequel vont se fixer les cellules au fur et à mesure de leur multiplication.
Remarquez l’incroyable précision de ce mode universel de copié-collé d’un modèle de référence, autant pour les plantes que pour les animaux… et les humains.

Je vous conseille de revenir sur la gigantesque révélation de cette expérience du haut-parleur inversé, cette clé d’or qui ouvre en cascade les principales portes des mystères de la création permanente dans la fidélité absolue de ses multiples formes. On ne peut être qu’émerveillé et infiniment respectueux devant la perfection de ce magnifique mécanisme universel qu’en outre notre science balbutiante s’ingénie actuellement à détraquer (OGM).

La Fleur de Vie peut en fait être considérée comme un filtre correcteur qui transmet amplifiée la référence Universelle de Vie, écrasant du même coup votre référence vibratoire interne si elle est altérée. A remarquer que son utilisation en conscience décuple encore son rendement de correction et donc son efficacité.

 

01.02.2018 : 564. Fabriquer des neurons :

Par Alain Goetzmann.

Aujourd’hui, je vous propose une communication du professeur Pierre-Marie Lledo, extraite de « Sciences et avenir ». Elle m’a paru à ce point édifiante que je la publie telle quelle. Faisons-en notre miel et suivons ses recommandations.

La production de nouveaux neurones ne s’arrête jamais. Des chercheurs ont observé que dans une région du cerveau impliquée dans la formation des souvenirs et la gestion des émotions – l’hippocampe -, les anciens neurones étaient remplacés par d’autres, fraîchement produits à partir de cellules souches. Et chacun de nous aurait ce potentiel, quel que soit notre âge. Rassurant.

Sauf que, les expériences chez les souris ont montré que cette capacité pouvait diminuer, voire même disparaître (en cas de stress) selon l’environnement. Au contraire, dans un environnement adapté, la neurogenèse chez les rongeurs a été multipliée par trois en quelques semaines. Le directeur du département de neurosciences à l’institut Pasteur nous livre six principes à respecter pour conserver un cerveau jeune jusqu’à la fin de ses jours.

1.FUIR LA ROUTINE

Le cerveau se nourrit du changement. En effet, la stimulation provoquée par le changement entraîne les cellules souches à produire de nouveaux neurones. Il faut donc fuir la routine, « respecter la libido sciendi, c’est-à-dire la soif de comprendre et d’apprendre« .

2.LUTTER CONTRE L’INFOBÉSITÉ

Le cerveau est malléable et l’information invite directement les circuits à se régénérer. En revanche, la question à se poser est : quelle information ? L’écosystème numérique dans lequel nous vivons entraîne une avalanche d’informations certes… Trop selon le médecin. « L’information qui nous fait juste savoir est absolument délétère, et n’incite pas le cerveau à produire de nouveaux neurones. Bien au contraire, ce dernier, bombardé d’informations, est alors condamné à l’anxiété« . Concrètement, il est indispensable de trier cette information : choisir l’utile, celle qui nous fait comprendre, et se débarrasser de la futile, celle qui nous fait juste savoir.

3.BANNIR ANXIOLYTIQUES ET SOMNIFÈRES

L’objectif des anxiolytiques et des somnifères est d’empêcher le cerveau, celui qui cherche à comprendre, de fonctionner. Leur consommation permet de mettre le cerveau en « marche automatique ». Leur utilisation chronique est donc une entrave à la production de nouveaux neurones.

4.BOUGER !

Il nous faut lutter contre la sédentarité car la science nous dit que, en cas d’activité physique, les muscles produisent des subtances chimiques (nommés facteurs trophiques) qui, par voie sanguine, viendront agir sur le cerveau et particulièrement sur la niche de cellules souches. Il existe donc une corrélation directe entre activité musculaire et production de nouveaux neurones.

5.CULTIVER L’ALTÉRITÉ

Certaines parties de notre cerveau, que nous ne pouvons pas contrôler, ne sont engagées que lorsque ne nous sommes exposé à autrui. « C’est ce qu’on appelle globalement le cerveau socialPlus vous allez cultiver votre altérité, et plus vous allez soigner votre cerveau car il sera enclin à produire plus de nouveaux neurones« .

6.SOIGNER LE MICROBIOTE

Très récemment, les neurosciences, associées avec la microbiologie, ont montré qu’il y a une flore intestinale qui communique en permanence avec notre cerveau. Notre régime alimentaire a donc un rôle important : la consommation de fibres, un régime varié, incitent à la prolifération de certaines espèces bactériennes concourant justement à la prolifération de neurones. A l’inverse, une nourriture peu variée, riche en sucres, en graisses, favorise la prolifération d’espèces bactériennes qui ne permettront plus aux cellules de produire de nouveaux neurones, quel que soit l’âge.

Un bon microbiote (régime alimentaire varié) favorise les nouveaux neurones.

 

28.01.2018 : 563. 

Calculs, quand le corps sème des cailloux

Posté dans :

soigner

le 30 mars 2009

Le calcul est une maladie grave qui peut entraîner des lésions, et très souvent une douleur violente. Une crise de calculs relève donc du médecin et nécessite une intervention d’urgence. Lorsqu’on en est là, la démarche naturopathique ne peut pas faire grand-chose. En revanche, elle est essentielle lorsqu’il s’agit de prévenir la formation de ces concrétions pierreuses qui peuvent soudain bloquer un organe ou une fonction. À moins d’avoir déjà souffert de calculs, il est difficile de prévoir qu’un de ces cailloux va se former et il est presque impossible de savoir où il va s’installer. La démarche préventive sera donc une démarche globale privilégiant une alimentation légèrement modifiée.  En revanche, ceux qui savent qu’ils sont sujets aux calculs ont à leur disposition plusieurs solutions naturelles pour éviter qu’ils ne se forment à nouveau.

 

Il semble que l'apparition des calculs soit accélérée par le même type d’habitudes alimentaires.

  • Une consommation insuffisante d’eau est un facteur commun à tous les calculs. Cette cause paraît évidente dans le cas des calculs urinaires puisque la quantité d’eau ingérée détermine la concentration de sels dans l’urine. Cette recommandation s’applique également aux calculs biliaires (la bile se compose principalement d’eau et de sels biliaires) et aux calculs salivaires (la formation de calculs dépend du flux salivaire).
     

  • Consommer trop peu de fruits et de légumes est également un facteur aggravant. La consommation de fruits et de végétaux augmente en effet la quantité de citrate qui empêche la cristallisation des sels dans les voies urinaires. Dans le cas de la lithiase biliaire, cette consommation de végétaux, en venant se substituer aux aliments riches en gras, empêchera la formation de cholestérol et, par conséquent, des calculs qui en sont composés.
     

  • L’abondance d’aliments d’origine animale (viande, volaille, poisson…) a pour effet d’augmenter les taux de calcium, d’oxalate et d’acide urique dans l’urine. Il s’agit donc d’un facteur aggravant. Pour les calculs urinaires, mais aussi pour les calculs biliaires, puisqu’il a été prouvé que les personnes qui consomment surtout des graisses polyinsaturées et mono-insaturées (rares dans les végétaux). Enfin, une grande partie du calcium salivaire est lié à des protéines et la précipitation du complexe protéine-calcium montre que ce sont tout autant les protéines que les minéraux qui prennent part à la formation des calculs.

En matière d’alimentation, deux réflexes préventifs classiques méritent qu’on s’y attarde. Certaines personnes atteintes de calculs diminuent fortement leur apport en calcium. Il apparaît clairement aujourd’hui que ce n’est pas la bonne méthode car cette carence provoquée menace d’autres fonctions. Rappelons simplement qu’il y a d’autres sources de calcium que les produits laitiers. De même, on conseille souvent de ne pas consommer de rhubarbe, de haricots, d’oseille et d’épinards en forte quantité , car ils contiennent une grande quantité d’oxalates. Mais, dans la très grande majorité des cas, les personnes qui sont sujettes à ces crises ne trouvent pas de lien avec une alimentation particulièrement axée sur cette molécule toxique. Il faut donc chercher ailleurs… et trouver !

Enfin, ne pas oublier les causes psychologiques des calculs qui sont alors la cristallisation de mauvaises énergies de colère ou de peur (NDLR).


Que faire en cas de crise ?

Lorsque les calculs rénaux ont trop grossi, ou ont une forme hérissée, ils peuvent se bloquer dans les conduits allant des reins à la vessie : c’est alors la fameuse crise de colique néphrétique…

  1. Foncez vers la baignoire et trempez-vous jusqu’à la taille dans de l’eau très chaude. Le soulagement est immédiat et permettra d’attendre le médecin.

  2. Ne buvez surtout pas avant que la douleur ne disparaisse. L’ingestion abondante d’eau, que certains conseillent aveuglément, provoque une exacerbation de la douleur en augmentant la pression urinaire en amont de l’obstacle.

  3. Tentez l’homéopathie : dans un verre d’eau mettez cinq granules d’Arnica 5 CH, Belladona 7 CH, Berberis vulgaris 5 CH, Calcarea carbonica 7 CH, Lycopodium 7 CH, Ocimum canum 5 CH, Pareira brava 5 CH. Agitez et buvez une cuillerée à café de quart d’heure en quart d’heure.

  4. Prenez votre température : une fièvre supérieure à 38 °C associée à la crise doit amener à consulter en urgence.


Faites-le vous-même : l’élixir de radis noir 

Si vous êtes sujets aux lithiases, voici une recette que vous pourrez réaliser facilement pour dissoudre les calculs biliaires…

  1. Lavez, puis coupez sans le peler un radis noir de la grosseur d’une balle de tennis.

  2. Ajoutez une cuillère à soupe de graines de lin et une pincée de feuille de cassis (Ribes nigrum).

  3. Faites bouillir le tout dans un litre d’eau jusqu’à réduction de moitié, puis filtrez.

  4. Versez dans une bouteille et ajoutez un demi-litre d’eau-de-vie (40 à 45°) puis laissez reposer pendant trois jours.

  5. Prendre chaque jour un verre à liqueur de cet élixir, au lever et au coucher, pendant vingt jours. Puis interrompez le traitement pendant vingt jours avant de le reprendre éventuellement.
     


 

 

17.01.2018 : 562. Belle phrase ! :

"Il n'est que deux critères d'une vie bien menée :

A t-on fait ce que l'on avait l'intention de faire?

Et les autres sont ils heureux que l'on ait vécu?"

- Raymond Dextreit -

 

04.01.2018 : 561. Sapin, gui et houx s’invitent à la fête !

Pos dans : période de fêtes de Noël et de Nouvel An, le sapin

Découvrir

- Par Isabelle Fontaine - le 19 décembre 2016

Omniprésents, le gui et le houx puisent leurs racines symboliques dans les traditions celtiques, qui les considéraient comme sacrés, tout en nous accompagnant jusqu’à notre époque de leurs précieuses vertus médicinales. 

 

Plantes de Noël et du Jour de l’an par excellence, le sapin, le houx et le gui habillent traditionnellement nos intérieurs, nos tables de fête et nos portes, sans que l’on sache le plus souvent pourquoi... Leur symbolique s’est ainsi perdue dans la nuit des temps, remontant jusqu’aux temps celtiques, où chacun d’entre eux revêtait une signification sacrée. 

Ainsi, le sapin représentait chez les Celtes un symbole d’espoir et d’invincibilité, capable de tenir face à l’hiver. Emblème de la victoire de la lumière sur les ténèbres et de la vie sur la mort, il était également lié à l’enfantement, ce qui est sans doute l’origine de la tradition du sapin de Noël. En effet, arbre associé au mois de décembre dans le calendrier lunaire celte, l’épicéa était associé à la fête païenne du solstice d’hiver, considéré comme le jour de la renaissance du soleil, durant lequel un « arbre de vie » était décoré de fleurs, fruits et d’épis de blé. 

Le rite païen était si ancré dans les coutumes que l’Église le remplaça, au IVe siècle, par la célébration de la naissance du Christ, le 25 décembre… Le lien avec l’épicéa disparut. Jusqu’à ce que, selon la légende, le moine évangélisateur de la fin du VIIe siècle, saint Boniface (né en 680) lui redonne vie d’une étrange manière.

Voulant alors convaincre les druides que le chêne n’était pas un arbre sacré, il en fit abattre un. En tombant, l’arbre écrase tout sur son passage, à l’exception d’un jeune sapin. Saint Boniface déclara alors : « Désormais nous appellerons cet arbre, l’arbre de l’Enfant Jésus. » Depuis lors, des sapins furent plantés en Allemagne pour célébrer la naissance du Christ, et la tradition du sapin de Noël fit son apparition en Alsace, où on le mentionne vers 1521. 

Capable de pouvoir conserver, transformer et transmettre lumière et chaleur au cœur de l’hiver, les vertus de résistance et de robustesse du sapin se retrouvent naturellement dans ses propriétés médicinales. L’huile essentielle des aiguilles du sapin pectiné (Abies alba), l’essence la plus répandue dans les Vosges, est expectorante, antitussive, antibactérienne. Indiquée en période de froid et de fêtes, elle est utile dans les bronchites, la sinusite, les rhumes et toute infection de l’appareil ORL et d’un usage agréable en inhalation en raison de ses effluves balsamiques. Précieuse aussi est sa capacité à redonner un coup de fouet à un organisme en panne d’énergie en stimulant les glandes surrénales. Pour cet usage, quelques gouttes pures en massage sous la plante des pieds le matin permettent d’affronter une journée énergique. Les bourgeons de sapin sont également utilisés en phytothérapie sous forme de tisane, ou dans des sirops pour leurs propriétés sur les voies aériennes. 

Égayant les sous-bois de ses pimpantes boules rouge vif et de ses feuilles vernissées vert foncé, et incontournable de la magie de Noël, le houx possède aussi des vertus médicinales bien utiles au cœur de la saison froide, dont celle de faire tomber la fièvre. Traditionnellement, on donnait aux malades du « vin de houx » en faisant macérer ses feuilles dans du vin blanc. Ses constituants, dont l’ilicine et l’ilixanthine font également d’elle une plante aux propriétés diurétiques, laxatives, purgatives et antirhumatismales. 

Mais c’est du côté des fleurs de Bach que le Houx (Holly) est aujourd’hui le plus populaire. Il est conseillé pour canaliser les émotions fortes, contre les bouffées de jalousie, de colère et les désirs de vengeance aux personnes soupçonneuses, en conflit avec tout le monde. Il est vrai que les fruits du houx, en raison de leur toxicité, ont éclipsé les vertus médicinales de ses feuilles et de son écorce. 

L’arbuste, qui a la particularité d’être le seul persistant n’appartenant pas à la famille des conifères, était considéré comme sacré dans la mythologie celtique. Considéré comme porteur de chance et de bonheur, il était tenu pour le frère jumeau du chêne, sur lequel il aime en effet parfois s’accrocher. Chez les druides gaulois, le houx figurait en bonne place parmi les sept arbres sacrés de leur bosquet. Il était Taranis, arbre de la foudre. En lien aussi avec la chrétienté, on dit que, pourchassés par les soldats d’Hérode, Joseph, Marie et Jésus trouvèrent refuge derrière un houx. À l’approche d’un soldat, l’arbuste étendit ses branches pour les cacher. Marie aurait alors béni le houx, lui conférant la capacité de rester vert toute l’année… Au carrefour des rites druidiques et de la tradition chrétienne, le houx fut cependant un temps interdit dans les églises, en raison de sa connotation païenne… 

Même toxicité pour ses baies, avec une connotation encore plus sacrée pour le gui. Pour les druides gaulois, le gui était celui qui « guérit tous les maux » et que ces derniers cueillaient, vêtus de toges blanches, à la serpe d’or, la sixième nuit du solstice d’hiver, la « nuit mère ». Symbole d’immortalité en raison de sa capacité à rester toujours vivant sur l’arbre auquel il se cramponne, même quand celui-ci paraît mort, cette plante atypique suspendue entre terre et ciel était réputée avoir des pouvoirs magiques, comme chasser les mauvais esprits et purifier les âmes.

Considéré comme une panacée, on lui attribuait de nombreuses vertus médicinales. Paracelse, Pline, puis sainte Hildegarde vantèrent les usages de ses feuilles, notamment pour faire baisser la tension artérielle, mais aussi contre l’asthme, l’épilepsie, infertilité, les états nerveux, les maux de tête et les troubles de la ménopause. Son usage semble s’être un peu perdu au fil des siècles jusqu’à ce qu’en France, le docteur René Gaultier s’y intéresse, et remette à l’honneur ses propriétés hypotensives, lesquelles furent plus tard démontrées in vitro sur des animaux, un effet certainement dû à ses amines spécifiques, saponosides et viscotoxines.

Mais c’est avec le philosophe allemand Rudolf Steiner, fondateur du mouvement de l’anthroposophie, que le gui gagna ses lettres de noblesse en phytothérapie, en tant que traitement adjuvant au cancer. S’inspirant en effet de la Théorie des Signatures, il fit le lien entre cette plante parasite vivant aux dépens de son hôte jusqu’à le tuer et les mécanismes des tumeurs cancéreuses. De nombreuses études cliniques ont depuis montré que les extraits de gui fermenté, très utilisés en Allemagne comme soin de support, permettent de ralentir la chute cancéreuse après le traitement classique et prolongent sensiblement l’espérance de vie. 

Quant à la coutume du baiser de Nouvel An sous le gui, qui a perduré jusqu’à nous, elle ne viendrait pas de nos contrées gauloises, mais de Scandinavie. La légende raconte que le démon Loki, par jalousie, tua le dieu soleil Baldr lui décochant une flèche empoisonnée avec du gui. Frigg déesse de l’amour, implora les dieux de redonner vie à Baldr, promettant d’embrasser quiconque passerait sous le gui… Baldr ressuscita, et naquit la coutume du baiser sous le gui, symbole de l’amour et du pardon.

Préparez votre thé de Noël 

Des épices, des agrumes, et de la chaleur… Rien de tel qu’un thé de Noël fait maison, avec des ingrédients soigneusement sélectionnés. Réalisez ce mélange le plus tôt possible (idéalement deux semaines à l’avance) afin qu’il s’imprègne bien des différentes saveurs. 

Ingrédients : 1 orange, 1 clémentine, ½ citron, 2 bâtons de cannelle, noix de muscade, 10 clous de girofle, 1 gousse de vanille, 250 g de thé. 

  1. Prélevez la peau d’orange avec un économiseur, avec le minimum de blanc, puis coupez-la en petits dés. Faites de même avec le demi-citron et la clémentine.

  2.  Disposez le tout sur une assiette que vous poserez sur un radiateur ou près d’une source de chaleur continue. Laissez sécher pendant une dizaine de jours en retournant les morceaux de temps en temps.

  3.  Cassez les bâtons de cannelle en petits morceaux, pilez les clous de girofle, ciselez la vanille en petits tronçons et mettez ces épices dans un saladier avec le thé et les zestes hachés et séchés. Saupoudrez légèrement de muscade râpée.

  4. Mélangez du bout des doigts et mettez ensuite dans un bocal hermétique. Servez-vous de ce thé le matin ou en journée et retrouvez les saveurs de l’enfance !


 


 

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