F. Psychologie 573

25 04.2018 : 573. Comment le corps affecte l’esprit : voici les mouvements du bonheur.

 

jetez-vous à l'eau Richar WisemanLa lecture de « Jetez-vous à l’eau » de Richard Wiseman a provoqué une mini révolution  dans ma vie. A travers plusieurs études, il a réussi à démontrer (et à me convaincre) que pour ressentir n’importe quelle émotion, il suffit de faire comme si.

Agissez comme si vous n’étiez pas timide et vous ne serez plus timide. Faites comme si vous aviez confiance en vous et vous aurez confiance en vous. En gros, le corps affecte l’esprit. Cela simplifie grandement l’équation du bonheur, vous ne trouvez pas ?

Ce qui est impressionnant dans cette technique est que cela fonctionne également si vous vous imaginez bouger de la manière dont vous souhaitez être. Normal, le cerveau ne fait aucune différence entre la réalité et la visualisation de la réalité (l’imagination) car ce que nous appelons « réalité » est déjà une interprétation de notre cerveau de toute façon.

Venons-en au TEDx du jour. C’est le docteur Tal Shafir qui s’exprime sur ce que je viens de vous décrire, c’est-à-dire l’influence de la qualité de nos mouvements sur la qualité de notre moral (et de notre vie).

Ainsi, si vous vous tenez ne serait-ce que 2 minutes avachi sur une chaise, votre humeur risque de férocement se dégrader.

Donc à éviter ! Tout comme les mouvements « lourds »,lents et fermés associés aux émotions négatives.

Cette posture est à éviter si vous ne voulez pas déprimer.

Cette posture est à éviter si vous ne voulez pas déprimer.

En revanche, voici les mouvements qui déclencheront les substances chimiques du bonheur dans votre cerveau :

 

– marchez avec légèreté en faisant des mouvements amples en longueur et en largeur. Bougez comme si vous voliez. Vos bras et vos jambes ne pèsent rien.

 

marche légère

Gambadez !

– étirez-vous, levez les bras au ciel, faites des mouvements de stretching avec le haut de votre corps.

Faites des mouvements amples en hauteur et en largeur. Etirez-vous.

Faites des mouvements amples en hauteur et en largeur. Etirez-vous.

– redressez-vous, gardez la tête haute, déployez vos épaules sur la largeur et prenez une profonde inspiration.

Prenez une longue respiration. Tenez-vous droit.

Prenez une longue respiration. Tenez-vous droit.

– dansez le hava nagila (des chercheurs allemands ont démontré ses effets positifs sur le moral) ou n’importe quelle danse sautillante aux larges mouvements de bras.

 

– sautez : sauter littéralement de joie.

Sautez de joie

Sautez de joie !

 

Pour résumer :

Adoptez les postures du bonheur et votre cerveau s’occupera de suivre le mouvement.

(c’est le cas de le dire)

 

 

16.04.2018 : 572. Ce schéma résume tout l'enjeu de la guerre en Syrie :

la raison de la guerre en Syrie 2018

 

15.04.2018 : 571. L'Organisation sur l'interdiction des armes chimiques a dépêché ses spécialistes en Syrie afin d'élucider la situation. Or, un groupe de pays occidentaux l'a méprisé de façon cynique en entreprenant une action militaire sans attendre les résultats de l'enquête.

La Russie avait averti que le trio infernal chercherait à effacer les preuves de la mise en scène de la présumée attaque chimique à la Ghouta, où devaient se rendre les inspecteurs de l’OIAC. Eh bien, c’est chose faite, les inspecteurs peuvent rester à la maison, il n’y a plus rien à voir.

Le site en question ne représentait rien et n’avait aucun caractère stratégique. Mais deux missiles ont trouvé le chemin de ce site qui avait certainement dû être marqué comme cible. Drôle de manière de corroborer les soi-disant preuves détenues par Macron.

L’attaque, si on peut l’appeler ainsi, était encore une fois du cinéma. Une sorte de salve d’honneur sans morts qui permettra, espérons-le, d’abaisser le niveau d’hystérie prédominant en ce moment. Si on en reste là, les espérances de Netanyahou se seront volatilisées. Sinon, on repart pour une autre série de false flags mais, d’ores et déjà, les trois principaux membres de l’OTAN viennent de montrer à quel point ils sont faibles, finalement, et ce à tous les points de vue. Il ne leur reste plus que l’apparence de leur ancienne puissance, une apparence qu’ils tiennent à conserver à tout prix. Mais quelle grandeur y a -t-il à frapper sur plus petit que soi, et encore, pas seul, mais en meute ?

En attendant, les grands médias auront de quoi rouler plein pot pendant au moins une bonne semaine ou deux. Les « experts » télé se frottent déjà les mains.

 

Mais, les conséquences de cette frappe vont naturellement plus loin. Une frappe militaire est un acte de guerre. Cet acte doit être encadré par le droit international ou alors cela signifie que la loi du plus fort et la seule valide. Aujourd'hui, les preuves de la réalité d'une attaque chimique et de la responsabilité du régime de Bachar-el-Assad dans cette attaque n'ont pas été fournies. Compte tenu du lourd passif de mensonges et de manipulations des dirigeants des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne, nul ne peut être cru sur parole.

 

La coalition internationale a frappé la Syrie,14 avril 2018

En décidant de commettre cette frappe de manière unilatérale et sans mandat, les dirigeants des trois pays concernés, Etats-Unis, Grande-Bretagne et France ont fait la démonstration du peu de cas qu'ils font du droit international et des Nations-Unies.

Cela ne peut que renforcer toute une série de pays dans leur résolution à se doter de l'arme nucléaire afin de se préserver d'actions de cette nature. En d'autres termes, Donald Trump, Theresa May et Emmanuel Macron viennent de confirmer que la prolifération nucléaire est, pour certains pays, un choix logique et inévitable.

Or, il convient de préciser que outre les puissances nucléaires légales, sont déjà actuellement en possession de l'arme nucléaire Israël (avec de 200 à 250 têtes), l'Inde, le Pakistan et la Corée du Nord. Cette frappe va donc conforter non seulement les dirigeants de ces pays dans leurs choix mais aussi persuader d'autres, et l'on pense à l'Iran, à l'Arabie Saoudite, mais aussi à l'Algérie, à la Turquie, et à un certain nombre de pays d'Asie qu'ils doivent imiter les pays « proliférateurs ».

Ne pas se rendre compte de cela est bien faire preuve d'une incroyable stupidité stratégique. La frappe décidée par Donald Trump, Theresa May et Emmanuel Macron ne rendra pas le monde plus sûr ni plus juste. C'est en réalité tout le contraire. Elle accroit les risques d'instabilités internationales et plonge un peu plus le monde dans le chaos. Ce n'est plus simplement de la stupidité stratégique, mais de l'irresponsabilité totale.

 

28.03.2018 : 570 : L'escalade continue :

L’Occident politique c’est la Grande Bretagne, nous venons d’en avoir la preuve !

27 mars 2018 

L’Occident politique c’est la Grande Bretagne, nous venons d’en avoir la preuve !

Qui croit aux accusations britanniques dans l’affaire Skripal ? Absolument personne. Et pourtant, 21 pays occidentaux, dont la France, l’Allemagne, les Etats-Unis, ont décidé de les considérer comme des vérités et se sont empressés de s’associer à l’un des plus gros canulars de ce siècle en expulsant les diplomates russes. Parmi ces pays, il y en avait certains qui entretenaient, sinon de bonnes relations, au moins des relations non hostiles à l’égard de la Russie. Mais même ceux-là se sont sentis obligés de suivre le mouvement. A croire qu’aucun des gouvernements concernés n’avait d’autre choix que de faire semblant d’avaler l’énorme mensonge londonien et d’obtempérer.

Politiquement, l’Occident n’est plus qu’un seul pays, sous un commandement unique dont on peine à voir la source. Cette source pourrait avoir différents noms, Deep State, Wall Street, la City ou l’OTAN, mais tous ces noms ne reflètent que notre incapacité à mettre le doigt sur quelque chose dont nous voyons les actions tous les jours. Malgré la multiplicité des têtes et des bras qui agissent, les causes de tous les maux politiques et militaires de la planète sont toujours, directement ou indirectement, d’origine anglo-saxonne ou de leur ramification au Moyen-Orient, Israël. Les dirigeants politiques occidentaux semblent n’être que des fonctionnaires à qui l’on confie les clés de leur pays pour une meilleure gestion centralisée, et cela devient de plus en plus apparent et évident dans leurs actions et dans la manière dont ils arrivent au pouvoir.

L’affaire Skripal est loin d’être terminée, nous n’en sommes peut-être même qu’au début. Elle semble s’inscrire en droite ligne dans ce qui se passe en géopolitique depuis 2013-2014 en Europe (Euromaïdan à Kiev), et ne serait qu’un épisode d’une stratégie, décidée depuis longtemps, destinée à préparer une guerre majeure. Les accusations d’empoisonnement de Skripal ne sont pas moins ineptes que les accusations d’ingérences de la Russie dans les élections américaines, ou les accusations d’invasion de l’Ukraine par les Russes. Les fausses allégations sans le moindre fondement concernant la Russie ne datent pas d’aujourd’hui. Elles ont cependant bel et bien été utilisées par les gouvernants occidentaux pour mener contre ce pays des actes de guerre tels que les sanctions, les boycotts, et différentes tentatives d’humiliation dans des instances internationales.

L’occident aurait pourtant tort de se croire encore tout permis et de continuer dans la voie de la provocation. Le silence et la modération de la Russie n’augurent rien de bon. C’est soit le signe d’une impuissance totale, soit le comportement de quelqu’un qui est sûr de sa force mais qui sait que, dans toute bagarre, chacun y laisse des plumes, le vainqueur comme le vaincu. Et nous savons que la Russie n’est pas impuissante. Elle n’est pas seule non plus.

On ne peut que noter le parallélisme qu’il y a entre l’Offensive de Theresa May contre la Russie et celle de Donald Trump contre la Chine. Est-ce un hasard ? Franklin D. Roosevelt a dit : « En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi ». Cette affirmation s’est toujours vérifiée dans l’Histoire. Est-ce le désarroi devant la montée en puissance des armes russes et chinoises qui pousse l’Occident à précipiter les évènements pour profiter encore de la supériorité militaire supposée des armées des Etats-Unis et de l’OTAN ? Si Les dirigeants russes et chinois font tout ce qu’ils peuvent pour ne pas exposer leurs concitoyens à une possible destruction, force est de constater que les dirigeants occidentaux ne semblent en aucune façon préoccupés par un holocauste à grande échelle en Europe en cas de guerre majeure. Mais ce n’est pas nouveau, les deux dernières grandes guerres sont là pour nous le rappeler.

 Avic– Réseau International

Photo: L’ambassade de Russie, à Paris. La France a annoncé l’expulsion de quatre diplomates russes dans le cadre d’une initiative commune avec d’autres pays européens, le Canada et les États-Unis.ALAIN JOCARD AFP or licensors

 

18.03.2018 : 569. La recherche d'un pretexte :

Affaire SKRIPAL: vérité ou mensonge ? (Général Dominique Delawarde)

18 mars 2018Mensonges & ManipulationGénéral Dominique Delawarde

 

P

 Général (CR)Dominique Delawarde

http://www.association-eclat.fr/delawarde-dominique-E92.html

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En matière criminelle, tout enquêteur sérieux explore toutes les pistes possibles et ne se limite pas à une seule. La recherche du mobile du crime, surtout lorsque celui ci est prémédité, conduit bien souvent à la découverte de l’assassin ou de son commanditaire.

L’affaire SKRIPAL, dont les répercussions politiques internationales sont très importantes, semble poser aux enquêteurs, aux politiques, aux médias et aux opinions publiques un certain nombre de questions auxquelles les réponses apportées jusqu’à présent ne sont pas totalement satisfaisantes.

1 – Quels sont les faits et les premiers résultats divulgués par les enquêteurs et interprétés par les politiques et les médias à l’attention du grand public?

2 – La Russie est-elle coupable ?

3 – Si elle ne l’était pas, qui donc pourrait avoir un mobile puissant et les moyens de réaliser une telle action, probablement préméditée.

La réponse à ces trois questions en appelle évidemment d’autres sur l’analyse des réactions internationales et sur leurs conséquences possibles.

1 – Les faits et les réactions politiques et médiatiques.

 Le 4 mars 2018 Sergueï Skripal, 66 ans, un ancien colonel des services de renseignement militaires russes, ainsi que sa fille, ont été retrouvés inconscients aux abords d’un centre commercial de Salisbury, au Royaume-Uni. Recruté comme agent double par les services britanniques en 1995 et condamné en Russie à 13 ans de prison pour trahison en 2004, M. Skripal a obtenu l’asile au Royaume-Uni en 2010 après un échange d’agents de renseignement entre la Russie et les États-Unis. Selon les enquêteurs britanniques, il s’agirait d’un empoisonnement au gaz Novitchok. L’utilisation du nom précis de ce produit mystérieux et supposé mortel semble pour le moins maladroit.

L’existence d’un tel produit a été rendu publique par le témoignage dans les années 1990 d’un seul dissident russe, Vil Mirzayanov (83 ans aujourd’hui), chimiste militaire. Ce dissident a publié aux USA un livre «State Secrets» en 2007 dans lequel il aurait donné quelques formules chimiques à l’appui de ses révélations. Si ce fait est avéré le Novitchok serait donc sorti, dès 2007 de l’exclusivité russe et aurait pu être fabriqué par n’importe qui. Les révélations de Mirzayanov n’ont jamais été confirmées par aucune source indépendante, ni par aucun autre dissident.

Mieux, l’Organisation onusienne pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC) conclut dans un rapport de 2013 d’un comité scientifique comprenant des représentants US, UK, France, Russie et Allemagne qu’«elle n’a pas d’information suffisante pour se prononcer sur l’existence et les propriétés du «Novitchok»

En 2016, le docteur Robin Black, chef du seul laboratoire de détection britannique d’arme chimique de Porton écrit dans une publication scientifique (Royal Society of Chemistry): «les indices de l’existence éventuelle d’un tel produit sont quasi-inexistants et sa composition reste inconnue(Robin Black. (2016) Development, Historical Use and Properties of Chemical Warfare Agents.)

Les enquêteurs britanniques ont donc réalisé l’exploit d’identifier un produit dont la composition est inconnue de leur propre laboratoire d’analyse spécialisée dans le domaine !

Avec le soutien instantané et quasi unanime des médias, les politiques britanniques n’ont pas tardé à désigner la Russie comme responsable de cette «attaque contre le Royaume Uni» et ont expulsé 23 diplomates russes. Ils ont toutefois rechigné à fournir un échantillon du produit identifié à l’OIAC (Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques), organisme onusien reconnu indépendant, et refusé bien sûr, de le fournir à la Russie, qui proposait son aide aux enquêteurs britanniques. Pourquoi donc ces cachotteries ?

En première impression, cette affaire ne paraît pas bien nette. L’hystérie politico-médiatique immédiate fait étrangement penser à l’ «orchestration» de l’affaire des armes de destruction massive de Saddam Hussein de 2003, mais pas que….. Une hystérie semblable avait régné pendant 6 semaines lors de l’affaire de Timisoara (Roumanie) en 1989, lors de l’affaire des couveuses dont les méchants soldats de Saddam arrachaient les nourrissons en 1990, lors de l’affaire des gaz de la Goutha en 2013. Toutes ces affaires ont été reconnues, à postériori, comme des mensonges destinés à fournir des prétextes (faux évidemment) pour s’ingérer militairement dans les affaires d’un état et en faire tomber le gouvernement.

2 – La Russie est-elle coupable ?

Le président Poutine est tout sauf un imbécile. C’est du moins ce qu’en disent tous ceux, politiques ou journalistes occidentaux, qui l’ont rencontré.

Ce président est aujourd’hui fortement occupé par une série de défis ou de crises à résoudre de portée mondiale: la crise ukrainienne, la crise syrienne, la crise nord coréenne, la crise de l’accord nucléaire iranien, l’élection présidentielle russe à laquelle Poutine s’est porté candidat, la coupe du monde de football organisée par son pays en Juin prochain…..etc….etc…

Est-il seulement envisageable que cet homme très occupé décide, à 16 jours de l’élection présidentielle russe et alors qu’il est déjà sous très forte pression occidentale sur l’affaire de la Goutha (Syrie), d’éliminer un ex-espion qu’il a lui-même libéré en 2010 et qui ne représente plus aucune menace pour la Russie depuis bien longtemps ? Surtout en connaissant à l’avance l’hystérie politico-médiatique occidentale qui s’exercerait à l’encontre de son pays….. et pourquoi choisir ce moment ?

Ma réponse est non: cette hypothèse n’a pas une once de crédibilité et décrédibilise même complètement ceux qui la privilégient et qui nous prennent pour des imbéciles. (Politiques et médias)

Est-il envisageable qu’un service officiel russe ait échappé au contrôle de Poutine pour régler le compte de cet ex-agent sans en référer à Poutine, à ce moment précis, juste avant la présidentielle russe et de manière aussi voyante ? Ma réponse est non : Le chef de service aurait été suicidaire compte tenu des conséquences politico-médiatiques prévisibles …..

Est-il seulement envisageable que de «méchants hommes de main russes du FSB» aient laissé leur «proie» agoniser sur un banc, près d’un centre commercial en pleine ville de Salisbury au vu et au su des passants ?

Ma réponse est une nouvelle fois non: s’ils avaient voulu éliminer Skripal, les services spéciaux russes l’auraient fait proprement, au moment opportun et l’on aurait jamais retrouvé le corps. Alors que Skripal était libéré depuis 8 ans, ils n’auraient pas choisi de le faire à 16 jours de l’élection présidentielle russe de 2018.

La piste russe ne tient pas la route: pas de mobile, mauvais choix de date, très mauvaise exécution du «travail»… sous estimation trop flagrante de l’intelligence de Poutine.

En revanche, il n’est pas exclu que ce meurtre ait été commandité auprès d’une mafia quelconque comme il en existe beaucoup dans tous les pays européens. L’habileté suprême du commanditaire aurait alors été de choisir une mafia ukrainienne ou russe évidemment….. (celles ci sévissent dans tous les pays occidentaux).

3 – Tentative de manipulation

Si la piste russe officielle est éliminée, et compte tenu de l’hystérie russophobe politico-médiatique qui a suivi, il faut en conclure que nous avons fait l’objet d’une tentative de manipulation visant à susciter une réaction de l’opinion publique russophobe, visant aussi à accroître le niveau de tension entre l’Union Européenne et la Russie et visant, peut être même, à préparer l’opinion à des sanctions plus sérieuses pouvant progressivement dégénérer vers un affrontement armé.

Quel commanditaire étatique pourrait, aujourd’hui, avoir des raisons d’en vouloir à la Russie et la capacité d’agir tant sur le terrain, que sur les sphères politiques et médiatiques britanniques pour obtenir les résultats que nous observons aujourd’hui ?

Trois états au monde pourraient remplir ces conditions.

Le premier est incontestablement Israël :

Sur le théâtre syrien, la solide alliance qui lie actuellement la Russie à la Syrie de Bachar El Assad, à l’Iran et au Hezbollah est de plus en plus mal perçue en Israël. Il suffit de lire la presse israélienne pour s’en convaincre. C’est en raison de cette alliance dont la Russie est le maillon fort que le plan israélo-US de démembrement de la Syrie, prélude au remodelage du Moyen Orient n’a pas encore pu aboutir après 7 ans de guerre.

Les multiples visites de Netanyahu à Poutine pour le convaincre de lâcher l’Iran et la Syrie n’ont jamais réussi à faire fléchir ce dernier. Il conviendrait donc d’agir et d’accroître la pression sur lui pour le contraindre à lâcher du lest.

Israël dispose, par le biais d’une diaspora riche et puissante et de nombreux sayanims, d’une influence considérable et d’une capacité d’action dans le monde entier mais plus particulièrement aux États-Unis, au Royaume Uni et en France, pays dans lesquels il contrôle les médias les plus influents, la politique étrangère et même, à un certain degré, les chefs d’état. Israël a facilité l’élection de certains chefs d’état par le biais de financement de campagnes électorales par la diaspora et/ou par l’appui des médias que celle-ci contrôle. Son service de renseignement, le Mossad, ne recule devant rien d’autant qu’il se sait aujourd’hui soutenu dans le pays où il opère, tant au niveau politique que médiatique.

Si l’on considère l’ampleur du contentieux qui oppose aujourd’hui la Russie à Israël, pays tourné vers l’action et disposant d’une grande capacité d’exécuter ou de commanditer tout type d’opération secrète sur tout territoire, on ne peut pas exclure une piste israélienne.

Les Etats Unis ont, eux aussi, d’excellentes raisons d’en vouloir à la Russie et les capacité d’agir.

Il est clair que la Russie de Poutine porte de plus en plus ombrage à la domination US sans partage du monde, souhaitée par les néoconservateurs qui ont manifestement repris la main sur la politique étrangère US. Sur la plupart des points chauds du globe, la diplomatie russe très active et brillante de Lavrov met en difficulté, voire l’emporte sur la diplomatie US d’autant qu’elle est soutenue par des forces armées de plus en plus actives et efficaces. La réussite des blocs BRICS-OCS sous la houlette de la Chine et de la Russie devient si inquiétante que ces deux pays ont été placé en tête de liste des menaces dans la dernière «Stratégie de Défense US 2018».

Par ailleurs, l’alliance entre la Russie et l’Iran et les bonnes relations entre la Russie et la Turquie font perdre progressivement aux USA le contrôle du Moyen Orient, ce qui met en péril la défense du 51ème état de l’union: Israël. Il n’est plus un secret pour personne que la politique étrangère US et la CIA sont aujourd’hui sous contrôle quasi exclusif de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) ou de ses affidés.

Les États-unis veulent aussi, et peut être surtout, éviter voire interdire tout rapprochement entre son principal vassal, l’UE, et la Russie. Ils veulent, en particulier, interdire, avant qu’il ne soit trop tard, la réalisation du gazoduc north stream 2 qui faciliterait l’acheminement d’un gaz russe moins cher pour l’UE mais qui nuirait à leurs propres intérêts gaziers.

Bref, mettre un maximum de pression sur une Russie trop forte et, selon les néoconservateurs US, menaçante, est dans l’intérêt immédiat des États-Unis. Créer une crise majeure entre l’UE et la Russie est aussi d’un intérêt majeur pour les USA. Un «montage» anti-russe avec la complicité active du Royaume-Uni (politiques et médias) est un jeu d’enfant d’autant que ces deux larrons ont quelques précédents à leur actif….. (armes de destruction massives en Irak). S’ils étaient malins, ils auraient pu rajouter au scénario de l’enquête criminelle, quelques enregistrements de conversations téléphoniques, en langue russe, entre les assassins présumés. Leurs accusations anti-russes en auraient été renforcées…..

Les États-Unis peuvent donc incontestablement être mis sur la liste des suspects

La «perfide» Albion, surnom fort bien porté par le Royaume-Uni, compte tenu du nombre de coups tordus qu’elle a pu monter dans l’histoire, ne manque pas, elle aussi, de mobiles pour avoir conçu et exécuté un tel montage sur son territoire.

Les services de Theresa May pourraient avoir agi comme poisson pilote des USA ou plus directement d’Israël. L’ambassade de l’état hébreu à Londres a, en effet, des connections et une influence extrêmement fortes sur la politique et les médias britanniques. Il faut rappeler que le Royaume Uni dispose de la 3ème communauté la plus importante de la diaspora après les USA et la France. Allié fidèle des États-Unis, le Royaume-Uni n’a jamais su leur refuser un service.

Par ailleurs, Theresa May plutôt mal élue, sait fort bien qu’instiller la peur de la Russie est traditionnellement favorable aux conservateurs. Elle a aujourd’hui grand besoin d’un rassemblement de son opinion publique face à «un ennemi commun» fût-il imaginaire. Cette affaire Skripal vient à point nommé pour renforcer la cohésion nationale.

La piste «Royaume Uni» agissant pour son compte où pour le compte d’un état tiers n’est donc pas totalement à exclure.

*

Quelles conséquences faut-il attendre de cette farce politico-médiatique ?

Pour la Russie, il est probable que le score de Poutine à l’élection présidentielle soit meilleur qu’il ne l’aurait été sans cette affaire. Quand un pays se sent menacé, les électeurs se rassemblent autour d’un homme fort et expérimenté, et Poutine est incontestablement cet homme pour les Russes.

Bien sûr, de nouvelles sanctions seront peut être prononcées, creusant un peu plus le fossé qui nous sépare de la Russie, à la grande satisfaction des USA. La russophobie chronique d’une partie de notre élite politique néoconservatrice va pouvoir, avec l’aide des médias mainstream, se répandre un peu plus dans la partie non négligeable de l’opinion publique qui ne cherche pas à approfondir et que l’on gave, à longueur de journée, avec des reportages et informations bidons.

La Russie, déjà sous sanction, s’organisera toujours un peu plus, à l’écart de l’Union Européenne avec les pays, toujours plus nombreux, qui lui font confiance.

 L’Union Européenne se tirera, une fois de plus, une balle dans le pied, en perdant tout ou partie de ses positions dans un pays aux grandes potentialités, à la plus grande satisfaction de nos amis américains qui continueront, sans vergogne, à nous imposer l’extraterritorialité de leur législation.

En conclusion, je me garderai bien de désigner le coupable que nul ne connaîtra jamais.

Je me contente très simplement de constater que la piste d’une Russie commanditaire d’une tentative de meurtre aussi mal exécutée et à un moment aussi mal choisi n’est pas crédible et qu’une bonne partie de l’opinion publique européenne le sait déjà.

Si le ridicule tuait, nous aurions perdu Madame May, monsieur Boris Johnson et surtout monsieur Williamson, le ministre UK de la défense qui, lui, malgré ou à cause de sa jeunesse, a toutes les qualités d’un «fou-furieux». Il reste à espérer que les autorités françaises ne les suivront pas trop longtemps et avec trop d’entrain sur la voie des «fake accusations».

Je constate aussi que de bonnes raisons existent, pour certains états, d’avoir réalisé un tel montage, d’autant qu’ils n’en seraient pas à leur coup d’essai (USA, Royaume Uni)….

Quelques commentateurs de ce texte crieront bien sûr à la «théorie du complot», mais ayant vécu, de l’intérieur du «système», des mensonges d’état relayés par des médias bien subventionnés, je reste tout à fait serein face à ce genre d’attaques dont je connais parfaitement les auteurs.

A chacun, bien sûr, de se faire sa propre opinion sur l’affaire Skripal. La mienne est faite.

 

 

17.03.2018 : 568. Le calme avant la tempête :

OTAN-Europe: Un calme illusoire avant la tempête?

« Nous disons depuis le début des années 2000 que nous devrons réagir d’une manière ou d’une autre à vos actions visant à saper la sécurité internationale. Personne ne nous écoute », a averti Vladimir Poutine.

Reste à savoir combien de temps durera la surdité de l’OTAN avant que la militarisation de l’Europe de l’Est soit complètement hors de contrôle et que la situation devienne intenable. Ou peut-être le point de non-retour est-il déjà atteint et que nous jouissons simplement d’un calme illusoire avant la tempête.

Traduction de [Source]: https://www.strategic-culture.org

 

05.03.2018 : 567. ROME : Elections : d'après P.Jovanovic : 

blob:http://www.dailymotion.com/d66840e7-4538-412c-b56f-57864f23638b

"ROME C'était la grande crainte d'Angela Merkel, de Jean-Claude Juncker et de tous les intérêts américains : que Silvio Berlusconi, l'ami de Vladimir Poutine, et l'ennemi de l'Union Européenne (qui l'avait évincé par la force), puisse dépasser les 10% lors de ces nouvelles élections italiennes qui se sont tenus ce dimanche 4 mars.

Eh bien non seulement Berlusconi (pourtant pas éligible avant 2019) a bien fait 10%, et les a même... dépassés !!!!! 

Pour le Sénat il a même obtenu 14,5% pour son parti Forza Italia (chiffres à 3h du matin)

berlusconi

 

Pire encore: Mateo Salvini (ami de Berlusconi) qui ne rêve que d'une chose, mettre le feu à Bruxelles, a réussi à obtenir 16,2 %, ce qui donne aux deux partis combinés 30,7% des voix...

Mais le cauchemar n'est pas terminé pour les déconnectés de Bruxelles.. Le parti fasciste héritier de Mussolini est à 4,1%.

Et pour finir, imaginez que Luigi di Maio (du Mouvement 5 étoiles, lancé par le comique Bebe Grillo) a presque failli tout emporter en obtenant 32,5% !

EN CLAIR, 63% DES ITALIENS VIENNENT DE VOTER CONTRE L'UNION EUROPENNE !!!

Je vous garantis que ce lundi, les technocrates fous de l'Union Européenne vont se réveiller avec la gueule de bois. 

George Soros a eu beau déverser des millions d'euros en Italie dans tous les partis pro-européens, pro-immigrationnistes, et payer les p***** du Femen à danser sur les tables pour ternir Berlusconi, rien n'y a fait !

Comme quoi, les morues de George Soros ont fait leur temps: Les Italiens viennent de faire un MAGNIFIQUE bras d'honneur à l'Union Européenne ! "

 

23.02.2018 : 566. L'écoute ! :

« Deux personnes commencent à discuter… Que font-elles ? Elles ne s’écoutent pas, se coupent la parole, parlent en même temps. Elles sont toutes les deux tellement imbues d’elles-mêmes qu’aucune ne veut tenir compte de l’autre. Elles s’exaspèrent mutuellement, si bien qu’à la fin, ne pouvant plus se maîtriser, il ne leur reste qu’à s’empoigner. Quel manque d’intelligence et de psychologie ! Elles devraient savoir d’avance qu’avec une telle attitude elles ne trouveront jamais de solution. Mais veulent-elles vraiment en trouver une ? Oui, sans doute un peu, mais ce qu’elles veulent surtout, c’est s’affirmer, imposer leurs goûts et leurs opinions… 
Un homme intelligent commence au contraire par montrer beaucoup de patience, beaucoup de bienveillance, et par-dessus tout il écoute ce qu’on lui dit avec grande attention, afin de susciter un bon mouvement chez son interlocuteur. À ce moment-là, même les problèmes les plus difficiles finissent par se résoudre. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

10.02.2018 : 565. « drogués malgré nous »

Des chercheurs de l’université de Glasgow viennent de montrer que les diabétiques de type 2 auxquels on prescrit un médicament changent rarement leur mode de vie. Pire, ils ont tendance à faire encore moins de sport qu’avant le diagnostic, alors que l’alimentation et l’activité physique sont les deux piliers du traitement (et de la guérison !) de la maladie. La conséquence est évidente : le contrôle de la glycémie se détériore, le médecin est obligé d’augmenter les doses de médicaments, le patient devient dépendant de ces traitements.

Ce schéma est une constante de la médecine actuelle : à force de passer sous silence les traitements naturels, reconnus ou non, nous devenons dépendants de la chimie.

Mais nous sommes aussi responsables de cette dépendance, en n’ayant pas eu l’intelligence de savoir regarder plus loin que le bout de notre nez, en n’ayant pas cherché d’autres solutions. Cet engrenage intellectuel n’est pas limité au domaine des médicaments, on le retrouve aussi dans l’alimentation. Les produits laitiers, soi-disant « indispensables pour la santé des os » ? Ils accélèrent l’ostéoporose en acidifi ant l’organisme. Le sucre, prétendument « indispensable pour le cerveau » ? Il ne fait que le rendre plus vulnérable. Ce mécanisme infernal, on le retrouve même dans les cosmétiques : pensez-vous avoir réellement besoin de vous shampouiner les cheveux ? Pour ma part, je pratique depuis longtemps le « no poo ». Julien Venesson .

 

09.02.2018 : 564. Video-témoignage de Leslie COUTTERAND sur la "réussite" ;

https://youtu.be/2lVsOg3xr6Q

 

29.01.2018 : 563. Le vrai et le faux :

« L’économie russe sous Poutine: la qualité de vie a triplé, la dette extérieure a chuté de 75% », Russia Today , 27 janvier 2018.

A l'inverse, Bill BONNER rappelle la pauvreté de la moitié de nos braves américains :

« Dans la moitié la moins riche de la population américaine, 117 millions d’adultes gagnent un salaire annuel moyen de 16 000 $ par an. La situation de ces personnes s’est détériorée par rapport à la fin du siècle dernier… et probablement par rapport au début de l’Ere de l’argent factice, en 1971. Mais c’est à vous de tirer vos propres conclusions. Nous avons demandé à notre département de recherches, dirigé par le très compétent Joe Withrow, de passer les Etats-Unis au peigne fin. »

« La carte révèle que les habitants de 2 278 comtés se sont appauvris ces 10 dernières années. Pour autant que nous puissions en juger, cela signifie que 73% des comtés américains sont en dépression. Regardons chacun des indicateurs. Ces 10 dernières années : Le chômage a augmenté dans 56% des comtés. Le taux de participation de la main-d’œuvre – la mesure du nombre de personnes qui travaillent ou cherchent activement un travail – a chuté dans 60% des comtés. Le taux de pauvreté a augmenté dans 87% des comtés. La croissance des salaires ajustés à l’inflation a diminué dans 98% des comtés. » Ce qui nous surprend le plus, dans cette étude, c’est que même dans les comtés où le Deep State et ses secteurs compères sont florissants, la situation de la plupart des gens s’est détériorée. »

 

 

18.01.2018 : 562. Jeux video : Attention ! Danger ! :

Addiction aux jeux vidéos https://www.ouest-france.fr/sante/addictions/l-oms-va-reconnaitre-l-addiction-aux-jeux-video-comme-maladie-en-2018-5481021

 

03.01.2018 : 561. Pas d'inflation en 2018 ? :

Au 1er janvier 2018 : 

Parkings: 4%
Timbres: 5%
Contrôle technique: 20%
Gaz: 6,9%
Taxe Intérieure de Consommation sur le Gaz Naturel 43%
CSG: 1,7%
Amendes stationnement: 40% suivant les villes
Cigarettes à 10 euro ? hausse de 1,10 euro pour mars 2018
Assurance auto: 3% 
Mutuelles: 7%, etc., ....

hausses 2018

 


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