F. Psychologie 547

 

19.09.2017 : 547. La peur, quelle mauvaise conseillère ! :

« Quelles que soient les qualités et les facultés que possèdent les humains, s’ils n’ont pas foi dans le bien, ils risquent de les perdre. Pourquoi ? Parce que sans cette foi dans le bien, les plus grandes qualités, les plus grandes facultés n’ont pas de fondement solide, et il s’ensuit donc automatiquement toutes sortes de déformations dans leur raisonnement et leur façon de voir les choses : les êtres, les situations ne cessent de leur apparaître sous un jour suspect, et ils ont peur. Or, la peur est très mauvaise conseillère. Sous l’emprise de la peur, combien de gens se rendent coupables de lâchetés, d’injustices, de méchancetés ! Malgré toutes leurs qualités, ils se laissent envahir par cet instinct irrationnel et incontrôlable. Quand la peur est passée, ils ont souvent honte de ce qu’ils ont fait, mais maintenant que c’est fait…
Pour vaincre la peur, vous devez croire fermement à la puissance du bien, c’est-à-dire à la prééminence de l’esprit en vous. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

13.09.2017 : 546.Rêverie et imaginaire : Attention, danger !

« Les adolescents, qui ne connaissent pas grand-chose des mécanismes de la vie psychique, ne se doutent pas combien il est dangereux de laisser leur imagination vagabonder sans aucun contrôle. Et les parents, comme les éducateurs, qui ont fait de même dans leur jeunesse, les laissent se plonger dans ces états nébuleux ; ils les y encouragent même parfois. Ils disent : « Il rêve, c’est un poète, il faut le laisser rêver. » Mais que connaissent-ils de ce monde de la rêverie ? En réalité, c’est le monde astral avec ses séductions, ses illusions, ses pièges.
La nature a mis en l’homme des puissances formidables et l’imagination est une de ces puissances, mais elle devient dangereuse si on ne la maîtrise pas. Les jeunes, et les adultes également, qui laissent n’importe quel sentiment, n’importe quel désir s’emparer de leur imagination, finissent par être la proie de courants et d’entités malsaines qui produiront des troubles graves dans leur psychisme. L’imagination doit être toujours orientée dans un sens positif, constructif, vers le monde de la lumière dont le soleil est le symbole. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

11.09.2017. : 545. 

Un lien pour apprendre à méditer 

https://www.petitbambou.com/meditation/programs

 

04.09.2017 : 544. Psychopathologie du 2ᵉ cerveau ou les souffrances du moi-ventre :

Le succès durable et mondial du best-seller de Giulia Enders (Le charme discret de l’intestin) est un signe évident de la fascination universelle de l’homo sapiens moderne pour son tube digestif et ses turpitudes. Fascination, mais aussi préoccupation voire, pour certains, obsession. Il faut dire que les plus grands scientifiques contribuent aujourd’hui à cette passion planétaire, étudiant sous toutes ses facettes et dans tous ses diverticules le « deuxième cerveau ».

Beaucoup de chercheurs et de médecins y voient en effet une des causes de maladies parmi les plus fréquentes et les plus graves, de l’obésité à l’hypertension artérielle en passant par le diabète et différents cancers. De nombreux travaux portent également sur le rôle des perturbations de la flore intestinale (microbiote) et du système digestif dans l’apparition de différents troubles psychiques comme la dépression, les addictions, la schizophrénie ou l’autisme. Même si beaucoup de choses restent encore à démontrer dans ce domaine, ces hypothèses sont intéressantes et déboucheront peut-être prochainement sur de nouvelles pistes pour la prévention ou le traitement de ces maladies.

Connections intestinales

A l’origine, deux réalités mises en lumière grâce aux techniques de recherche modernes : l’intestin est un organe très fortement connecté au système nerveux, et notamment à l’encéphale, et il intègre même des neurones et des neurotransmetteurs comme le vrai « premier cerveau » ; les parois du système digestif constituent une interface essentielle entre le dedans et le dehors, avec un rôle de filtre décisif contre différentes agressions pouvant perturber l’ensemble de l’organisme, dont à nouveau le cerveau. Il est aidé en cela par une flore intestinale imposante, qui contient plus de bactéries que le corps comporte de cellules humaines, dont on sait maintenant qu’elle intervient grandement dans de nombreuses fonctions vitales du corps, système nerveux compris.

 

Escherichia coli est l’une des bactéries qui composent la flore intestinale humaine. 

Ces populations de bactéries très diverses sont souvent gravement perturbées par le mode de vie occidental moderne, du fait d’une alimentation déséquilibrée surtout, mais aussi de toxiques biologiques de l’environnement et peut-être du stress psychologique. Tous ces éléments peuvent expliquer que le système digestif et son contenu jouent un rôle important, notamment via des processus inflammatoires, dans l’apparition de maladies neurologiques et mentales.

Moi-ventre

Mais longtemps avant d’avoir eu accès à ces connaissances nouvelles et passionnantes, les médecins et les psychiatres connaissaient l’importance du ventre et des « tripes » dans les souffrances psychiques. On pourrait passer en revue, dans presque toutes les pathologies psychiatriques, les signes digestifs qui en sont plus ou moins caractéristiques. Nous nous contenterons ici d’insister sur les plus importantes et les plus insolites.

À l’instar du moi-peau décrit par les psychanalystes (Anzieu), il existe un moi-ventre, reflet à la fois de notre identité et de notre vie émotionnelle. On peut se représenter le système digestif comme une gigantesque peau internalisée, qui partage d’ailleurs beaucoup de similarités embryonnaires avec le revêtement cutané (épithélium), mais avec une surface de contact beaucoup plus étendu et une fonctionnalité beaucoup plus riche et complexe. Pas étonnant alors que les intestins occupent encore plus, et plus douloureusement parfois, notre espace psychique que le derme, même s’ils sont (en général) moins visibles pour autrui.

Sueur aux tripes

Les premiers coupables potentiels dans les souffrances du ventre (ou « bidalgies » pour certains) sont les émotions. On pense bien sûr surtout à la peur et à ses divers avatars, anxiété, angoisses, phobies et terreurs diverses, celles qui prennent les tripes sous forme de douleur intense, sensation de torsion et répercussions diverses sur le transit intestinal. Il peut s’agir de signes très intenses et violents, lors d’une crise d’angoisse ou d’une attaque de panique, mais aussi de douleurs plus lancinantes et durables que l’on attribue souvent au stress ou à une anxiété chronique (les fameux troubles psychosomatiques).

Preuve que tout cela n’est pas que « dans la tête », le stress intense peut provoquer des ulcères de l’estomac, que l’on se fait fort de prévenir par exemple dans les services de réanimation en prescrivant des pansements gastriques aux malades hospitalisés sur des temps longs avec des soins invasifs. Le stress et l’anxiété jouent un rôle aussi important dans l’expression des très fréquentes colites spasmodiques (dites aussi colopathie fonctionnelle ou syndrome du « colon irritable »), qui se manifestent par des douleurs abdominales répétées accompagnées de troubles du transit. Le mot irritable en dit long sur la symbolique émotionnelle et relationnelle attribuée à cet organe.

D’autres émotions s’expriment aussi par le ventre : le dégoût peut donner envie de vomir, la tristesse et la mélancolie peuvent engendrer de la constipation (c’est le cas souvent dans les véritables dépressions), et beaucoup d’émotions fortes coupent l’appétit. Les liens entre tube digestif et émotions, et plus globalement les styles de personnalité, sont tellement classiques qu’on parle couramment du tempérament constipé d’une personne, ce qui en général n’est pas un compliment. Plus rarement, certains états dépressifs se manifestent par des douleurs extrêmement fortes et réfractaires de la bouche et notamment de la langue (glossodynie).

Apopathodiaphulatophobie

D’autres pathologies psychiques comportent un excès de préoccupation pour le système digestif. Beaucoup de formes d’hypocondrie, avec ou sans dépression, conduisent à une focalisation obsédante sur le bon fonctionnement de cet organe, et surtout du transit quotidien. La phobie de la constipation (apopathodiaphulatophobie, incasable au Scrabble) est un grand classique de la médecine des personnes âgées, mais pas uniquement, et se traduit par une surveillance continue du nombre, de la quantité et de la qualité des selles, avec des demandes répétées de solutions thérapeutiques diverses en cas de besoin (ou justement non…).

 

La constipation est un bon créneau. 

En psychiatrie, nous connaissons le syndrome de Cotard qui est un signe de dépression très grave dans lequel les malades sont convaincus que leurs organes, et notamment leur système digestif, ne fonctionnent plus du tout, sont détruits, pourris, ont totalement disparu. Il faut alors intervenir très vite car ce symptôme témoigne d’une souffrance intense qui s’accompagne fréquemment de conduites suicidaires.

D’autres préoccupations maladives pour le tube digestif rentrent dans le cadre des troubles du comportement alimentaire, boulimie, mais surtout anorexie. Les personnes qui en souffrent ont souvent la volonté quasi-délirante de faire disparaître leur ventre et son contenu, en maigrissant, mais aussi en abusant des produits laxatifs visant à « vider » les intestins et à supprimer tout risque de constipation même minime. L’anorexie mentale est une pathologie grave et complexe, qui repose notamment sur une perturbation de l’image du corps dans son ensemble et souvent du ventre de manière spécifique.

Fixation sur le tour de taille

À un degré moindre, beaucoup de personnes souffrent de « dysmorphophobies », c’est-à-dire de fixations obsédantes sur des défauts physiques souvent imaginaires et en tout cas très exagérés. Ces défauts peuvent les déranger pour elles-mêmes (et la notion de fragilité de l’identité est alors bien présente), et/ou pour l’image qu’elles donnent à voir aux autres. Car, même en dehors de l’exhibition du ventre sur une plage, le tour de taille est un élément important de la silhouette, visible par autrui dans presque toutes les circonstances.

 

À la plage, certains craignent de montrer leurs rondeurs. 

Dans ces préoccupations dysmorphophobiques abdominales (d’autres touchent le nez, le front ou le volume des muscles), la personne trouve son ventre trop gros ou trop gras, laid, avec de graves anomalies esthétiques liées à des cicatrices, vergetures ou autres bourrelets. Rien d’inquiétant si ça en reste à de simples plaintes passagères et minimes, conduisant juste à de légers régimes ou habitudes de camouflage ; mais des degrés élevés de souffrance et de retentissement peuvent être atteints, avec comme conséquences des restrictions alimentaires drastiques, des demandes de chirurgie correctrice abusive et un repli sur soi majeur se compliquant de dépression. Certaines évolutions sociétales et médiatiques peuvent amplifier ces obsessions et les angoisses qui en découlent, comme la mode des t-shirts découvrant le ventre ou celle des fameuses « tablettes de chocolat » qui font rêver tant d’adolescents.

Bruits de ventre

Mais le ventre ne fait pas que se voir, il peut parfois s’entendre ! Et, pour certains anxieux, cela peut également créer de nouvelles idées fixes : la peur de produire des bruits digestifs qui les feraient remarquer par les autres. C’est une forme de phobie sociale assez rare, mais que l’on peut rencontrer chez certains adolescents ou jeunes adultes qui sont hantés par ce risque d’attirer l’attention et les moqueries de leurs camarades en classe ou d’autres personnes dans les lieux publics et silencieux, avec la crainte de se faire remarquer ou tout simplement de déranger autrui. Cette peur est spécialement décrite au Japon et dans les pays asiatiques.

 

 

22.08.2017 : 543.La plus dangereuse des émotions

Toute la journée nous entretenons une conversation intérieure avec nous-même, et parfois la nuit aussi. 

Souvent, cela consiste à évaluer nos propres actions, à la manière d’un commentateur de football qui décrit les performances et les erreurs des joueurs pendant un match. 

Mais à la différence des sportifs qui ne peuvent entendre les commentaires pendant qu’ils jouent, vous pouvez réellement « entendre » vos propres propos. Lorsqu’ils sont positifs « Ouais, je suis trop fort ! », ces commentaires peuvent vous encourager et vous pousser à vous dépasser. 

Cependant, quand cette voix se fait critique, elle peut être émotionnellement destructrice.
 

« Mais quel nul ! »

Quand on a fait quelque chose de honteux, il n’est pas anormal qu’une voix intérieure nous dise « Mais qu’est-ce que tu es idiot ! » 

Cependant, il peut aussi arriver que, sans que nous n’ayons rien fait de particulièrement répréhensible ou bête, nous soyons constamment en train de nous harceler nous-même mentalement. « Tu es grosse et moche, normal que personne ne s’intéresse à toi » ; « Tu es un nul, un raté » ; « Comme d’habitude, toujours sur moi que ça tombe » ; « tu ne réussiras jamais, jamais ! » ; « Mais qu’est-ce que j’ai l’air débile ! » ; « Qu’est-ce qu’ils doivent penser de moi ?! » 

Vous êtes constamment en train de vous remettre en question et de douter. Vous êtes paralysé. Vous n’osez plus rien entreprendre. 

Imaginez le scénario suivant, qui illustre combien ce monologue interne peut être destructeur : 

Vous êtes à une petite réception donnée par un membre de votre famille. La conversation tourne au débat sur le dernier épisode d’une série télévisée que vous connaissez bien. Vous exprimez votre opinion, contestée par vos interlocuteurs, et bien que vous n’ayez rien dit de scandaleux, vous avez l’impression d’avoir fait une énorme gaffe. Vous avez détesté l’épisode tandis que les autres ont trouvé que c’était le meilleur. Votre petite voix intérieure recommence à vous faire la leçon : « Tu as encore manqué une occasion de te taire. Pourquoi est-ce que tu ne peux pas te retenir de parler quand personne n’est d’accord avec toi ? Tu donnes l’impression d’être complètement ignorant(e). Ils t’ont regardé(e) comme si tu étais un(e) gros(se) débile, etc., etc. » 

Et plus vous écoutez les critiques que vous vous adressez à vous-même, plus vous vous coupez de la conversation qui continue autour de vous. En l’espace de quelques minutes, vous vous sentez si mal que vous quittez la fête. Dans les jours qui suivent, vous repassez l’épisode tellement de fois dans votre tête que vous finissez par regretter profondément d’avoir accepté l’invitation.
 

Retournez vos émotions en votre faveur

Mais prenons la situation dans l’autre sens. Imaginez la même scène, mais cette fois avec un dialogue intérieur constructif

Rien n’a changé – vous avez exprimé une opinion contraire à celle de tous les autres. Votre dialogue intérieur prend la forme suivante : « Je suis bien content(e) d’avoir défendu mon point de vue » ; « Je pense que je me suis exprimé(e) de façon très claire ! » ; « Je n’ai pas manqué de panache, à prendre le contre-pied de tout le monde » ; « C’est juste un épisode d’une série ; j’ai bien le droit d’en penser ce que je veux. » Cette fois, vous vous confortez intérieurement, vous vous concentrez sur les aspects positifs de l’événement, et vous vous autorisez à être fier(fière) de ce que vous avez fait. 

(la suite ci-dessous) 
 

Mettez-vous dans la peau des autres

Si vous avez du mal à vous convaincre de vous tenir un tel discours positif, prenez la chose suivante en considération : 

Imaginez que ce soit une autre personne dans l’assistance qui se soit trouvée à votre place. Lui auriez-vous tenu rigueur d’avoir exprimé son opinion ? Auriez-vous, pour ce seul fait, pensé à elle encore et encore en vous disant « Mais qu’est-ce qu’elle est bête, celle là !  » ? Lui en auriez-vous voulu personnellement? 

Très vraisemblablement, non. Vous auriez été indulgent, vous seriez passé à autre chose, et peut-être même vous en seriez-vous voulu d’avoir hurlé avec les loups. Et il est très probable que c’est également de cette manière que les autres convives auront réagi. 

Chacun est très centré sur lui-même et sur ce qu’il croit que les autres pensent de lui. Mais la réalité est que, la plupart du temps, les autres ne pensent rien, ou très peu de choses. Ils ont des problèmes et soucis bien plus importants à gérer que de revenir sur la moindre de vos paroles et de disséquer vos faits et gestes ! Si vous leur parlez à votre rencontre suivante de ce « terrible faux pas » que vous êtes convaincu d’avoir commis en leur présence, et qui vous a fait éprouver tant de remords, la probabilité est qu’ils ne s’en souviendront même pas. Et ils seront bien étonnés que vous en fassiez tout un plat.
 

Méfiez-vous des humiliations publiques

Maintenant, il arrive régulièrement que quelqu’un vous fasse de vraies critiques. 

La critique est une forme courante de communication sociale. Que ce soit votre meilleur ami qui vous dise que cette nouvelle coiffure ne vous va pas du tout, ou que ce soit votre chef qui vous dise qu’il est nécessaire d’améliorer votre travail, vous êtes forcément souvent confronté à des critiques. 

Bien entendu, les critiques sont toujours blessantes. Elles peuvent même être humiliantes lorsqu’elles sont faites devant témoins. Et pourtant, il faut bien réaliser que, la plupart du temps, la personne qui critique a l’impression de vous rendre service, de vous dire une chose nécessaire pour vous aider à améliorer votre vie. 

Bien souvent, nous aussi, nous signalons aux autres leurs défauts car nous croyons ainsi leur rendre service en leur ouvrant les yeux sur une chose qu’ils n’avaient pas vue. 

Nous espérons qu’ils changeront de comportement sur ce point, pour mieux correspondre à nos attentes. 

Mais attention : il arrive que tout ce que nous parvenions à provoquer chez notre victime soit de la colère et de l’humiliation. Or, l’humiliation est un des plus violents sentiments qu’on puisse éprouver. Les psychologues Marte Otten et Kai Jonas de l’Université d’Amsterdam ont réalisé des électroencéphalogrammes indiquant que le sentiment d’humiliation est à la fois plus négatif que la colère et plus intense que le plaisir

Une personne humiliée n’hésitera pas à déclarer qu’elle aurait voulu « rentrer sous terre », « dans un trou de souris », ou qu’elle aurait « voulu disparaître » ou même « préféré mourir ». 

Posez-vous donc toujours la question de savoir si vous êtes bien en train « d’aider » la personne à qui vous infligez une humiliation en la critiquant en public. Et souvenez que ce qui n’est pour vous qu’une simple « remarque amicale » peut parfaitement faire écho à un profond sentiment intérieur habitant la personne et ainsi déclencher chez elle une réaction qui vous paraîtra totalement disproportionnée. 

C’est pourquoi la vie dans les bureaux est si difficile. De la part d’un chef, la plus grande délicatesse est indispensable mais malheureusement rarement possible. Préoccupé un matin par un grave problème qui menace l’avenir de toute son équipe, il oublie de dire bonjour à l’un de ses employés, ou le salue en pensant à autre chose, et prend involontairement un air distant. L’employé sensible imagine que c’est à lui que le chef en veut personnellement. Qu’il ne lui fait plus confiance. Qu’il n’y a donc plus d’avenir pour lui dans cette entreprise. Que d’ailleurs il en a vu des signes depuis plusieurs mois ; et au lieu de faire tranquillement son travail et de contribuer ainsi à ce que la situation se remette en ordre rapidement, il se monte la tête, décide de démissionner, voire de se venger. 

À plus forte raison, une remarque faite publiquement par le chef à cet employé dans le seul but de faire passer un message à l’ensemble de l’équipe, et sans que cela n’implique aucune intention mauvaise à son encontre, peut faire des ravages. 

Si vous rencontrez cette situation, une seule solution : envoyez à la victime cette lettre de Santé Nature Innovation

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

 

19.08.2017 : 542. Optimisme : 5 habitudes à prendre pour le devenir !

Soyez reconnaissant

Jour après jour, consignez dans un cahier toutes les choses agréables qui vous sont arrivées. Savourez-les et soyez reconnaissants. Si malheureusement, la chance vous lâche quelque peu par la suite, toutes ces pensées griffonnées vous seront utiles pour vous souvenir que la vie vous apporte aussi votre part de bonheur.

Souriez !

Le bonheur nous fait sourire, mais est-ce que le sourire nous rend heureux ? C’est ce que semble démontrer publiée dans la revue « Psychological Science » où 169 participants ont été obligés de sourire à l’aide de petites baguettes. L’étude a ainsi révélé que sourire, même contrainte et forcée, réduit le stress et augmente les sensations positives.

Faites ce petit exercice debout devant le miroir : regardez-vous et souriez les bras grands ouverts vers le ciel. Au-delà du ridicule éventuel de la situation, vous ressentirez probablement assez vite les effets positifs de cet entraînement. A faire tout au long de la journée.

Faites du bénévolat

La générosité rend plus heureux et c’est la science qui le dit ! D’après d’une équipe internationale de neurobiologistes des Universités de Lübeck en Allemagne, de Chicago et de Zurich, la relation entre générosité et sensation de bonheur s’observe aussi dans le cerveau. S’occuper des autres fait du bien et augmente l’estime de soi.

Ayez un discours positif

Assez de cette petite voix qui vous dit : « Je suis nulle, je ne vais pas y arriver ou les choses ne vont jamais s’arranger. Ce ne sont pas des paroles en l’air ! Ces mots que vous prononcez, même tout bas, ont une résonance sur votre psychisme et à long terme, vous vous faites du mal. Adoptez un discours interne positif et soyez indulgent avec vous-même. Dites-vous que même si la situation a l’air complexe, vous finirez par trouver une solution et que quoi qu’il arrive vous êtes une personne formidable.

Méditez

Profitez de la méditation pour cultiver votre optimisme. Celle-ci peut vous aider à prendre du recul et à avoir une vision plus claire des évènements. En cas de stress, méditer pourra vous éviter de prendre des décisions à chaud.

Le changement ne se fera pas en quelques jours. Mais l’optimisme, c’est comme le vélo : plus vous pédalerez, plus cela vous semblera naturel.

 

15.08.2017 : 541. Tout revoir !

« Occupez-vous de réviser tout ce que vous avez accepté jusqu’à maintenant comme connaissances, idées, opinions ; étudiez-les bien et demandez-vous si elles sont en accord avec la philosophie initiatique que vous recevez. Si oui, soulignez-les, renforcez-les, approfondissez-les. Mais si ce sont des notions qui vont à l’encontre de cette philosophie, sachez qu’elles vont vous égarer, vous créer des difficultés. Alors rejetez-les. Cela vous paraîtra d’abord difficile, impossible même, mais vous vous sentirez ensuite tellement dégagé et libre, vous y verrez tellement plus clair !
Si, pour le moment, vous tâtonnez encore dans l’obscurité, si vous vous sentez toujours hésitant, tiraillé, entravé, c’est parce que vous êtes encombré de trop de choses qui vous alourdissent et obscurcissent votre regard. Il est temps de faire un triage. Entrez en vous-même et tâchez de découvrir ce que vous devez rejeter et ce que vous devez conserver : vous vous sentirez allégé et vous y verrez plus clair. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

 

07.08.2017 : 540. Et celui-ci !

www.astucesexpress.com/trending/actualite/montre-moi-comment-tu-dors-et...tu.../7/

 

07.08.2017 : 539. Test intéressant :

www.psychomedia.qc.ca/tests/lecture-de-l-etat-d-esprit-dans-les-yeux

04.08.2017 : 538. Prière et prière :

« Pour beaucoup de croyants, prier consiste à adresser des réclamations au Seigneur. Au lieu de réclamer, qu’ils prennent conscience que Le Seigneur leur a déjà donné tous les moyens matériels et spirituels pour pourvoir à leurs besoins, de même qu’à ceux des autres, et la prière doit seulement servir à s’élever pour arriver à découvrir ces moyens. Dieu a déjà « fait son travail » si l’on peut dire, et de toute éternité ; ce n’est pas à Lui maintenant de procurer aux humains ce qui leur manque, c’est à chacun de le chercher. Et puis, à quoi ça sert aux humains de prier Dieu pour qu’Il leur donne la santé ou l’affection des autres, s’ils continuent à mener une vie qui les rend malades ou antipathiques ? Et à quoi ça sert de prier pour la paix, s’ils continuent à être intérieurement de véritables champs de bataille ?… 
Bien sûr, toute prière est une manifestation de la foi, mais la foi doit être comprise comme cette force qui pousse l’homme à se dépasser, se surpasser. On peut donc dire qu’il existe deux sortes de foi : l’une inspirée par l’effort, l’activité ; l’autre inspirée par la paresse, et cette foi, que l’on devrait appeler plutôt crédulité est inutile et même nuisible. »


Omraam Mikhaël Aïvanho

 

21.07.2017 : 537. Pour Macron, le retour sur terre est douloureux :

Jupiter tombe de l’Olympe, Macron tombe de son piédestal politique et médiatique après une suite d’erreurs politiques.

par Marc Suivre. Contrepoints.

« Cent dieux sont impuissants contre un seul Jupiter »
La Fontaine fable X du Livre XII L’écrevisse et sa fille

Comme pour Thomas Pesquet, le retour sur Terre d’Emmanuel Macron se fait dans la douleur. Finie l’ivresse de la douce apesanteur, dans laquelle baignait notre Président poupin depuis son élection, pourtant pas si triomphale, du 6 mai dernier. Afin de donner le change, le voilà qui se pousse du col et se donne des allures de Dieu.

Et pas n’importe lequel : Jupiter, rien de moins. Cependant, choisir une référence à la mythologie romaine n’est pas sans risque quand on porte le nom du premier traitre de l’histoire impériale (assassin de l'empereur Tibère). La Roche Tarpéienne est toujours proche du Capitole comme disaient les Tribuns.

 

15.07.2017 : 536. Remèdes de bonne fame :

Pour guérir la colique, il suffit de mettre des poils de baudet en croix sur le ventre, juste au moment où les souffrances sont les plus fortes. Mais il faut que le baudet ait au moins vingt ans et n’ait jamais reçu de coups de bâton.

Pour guérir verrues et certaines tumeurs à fleur de peau, outre les pois et les morceaux de lard que vous jetez dans un puits, vous pouvez prendre une limace que vous attachez à un buisson d’épines : vos verrues diminuent à mesure que la limace pourrit, et disparaissent, enfin, quand la putréfaction de cette limace est complète.

Pour faire passer les douleurs de reins et les points de côté, il faut boire du café noir dans lequel on a fait dissoudre préalablement, surtout en nombre impair, des crottes de brebis bien desséchées.

Traditions, légendes et contes des Ardennes, Albert MEYRAC.

 

09.07.2017 : 535. La gestion du mental est un des piliers majeurs de l’hygiène de vie 

Gérer ses émotions, être positif, aligné, tout faire pour rester serein en toute circonstance et maintenir ainsi un niveau d’énergie élevé n'est pas toujours chose facile à faire.

La gestion du mental est un des piliers majeurs de l’hygiène de vie : apprendre à bien gérer le stress, ne pas se laisser envahir par des pensées négatives, cultiver l’optimisme et la joie de vivre, prendre du recul, relativiser …

De nombreux outils comme la sophrologie, la relaxation, le yoga … sont des moyens efficaces et naturels pour un bien-être palpable, pour lâcher-prise, se recentrer et vivre le moment présent.

Les plantes, les huiles essentielles nous apportent aussi une aide précieuse.

Pour trouver durablement le calme et la sérénité nous devons aussi nous pencher sur des notions telles que la responsabilité, nous sommes responsable de nos pensées qui créent notre réalité, tout comme nos croyances.

Mais aussi s'interroger sur la place qu'occupent dans notre vie la gratitude, l'amour inconditionnel, le pardon, la liberté …

 

30.06.2017 : 534. Association entre les bactéries intestinales et les émotions

Psychomédia

Publié le 

Les bactéries intestinales interagissent avec des régions du cerveau associées à l'humeur et au comportement, selon une étude publiée dans la revue Psychosomatic Medicine: Journal of Behavioral Medicine.

Kirsten Tillisch de l'Université de Californie à Los Angeles et ses collègues ont mené cette étude avec 40 femmes en santé.

Les analyses ont montré que 33 avaient une plus grande quantité de bactéries Bacteroides et 7 avaient plus de bactéries Prevotella.

Des images cérébrales par résonance magnétique étaient prises alors qu'elles voyaient des images évoquant des réponses émotionnelles.

Dans le groupe avec plus de bactéries Bacteroides, l'épaisseur de la matière grise du cortex frontal et de l'insula était plus grande. Ces régions sont impliquées dans le traitement complexe de l'information. Les volumes de l'hippocampe, une région impliquée dans le traitement de la mémoire, étaient aussi plus importants.

Dans le groupe avec plus de bactéries Prevotella, il y avait plus de liens entre les régions impliquées dans des fonctions émotionnelles, attentionnelles et sensorielles et des volumes moins grands dans plusieurs régions, comme l'hippocampe. L'hippocampe de ce groupe était moins actif alors que les participantes regardaient des images négatives.

Ces participantes rapportaient également des niveaux plus élevés de sentiments négatifs tels que l'anxiété, la détresse et l'irritabilité après avoir regardé des images négatives que les participantes du groupe Bacteroides.

Ces résultats confirment le concept d'interaction cerveau-microbiote chez les personnes en bonne santé, concluent les chercheurs.

Ils ne savent pas encore si les bactéries intestinales influencent le développement du cerveau et son activité lorsqu'un contenu émotionnel désagréable est rencontré ou si les différences existantes dans le cerveau influencent le type de bactéries qui résident dans l'intestin. Les deux possibilités, cependant, pourraient conduire à des changements importants dans la façon dont on pense aux émotions humaines, soulignent-ils.

Ces résultats sont concordants avec ceux d'études précédentes menées chez des animaux.

 

27.06.2017 : 533.

Se connaître soi-même :

Quelle hiérarchie de valeurs vous motive et guide votre jugement ?

Faites le test :

http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/test-questionnaire-des-valeurs-par-portraits

 

17.06.2017 : 532. 

En cette période d'examen, comment conserver son calme!

 

En cette période d’examens, il est intéressant de se pencher sur des plantes médicinales pouvant aider les étudiants à mémoriser, à se concentrer et à rester en forme. Ces plantes sont dites adaptogènes car elles augmentent la capacité du corps à s’adapter au stress.

Le bacopa booste la mémoire et aide à se relaxer (à éviter chez les femmes enceintes et allaitantes). Les niveaux d’anxiété seraient ainsi réduits d’environ 20 %, la fatigue mentale diminuée et les niveaux de sérotonine (le neuromédiateur du sommeil) accrus. Dans l’Inde actuelle, la médecine ayurvédique coexiste avec la médecine occidentale moderne et les médecins intègrent à leur pratique médicale bon nombre de remèdes traditionnels. Ainsi, le bacopa est reconnu par les autorités médicales comme un traitement valable contre l’épilepsie, ainsi que contre certaines dysfonctions mentales et intellectuelles. Les adultes et les étudiants en prennent pour améliorer leur fonctionnement intellectuel.

la Rhodiole a un effet anti fatigue : L’hypothèse communément admise est que les constituants de la rhodiole modifieraient les niveaux de sérotonine et de dopamine, médiateurs neurochimiques spécifiques, dans le cortex cérébral et l’hypothalamus. De plus, ses propriétés antioxydantes peuvent protéger le système nerveux des dommages occasionnés par les radicaux libres.D’autres études ont montré que la rhodiole augmentait également la capacité de travail physique et réduisait considérablement le temps de récupération entre des périodes de travail intense.Mais il faut retenir également l’effet antifatigue et l’amélioration des performances mentales démontrés par des études cliniques en double aveugle. Il est important de noter, par exemple, que ces effets sont beaucoup plus rapides qu’avec le ginseng ou l’éleuthérocoque.

Le ginkgo biloba améliore la mémoire et la concentration :Plusieurs études démontrent que le ginkgo améliore la mémoire et les capacités cognitives des personnes souffrant d’Alzheimer. D’autres études ont démontré que le ginkgo pouvait aussi augmenter de façon significative la concentration et la mémoire d’individus en bonne santé.

le ginseng pour une bonne santé intellectuelle : Baisse d’attention, chute de concentration, troubles de la mémoire : le ginseng améliorerait « l’activité cérébrale avec une action favorable sur la mémorisation ». Le ginseng aide ainsi à améliorer les performances cognitives, d’après une étude publiée en 2005 dans le Journal of psychopharmacology.

 

et bien sur, pour augmenter toutes vos chances, n'oubliez pas le Rescue (marque fleurs de Bach) à prendre au moins 15 jours avant : 4 gouttes dans une petite bouteille d'eau à boire tout au long de la journée et à recommencer + 2 gouttes de larch (mélèze) si vous manquez de confiance en vous et 2 gouttes de mimulus (si vous êtes timide et avez peur de l'examinateur). 

Bon courage!

-- 

Maria Luisa Weecksteen 

 

10.06.2017 : 531. il n’est jamais trop tard pour donner une opportunité à nos émotions !

·         Une bonne éducation nous apprend à mettre des limites à nombre de désirs qui gravitent dans notre esprit, pour qu’ils ne finissent pas par se matérialiser via des comportements indésirables. Des désirs qui, lorsqu’ils sont libérés par caprice peuvent faire du mal aux autres ou nous faire du mal. Mais attention, de là à donner une éducation qui a pour objectif d’inhiber systématiquement nos émotions, il y a une différence énorme.

Cela arrive trop fréquemment. Un enfant peut se lancer des défis qui mettent votre patience à bout, surtout quand vous avez un travail très exigeant, une relation de couple compliquée ou une histoire de vie peu agréable.

«Dis-moi et j’oublie. Enseigne- moi et je me souviens. Implique- moi et j’apprends.»

-Benjamin Franklin-

C’est pour cela que certains parents se plaignent, et veulent que leurs enfants ne soient rien de plus que des automates que l’on peut diriger avec exactitude et sans complications. Ces parents souhaitent qu’ils restent tranquilles et qu’ils se taisent ; qu’ils n’envahissent pas leur espace de repos et ne menacent pas leurs projets professionnels. Qu’ils obéissent tout le temps et qu’ils ne montrent pas d’objections. Pour résumer : qu’ils apprennent par eux-mêmes à contrôler leurs impulsions ou qu’ils naissent directement avec cette compétence innée.

Aucun parent ne veut que le résultat de l’éducation qu’il offre soit un enfant analphabète dans la gestion des émotions. Mais de fait, beaucoup pensent qu’en leur apprenant à refuser ou à ignorer leurs émotions, ils les préparent à affronter le monde. Alors que la réalité est tout à fait différente. Quiconque grandit en pensant qu’enfermer ses émotions est positif vit prisonnier-ère de la culpabilité car il n’arrive pas à se contenir ou est écrasé-e par les réalités amères tout au long de son existence.

Les mécanismes pour éviter d’écouter ses émotions

Un enfant est un être immature, qui dépend totalement des adultes, et c’est pour cela qu’il les prend comme des référents absolus. Beaucoup de parents ne comprennent pas que l’objectif de l’éducation est de leur tendre une main ferme pour qu’ils apprennent à marcher tout seuls et qu’ils construisent leur propre chemin. Au contraire, ils leur inculquent des mécanismes pour que ce soit tout l’inverse qui se produise : que la dépendance se perpétue, et avec elle, l’obéissance.

Ces parents donnent une éducation où les émotions sont considérées comme des éléments perturbateurs et ils cherchent donc à les mettre de côté. Comment y parviennent-ils ? Grâce à plusieurs mécanismes. L’un d’entre eux, très utilisé par les mères, est le fait de victimiser et de faire culpabiliser l’enfant. «Si tu ne manges pas, je vais être triste». Cela semble inoffensif mais ce type de formules se répandent dans des comportements de plus en plus complexes.

Il y a aussi la pression directe : la peur. On applique des punitions sévères et on conditionne l’enfant pour qu’il agisse en fonction de cette peur de la punition. Le pire, c’est que ces parents ont tendance à punir des comportements parfaitement sains tels que pleurer, s’énerver ou trop rire. «Si tu continues à pleurer, tu vas voir ce qui va se passer», leur disent-ils. «Arrête de rire si tu ne veux pas que je te punisse» est une autre des phrases fréquentes dans ce genre d’éducation.

L’enfant a sûrement des raisons de pleurer, de rire ou de s’énerver. Les émotions en elles-mêmes ne sont pas bonnes ou mauvaises : elles sont humaines. Un être humain normal rit, pleure et s’énerve. Ce que nous devons apprendre à faire, c’est dessiner une frontière pour que ces émotions ne conduisent pas à des comportements malsains. Mais les ressentir, en soi, est quelque chose de complètement normal et sain. Cependant, certains parents sont très angoissés à l’idée que leurs enfants ressentent de la tristesse et de la colère. C’est pour cela qu’ils optent pour le chemin le plus facile, mais aussi le plus brutal : celui de la répression.

 

Rééduquez-vous : c’est possible

Il est évident que ces marques de l’enfance sont indélébiles. Elles restent pour toujours. Cependant, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas les travailler pour que leur impact soit minime. Pour y parvenir, la première chose à faire, c’est reconnaître qu’elles sont là, qu’elles existent et qu’elles représentent un obstacle dans notre vie.

Identifier les erreurs des parents ne signifie pas leur manquer de respect, ni moins les aimer, ni leur faire du mal. Comprenez cela plutôt comme une manière de compléter ou d’améliorer l’éducation que l’on vous a donnée. Votre père et votre mère ne veulent sûrement qu’une chose : vous voir et vous savoir heureux-se. Parfois, ils prennent des chemins erronés pour parvenir à cela et c’est alors que vous, en tant qu’adulte, vous pouvez et vous devez vous re-concentrer sur votre chemin.

Peut-être que vous êtes adulte et que vous pensez comme eux : il faut mettre ses émotions de côté pour ne pas qu’elles se transforment en fardeaux. Peut-être même que vous vous vantez de cela et que vous le considérez comme une preuve de maturité. Que vous ne pleurez pas, même quand vous en avez envie, que vous respirez seulement et que vous retenez toutes vos émotions. Que vos énervements sont toujours raisonnables, que vous ne criez jamais et que vous ne «sortez jamais des cases». Que vous êtes «cérébral-e», même si vous avez des accès d’angoisse insupportables de temps en temps, ou que vous vous bloquez face à différentes situations.

 

Dites-vous bien que si les émotions débordent, ce n’est pas parce qu’elles sont dangereuses ou négatives, mais parce que personne ne vous a appris à les réguler ou à utiliser leur énergie en votre faveur. De plus, dans votre souhait de les retenir, il est possible que vous ayez accumulé une grande quantité d’énergie émotionnelle qui a fini par exploser, causant beaucoup plus de dommages que ce qui se serait passé si ces émotions avaient été régulées avec intelligence.

La mauvaise nouvelle, c’est que personne ne vous a appris. Personne ne vous a dit qu’elles faisaient partie de votre vie et qu’elles vous permettaient justement d’avoir une vie meilleure. La bonne nouvelle, c’est qu’il est toujours temps de commencer à leur donner une opportunité et d’entamer une relation différente avec elles. C’est pour cela que grâce à cet article modeste, nous vous invitons à les écouter.

 

06.06.2017 : 530.Surveillez vos pensées ! :

« Les pensées n’ont aucune consistance matérielle, mais ce ne sont pas pour autant des abstractions ; ce sont des entités vivantes. C’est pourquoi on doit se montrer conscient et surveiller ses pensées.
Les pensées sont comme des enfants qu’il faut nourrir, laver, instruire. Certaines à votre insu s’accrochent à vous, vous prennent vos forces et vous épuisent. Parfois aussi ces enfants vous échappent pour courir le monde, et en chemin ils pillent, ils saccagent. Mais comme dans le monde invisible il existe aussi une police, elle vient vous trouver pour vous faire comprendre que vous êtes responsable des dégâts que ces enfants ont commis. Vous êtes alors traîné devant des tribunaux qui vous condamnent à payer des dommages et intérêts ; ces paiements, ce sont des chagrins, des tristesses, des découragements, des amertumes. Donc, attention à vos pensées : ne soyez pas négligent, travaillez à former des enfants angéliques, divins, qui vous entoureront et ne vous apporteront que des bénédictions. »


Omraam Mikhaël Aïvanho

 

03.06.2017 : 529. Les effets de la publicité :

a)Les conséquences économiques sur le consommateur

 

La publicité influence plus particulièrement les couches les plus fragiles économiquement et socialement de la société. Elles auront tendance à dépenser beaucoup plus que ce que leur permettent leurs revenus. Ce qui les amène à s'endetter voire à se surendetter. En effet la publicité incite davantage le consommateur à dépenser de l'argent grâce aux publicités que les banques affichent par rapport aux différents types de crédits. Certaine personnes on du mal à résister au fait de passer un simple appel pour avoir une certaine somme d'argent sur son compte. Cette partie de la population se laisse souvent tenter face aux multiples propositions de crédits visibles dans les annonces publicitaires. On peut prendre l'exemple de la MAIF qui met à la disposition de ses clients des crédits renouvelables du montant de son choix et qu'on peut payer à la date souhaitée. Ces annonces alléchantes attirent les clients qui finissent par ne plus pouvoirs rembourser leurs crédits.
 

b) Les conséquences sanitaires

 

D'une part la publicité pour les produits alimentaires qui sont souvent trop salés, trop sucrés ou trop gras provoque une consommations trop importante de ces produits qui se traduit par un surpoids voire une obésité. Les personnes souffrant d'obésité par exemple voient leur système de récompense activé de façon anormale par des images de nourriture ultra-calorique. La publicité exploite leur vulnérabilité et renforce leurs comportements de surconsommation. Ce cas se produit surtout chez les enfant dont le système nerveux est encore en développement. Les estimations menées aux Etats-Unis montrent ainsi que l'obésité infantile pourrait être réduite de près d'un tiers en régulant mieux la publicité des produits alimentaires

 

Consommation de calories par personne et par jour (2000-2002)

Rang Pays Nombre de calories
1 États-Unis 3 790
2 Portugal 3 750
3 Autriche 3 740
4 Italie 3 690
5 Grèce 3 690

 

 

Par ailleurs, les publicités actuelles mettent en scène de belles femmes très minces ce qui pousse les consommatrices et plus particulièrement les plus jeunes d'entre elles à vouloir imiter ces modèles avec le risque de devenir anorexique. D'ailleurs plusieurs publicités commencent à apparaitre pour dénoncer les représentation de femmes trop maigre et trop retouché qui pousse les jeunes filles a vouloir les immiter jusqu'à s'en rendre malade. Cette maladie touche en France environ 1 % des adolescents, soit environ 40 000 à 50 000 personnes.

 

c) Les conséquences sociales et psychologiques

Lorsque les personnes en difficulté sociale sont exposées aux publicités et aux produits qu'elles vantent cela peut engendrer chez elles un sentiment de frustration. C'est un sentiment d’exclusion qui provoque des complexes en terme d’image de soi face à ses modèles. Cette frustration peut générer la violence chez ceux et celles qui n’ont pas les moyens d’acheter les objets qu'elle nous dicte. Son seul objectif est de pousser à la consommation au mépris des réalités humaines et sociales. Cela peut aussi engendrer des conduites délictueuses: vols, rackets, trafics etc... 290.000 personnes en ont été victimes de vols en 2010 et environ 92 000 trafics ont été découverts en France en 2008.

 

 

Le fait de ne pas pouvoir acheter tout ce que l'on désir peut aussi entraîner des sentiments de perte de confiance en soi, de marginalisation par rapport à son groupe de référence. C'est une situation qui s'observe plus particulièrement chez les adolescents et les jeunes adultes qui ont besoin de ressembler aux autres pour s'intégrer dans des groupes sociaux ou simplement dans la société.

 

d) Les conséquences sur les valeurs humaines

 

Dans la mesure où la publicité ne s'intéresse qu'à des objets matériels elle influence les consommateurs en valorisant le "paraître" par rapport à "l'être" en en faisant des êtres superficiels. Les filles voudront avoir certain sac a main ou porter certains vêtements pour s'intégrer dans groupes auxquels elles aimeraient appartenir. Les garçon jouerons au foot dans certain endroits pour fréquenter des nouvelles personnes et se faire des nouveaux amis. La publicité stéréotype les envies des consommateurs en séparant les deux sexes. Les objets et les manières de penser seront divisées en fonction de si on est une fille ou un garçon.

 

01.06.2017 : 528. La crise de l'adolescence :

Cher parent, voici la lettre que je voudrais pouvoir t’écrire :

09/05/2017

* Traduction d'un texte de Gretchen Schmelzer (psychologue américaine)

 

Ce conflit dans lequel nous sommes maintenant, j’en ai besoin. J'ai besoin de ce combat. Je ne peux l’expliquer parce que je n'ai pas le vocabulaire pour le faire, et de toute façon ce que je dirais n’aurait pas de sens. Mais j’ai besoin de ce combat. Désespérément.

 

Traduit par Aouatif ROBERT | psytherapieparis.fr

J’ai besoin de te détester pour le moment, et j’ai besoin que tu y survives. J’ai besoin que tu survives au fait que je te haïsse, et que tu me haïsses. J'ai besoin de ce conflit, même si je le hais. Peu importe ce sur quoi nous sommes en conflit : heure du couvre-feu, les devoirs, le linge sale, ma chambre en désordre, sortir, rester à la maison, partir de la maison, ne pas partir, la vie de famille, petit(e) ami(e), pas d'amis, mauvaises fréquentations. Peu importe. J’ai besoin de me battre avec toi au sujet de ces choses et j’ai besoin que tu t’opposes à moi en retour.

J'ai désespérément besoin que tu tiennes l'autre extrémité de la corde. Que tu t’y accroches fermement pendant que je tire de mon côté, tandis que je tente de trouver des appuis dans ce nouveau monde auquel je sens que j’appartiens. Avant je savais qui j'étais, qui tu étais, qui nous étions. Mais maintenant, je ne sais plus. En ce moment, je cherche mes limites, et parfois je ne peux les trouver qu’en te poussant à bout. Repousser les limites me permet de les découvrir. Alors je me sens exister, et pendant une minute je peux respirer. Et je sais que tu te rappelles l'enfant doux que j'étais. Je le sais, parce que cet enfant me manque aussi, et parfois cette nostalgie est ce qu’il y a de si pénible pour moi en ce moment.

J'ai besoin de ce combat et de constater que, peu importe combien terribles ou exagérés sont mes sentiments, ils ne nous détruiront ni toi ni moi. Je veux que tu m’aimes même quand je donne le pire de moi-même, même quand il semble que je ne t’aime pas. J’ai besoin maintenant que tu t’aimes toi et que tu m’aimes moi, pour nous deux. Je sais que ça craint de ne pas être aimé et être étiqueté comme étant le méchant. Je ressens la même chose à l'intérieur, mais j’ai besoin que tu le tolères, et que tu obtiennes de l’aide d'autres adultes. Parce que moi je ne peux pas t’aider pour le moment. Si tu veux te réunir avec tes amis adultes et former un « groupe de soutien pour survivre à la fureur de votre adolescent », c’est ok pour moi. Ou parler de moi derrière mon dos, je m’en fiche. Seulement ne m’abandonne pas. N’abandonne pas ce combat. J’en ai besoin.

C’est ce conflit qui va m’apprendre que mon ombre n’est pas plus grande que ma lumière. C’est ce conflit qui va m’apprendre que des sentiments négatifs ne signifient pas la fin d'une relation. C’est ce conflit qui va m’apprendre à m’écouter moi-même, quand bien même cela pourrait décevoir les autres.

Et ce conflit particulier prendra fin. Comme tout orage, il se calmera. Et je vais l'oublier, et tu l’oublieras. Et puis il reviendra. Et j’aurai besoin que tu t’accroches de nouveau à la corde. J’en aurai besoin encore et encore, pendant des années.

Je sais qu'il n'y a rien de satisfaisant pour toi dans ce rôle. Je sais que je ne te remercierai jamais probablement pour ça, ou même que je ne reconnaîtrai jamais le rôle que tu as tenu. En fait, pour tout cela, je vais probablement te critiquer. Il semblera que rien de ce que tu ne fais ne soit jamais assez. Et pourtant, je m’appuie entièrement sur ta capacité à rester dans ce conflit. Peu importe à quel point je m’oppose, peu importe combien je boude. Peu importe à quel point je m’enferme dans le silence.

S'il te plaît, accroche-toi à l'autre extrémité de la corde. Et sache que tu fais le travail le plus important que quelqu’un puisse faire pour moi en ce moment.

Avec amour, ton adolescent.

 

* Texte original : The Letter Your Teenager Can’t Write You

Traduit par Aouatif ROBERT | psytherapieparis.fr

 

À lire aussi : 

Le burn out parental, quand les parents craquent

Mauvaise mère

Comprendre l'adolescence en souffrance

 

 

12.05.2017 : 527.Placebo : Placebo, une autre façon de guérir

La science l’a prouvé : un faux médicament peut enclencher un vrai processus de guérison. Mieux : elle montre aujourd’hui que la confiance en son médecin et le pouvoir de la parole suffisent à produire le même résultat :


Comme beaucoup, sans doute savez-vous ce qu’est un placebo, ce faux médicament qui agit comme un vrai. Inutile, donc, de vous apprendre qu’il peut faire de l’effet ? Parfait ! Vous êtes prêt(e) pour la révolution qui s’annonce, qui va réconcilier la médecine du corps et celle de l’esprit. Car la question n’est plus de prouver que l’effet placebo existe. Depuis les années 1950, les études comparatives nécessaires pour commercialiser de nouveaux médicaments ont suffisamment rencontré ce phénomène pour que, crédité d’un taux de guérison variant de 10 à 70 % selon les pathologies – bons résultats pour les maladies psychosomatiques, inefficacité presque totale sur les lésions et les pathologies lourdes –, sa cause soit entendue. Et les partisans d’une médecine scientifique fondée sur une vision purement mécaniste du corps ne peuvent déjà plus l’ignorer en le taxant d’inexplicable, tant les récentes recherches ont apporté de nouvelles preuves – et de nouvelles interrogations.

Pendant l’hiver 2001, une équipe de l’université canadienne de Colombie-Britannique, à Vancouver, a suivi en direct, grâce aux nouvelles techniques d’imagerie cérébrale (tomographie par émission de positons), l’activité neuronale de patients parkinsoniens soumis à un traitement placebo. Pour la première fois, les traces visibles du mécanisme étaient enregistrées. Mais outre une preuve tangible, c’est une clé de son fonctionnement que les chercheurs ont rapportée.

La force des mots

Si une injection d’eau salée, réalisée en "double aveugle" – ni l’équipe soignante ni les patients ne savent qui reçoit le vrai traitement et qui reçoit le placebo – obtient le même effet qu’une molécule connue, c’est parce qu’elle provoque dans le cerveau et le reste du corps exactement le même phénomène que la molécule en question (ici l’apomorphine, qui stimule la production de dopamine, et dont la carence est responsable de la maladie de Parkinson).

Certes, on ne sait toujours pas comment se passe cette interaction entre l’esprit et le corps, où l’ordre de déclencher la production de dopamine ne provient pas d’une molécule active mais d’une idée impalpable de guérison. Mais les scientifiques ont pu constater que le résultat était identique : un patient qui croit en l’efficacité de son traitement produit naturellement des substances utiles à sa guérison.
Depuis cette expérience, les résultats s’accumulent dans les laboratoires pour confirmer le phénomène. Ainsi, à l’université du Texas, aux Etats-Unis, des chercheurs ont observé que le cerveau de patients dépressifs ayant répondu positivement à un traitement au placebo de Prozac montrait des changements similaires à ceux induits par le médicament. A savoir une augmentation du métabolisme dans différentes régions du cortex cérébral (siège de la pensée) et une diminution dans des régions du cerveau limbique (siège des émotions). L’Institut Karolinska, à Stockholm, en Suède, a obtenu des résultats plus spectaculaires encore dans le domaine de la douleur. Il a été constaté qu’annoncer aux patients une prochaine atténuation de leur douleur provoquait déjà dans leur cortex une réaction activant le réseau producteur d’opiacés naturels (les endomorphines). Ainsi, pour produire l’effet placebo, il n’est même pas essentiel d’absorber un « leurre ». Le simple pouvoir de la parole peut suffire à déclencher une réaction positive.

Le Mystère d’une relationces :

Voilà qui redonne toute son importance au rôle du médecin, d’autant que, là aussi, les études viennent enfoncer le clou. Cité par la célèbre revue médicale britannique “The Lancet”, un médecin de famille de Southampton, en Angleterre, a choisi dans sa clientèle deux cents patients qui se plaignaient de vagues troubles : douleurs diverses, toux, stress, fatigue, autant de maux pour lesquels il était difficile de faire un diagnostic précis. Séparant ces patients en deux groupes, il soumit les premiers à une consultation dite positive, où il leur affirma avec conviction qu’ils se rétabliraient bientôt. Aux patients du second groupe, il dit simplement : « Je ne suis pas sûr de savoir ce dont vous souffrez. »

Au rendez-vous prévu deux semaines plus tard, 64 % des patients du premier groupe allaient mieux, contre 39 % seulement du second. Autre exemple relevé dans “New England Journal of Medicine”, revue américaine non moins fameuse : présenté avec conviction par un praticien comme un puissant bronchodilatateur, un bronchoconstricteur (qui produit l’effet inverse) soulage pourtant certains patients asthmatiques.

Si nous avons ce pouvoir de guérir, pourquoi cela ne marche-t-il pas à tous les coups ? Pourquoi seulement, en moyenne, un patient sur trois bénéficie-t-il de cet effet magique ? L’un des rares spécialistes français du placebo, le docteur Patrick Lemoine estime que l’on ne peut répondre à cette question. Parce que le profil psychologique d’un sujet sensible au placebo ne dépend pas de facteurs quantifiables. Les deux sexes sont concernés et les études n’ont montré aucun lien avec le quotient intellectuel ou l’émotivité des patients. Pour ce chef de service de psychiatrie biologique, à l’hôpital du Vinatier, à Bron, dans le Rhône, « l’effet placebo est surtout le résultat d’un échange très subtil entre le médecin et son patient ». Il n’y a donc pas de sujet sensible type, « mais une délicate alchimie de confiance qui s’instaure entre deux personnes ».

La personnalité, le charisme, l’attention portée, la compassion sont des armes dont les soignants disposent pour persuader un patient. Mais le rituel médical, la notoriété, les titres et compétences et même le prix de la consultation ont aussi leur rôle à jouer – sans parler du faux médicament lui-même (couleur, forme, posologie). De son côté, le malade doit se trouver dans une attitude de confiance et d’attente positive.

 

03.05.2017 : 526. L’image contient peut-être : texte

 

25.04.2017 : 525. L’image contient peut-être : 1 personne

 

 


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