E. Dietetique 571

  

     BIENVENUE DANS CETTE RUBRIQUE où vous TROUVEREZ des REPONSES CONCERNANT VOTRE ALIMENTATION POUR UNE MEILLEURE SANTE : le VEGETARISME, les ALIMENTS A LIMITER (sel, sucre, café, chocolat, aspartam ...) et leurs possibilités de REMPLACEMENT (xylitol, stevia, ...). Sont également abordés les problèmes du GASPILLAGE, de l'ELEVAGE EN BATTERIE, des OGM, de la LUTTE menée par l'association KOKOPELLI, des intoxications (Escherichia coli, Aluminium,...), de la MALNUTRITION DANS LE MONDE ...                  

                                   Les articles se suivent chronologiquement d'aujourd'hui à juin 2011 !!

                                 

 

                      

                                                 

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21.04.2018 : 571. Nous sommes des machines à fabriquer des acides

Chère lectrice, cher lecteur, 

Nous avons tous en tête ces scènes horribles dans les films policiers où le criminel tente de faire disparaître un corps en l’aspergeant d’acide dans une baignoire. 

Ce que beaucoup ignorent, c’est que ces produits agressifs comme l’acide chlorhydrique, phosphorique ou sulfurique, ne se trouvent pas uniquement dans des bouteilles de plastique grises hermétiquement fermées par un capuchon sécurisé

 

Vous fabriquez de dangereux acides

Notre corps en produit en permanence, et en grosses quantités !! 

 

  • Quand nous mangeons du sel de table, nous absorbons en fait du « chlorure de sodium » qui favorise la production d’acide chlorhydrique dans notre corps ! 

  • Les céréales raffinées (pain blanc, riz blanc, pâtes blanches) sont riches en soufre et favorisent la production d’acide sulfurique !! 

  • Viandes et fromages nous apportent du phosphore qui contribue à la production d’acide phosphorique !!! 

Tous ces acides devraient nous ronger de l’intérieur. 

La Nature est bien faite. 

Heureusement, ils sont compensés par des produits « alcalins » (on dit aussi « basifiants ») qui annulent l’acidité. 

Fruits et légumes, frais ou secs, légumineuses, féculents et tubercules (pommes de terre) contiennent des bicarbonates et du potassium qui ont cet effet alcalinisant. 

Mais, mais, mais, à l’époque moderne… vous devinez déjà ce que je vais dire. Et vous avez raison !! 

Renversement d’équilibre

Traditionnellement, l’alimentation des hommes était surtout riche en légumes, racines, tubercules, fruits. Produits animaux et céréales étaient rares. 

L’organisme de l’homme était donc plutôt alcalin. 

L’équilibre s’est renversé à l’époque moderne avec une alimentation riche en viandes, laitages et céréales, au détriment des légumes et fruits. 

Notre corps possède des mécanismes efficaces de « tampons » pour s’assurer que le pH (mesure de l’acidité) du sang ne s’éloigne pas de la norme. S’il descend en dessous de 7,38, on est en situation d’acidémie, une urgence médicale potentiellement mortelle. 

Nous éliminons donc nos excès d’acide par les reins et les urines. C’est pourquoi les urines sont plus acides que le sang : leur pH, chez une personne normale se nourrissant correctement, est entre 6,5 et 7,5. 

L’autre mécanisme tampon est le suivant : notre squelette contient des masses de bicarbonates, du magnésium, du calcium, du potassium, du sodium, qui ont un effet basifiant et qui sont largués dans le sang quand il devient trop acide. 

Malheureusement, ces éléments ne retournent pas dans le squelette. Ils sont eux aussi éliminés par les urines, ce qui peut conduire à long terme à une décalcification osseuse. 

De plus, avec l’âge, les reins marchent moins bien. L’élimination d’acides par les reins devient laborieuse. Il est alors courant que s’installe chez les personnes âgées un état « d’acidose », ce qui veut dire que le pH du sang est légèrement acide, même s’il reste dans les normes. 

Cette situation qui n’affole pas les médecins peut cependant dégénérer en « acidose chronique » si rien n’est fait pour compenser. 

Les conséquences sont alors multiples et peuvent affecter toutes les fonctions : 

 

  • cœur et artères : hypertension et artériosclérose (rigidification des artères) ; 

  • squelette : déminéralisation, ostéoporose, fractures, tassements ; 

  • reins : insuffisance rénale, calculs rénaux, infections urinaires ; 

  • muscles : fonte musculaire (sarcopénie) ; 

  • peau : mycoses, candidoses, odeurs corporelles de plus en plus désagréables (ce qu’on appelle méchamment « odeur de vieux ») ; 

  • fatigue ; 

  • ralentissement général du métabolisme : perte d’énergie et prise de poids ; difficulté à mobiliser et à consommer les calories ; 

  • inflammation de l’organisme conduisant à un vieillissement accéléré. 

Calculez votre risque d’acidose

Pour savoir si vous risquez l’acidose, c’est très simple. Il suffit d’acheter des bandelettes qui changent de couleur selon le pH et de les tremper dans votre urine. On en trouve facilement en pharmacie. Un pH de 6,5, ou inférieur, montre que le corps rejette trop d’acides. 

Pour être sûr, il faut répéter le test trois fois par jour pendant cinq jours. Éviter l’urine du matin car elle contient tous les acides accumulés pendant la nuit. Si en moyenne vos mesures sont inférieures à 6,5, ne vous étonnez plus de souffrir des maladies citées ci-dessus. 

Le mieux est alors de compenser en mangeant des aliments riches en potassium. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande au moins 3,5 g par jour de potassium. 

Les aliments les plus riches en potassium, de très loin, sont le cacao en poudre non sucré, les abricots secs, les bananes sèches, les haricots blancs et les cœurs de palmier cru. Ils contiennent de 1,5 g à 2,5 g de potassium pour 100 g. 

Ce ne sont toutefois pas des aliments faciles à manger en grande quantité. Pas d’inquiétude, de très nombreux autres aliments végétaux contiennent du potassium : les amandes, les épinards, les lentilles, les pommes de terre en robe des champs, en particulier (0,6 g de potassium pour 100 g). 

Une alimentation riche en légumes couvre à coup sûr vos besoins quotidiens. Si toutefois vous avez du mal à manger des légumes, vous n’aurez pas d’autre choix que de prendre un complément alimentaire quotidien de potassium. 

À votre santé ! 
Jean-Marc Dupuis 

 

13.04.2018 : 570. Qu'est-ce que la Permaculture ? :

https://youtu.be/QXb6nBx3xmA

 

05.04.2018 : 569. 

Comment le microbiote intestinal influence notre humeur
 
Nous traversons actuellement une période de l’année qui peut être émotionnellement difficile pour certains d’entre nous, particulièrement ceux et celles qui ne peuvent profiter des activités extérieures hivernales. Cette période peut apporter quelques symptômes dépressifs reliés à un manque de luminosité et de chaleur. Les états dépressifs, les changements d’humeur, le stress et les variations de comportement font l’objet d’études depuis plusieurs années. Parmi les dernières découvertes, on retrouve l’importance du rôle joué par l’axe intestin-cerveau dans l’apparition, la diminution ou l’augmentation des signes et symptômes reliés aux problématiques ci-haut mentionnées.
Votre deuxième cerveau
L’intestin est considéré comme notre deuxième cerveau. À l’image du système nerveux, les quelques 200 à 500 millions de neurones dans notre intestin produisent des neurotransmetteurs, soit des messagers chimiques, qui voyagent jusqu’au cerveau et aux cellules via le nerf vague et la voie sanguine. En fait, 95% de la sérotonine du corps, plus connue sous le nom de «l’hormone du bonheur», est produite dans l'intestin. C’est aussi le cas pour d'autres molécules de signalisation telles que la dopamine (l'hormone de «motivation»), l'oxyde nitrique (un puissant vasodilatateur), et la norépinéphrine (l'hormone «de stress»).
Tel que l’indiquent Erica et Justin Sonnenberg, chercheurs en microbiologie et en immunologie, l’intestin et le cerveau communiquent à double-sens : « les composés chimiques sécrétés par le microbiote peuvent affecter l’humeur et […] l’humeur elle-même peut également affecter le microbiote. »
La dysbiose : un microbiote déséquilibré
On a longtemps sous-estimé le rôle majeur joué par les bactéries intestinales au sein de la santé globale des individus, tant au point de vue physique que psychologique. La science accorde maintenant au microbiote intestinal (l’ensemble des micro-organismes vivants que l’on retrouve dans le tube digestif) de nombreuses fonctions telles que la digestion, la production de métabolites (vitamines B et K, antioxydants, etc.), la protection des intestins contre les éléments pathogènes et l’éducation du système immunitaire. Par surcroît, il serait aussi impliqué dans les phénomènes de tolérance alimentaire, de perméabilité intestinale et il aurait de nombreux effets sur le système nerveux. Avec une meilleure compréhension de l’impact de notre microbiote intestinal sur notre humeur et notre santé mentale, il importe de connaître ce qui peut venir perturber ce précieux équilibre entre le cerveau et l’intestin.
Tout ce qui peut brimer la variété et le nombre de bactéries présentes dans le tube digestif se nomme « dysbiose ». Ce phénomène peut s’expliquer par des habitudes de vie non favorables, par l’utilisation répétée d’antibiotiques et d’inhibiteurs de la pompe à protons (anti-acides), par le type d’accouchement (vaginal ou césarienne), le niveau d’hygiène, la génétique, une alimentation non appropriée, etc.
Les répercussions de ces difficultés sont nombreuses et varient chez chaque individu : augmentation des maladies inflammatoires, un IMC (indice de masse corporelle) plus élevé et une difficulté à perdre du poids, une augmentation des maladies auto-immunes, des allergies, des problématiques intestinales, du stress ou certaines difficultés émotionnelles ou mentales comme la dépression et l’anxiété.
La dysbiose et la dépression
La dysbiose peut augmenter les symptômes de la dépression de plusieurs façons. Tout d’abord, un microbiote perturbé peut créer une malabsorption et une diminution de la synthèse des métabolites dont la vitamine B, nutriment essentiel à la production de plusieurs neurotransmetteurs liés à une multitude de fonctions dans le cerveau et le système nerveux. Bien que toutes les vitamines B jouent un rôle important, quatre vitamines B en particulier (vitamines B6, B12, B3 (niacine) et acide folique) sont essentielles à un processus connu sous le nom de méthylation, essentiel pour la production de presque tous les neurotransmetteurs, y compris la sérotonine.
L’inflammation est aussi un élément majeur qui figure parmi la liste des conséquences négatives reliées à cette dysbiose. Certaines bactéries, qui normalement ne devraient pas se retrouver en si grand nombre dans le tube digestif, sont productrices de lipopolysaccharides (LPS). Ces LPS déclenchent des cascades pro-inflammatoires, augmentant le phénomène de perméabilité intestinale provoquant ainsi l’entrée des molécules indésirables dans la circulation sanguine, les LPS incluses, ouvrant la voie vers notre système immunitaire et mettant la table aux maladies inflammatoires.
Prenez soin de votre microbiote
Un microbiote sain prédispose donc l’individu au bonheur et permet sans doute une meilleure gestion du stress. Dans cet ordre d’idée, s’assurer d’avoir une variété de bactéries en quantité adéquate pour coloniser le tube digestif serait un objectif à atteindre pour la plupart d’entre nous.
Voici donc 3 conseils précieux, à intégrer dans vos habitudes de vie, pour optimiser votre flore intestinale:
Consommez quotidiennement un probiotique de haute qualité : Les probiotiques ont le potentiel de compléter les fonctions microbiennes manquantes et de nous donner accès aux nutriments essentiels. Recherchez un probiotique qui contient des bactéries vivantes, en quantité suffisante, dont les études cliniques ont permis de démontrer les effets bénéfiques du produit fini (lorsqu’on le consomme) et non uniquement sur la ou les souches de bactéries utilisées dans le produit. Assurez-vous que les bactéries soit en mesure de passer la barrière acide de l’estomac : souches probiotiques plus résistantes, processus de fermentation rigoureux, protection des bactéries par un substrat puissant et nourrissant, technologie de libération ciblée grâce à un enrobage entérosoluble. L’important est de consommer un produit de haute qualité, contenant des souches de bactéries probiotiques agissant en synergie et dont les impacts sont solidement appuyés par la science.
Intégrez plus de fibres à votre quotidien : Prévoir la consommation d’une demi-assiette de légumes aux repas, de fruits frais et de produits céréaliers de grains entiers, l’intégration des légumineuses, d’une poignée de noix et de graines à tous les jours pour augmenter les apports en fibres. Ces dernières représentent le substrat énergétique préféré de nos bonnes bactéries et leur permettent de bien faire leur travail.
Essayez les aliments fermentés : Parmi les tendances alimentaires 2018, on retrouve celle qui met de l’avant les aliments fermentés. Ce processus permet une meilleure absorption des nutriments qui se retrouvent dans l’aliment. Étant très riches en bactéries vivantes, les aliments fermentés permettront un travail conjoint entre ces nouveaux micro-organismes absorbés et nos propres bactéries, potentialisant ainsi leurs actions et l’équilibre de notre microbiote. Le miso, le tempeh, la choucroute et le kimchi en sont de bons exemples. Saviez-vous que les probiotiques Bio-K+ à boire sont aussi des aliments fermentés? Les différentes saveurs offertes sont à base de lait fermenté, de riz biologique fermenté, de soya fermenté ou de pois et chanvre fermentés.
L’hiver est certes froid et moins lumineux que la période estivale, mais comprendre le lien entre notre intestin et notre humeur peut nous aider à prendre les mesures nécessaires pour devenir plus résistants aux symptômes de la dépression.
Avez-vous d’autres questions sur la santé de votre microbiote intestinal? Faites-nous en part dans les commentaires ci-bas! Pour plus d'inspirations santé, joignez-vous à notre communauté. Cliquez ici pour trouver le point de vente le plus près de chez vous. Communiquez avec nous ou suivez nous sur Facebook et Instagram.
Ces informations sont à fins éducatives seulement. Si vous ou quelqu'un que vous connaissez souffrez de dépression, nous vous encourageons à travailler avec votre professionnel de la santé pour trouver la solution qui vous convient.
 
Références
Sonnenburg, E. et, Sonnenburg, J. (2016). L’étonnant pouvoir du microbiote, Montréal, Éditions Édito, p. 152.
Desautels-Marissal, M. (2016). Mille milliards d’amies: comprendre et nourrir son microbiome. Montréal, Éditions Cardinal.
Moos, WH., Faller, DV., Harpp, DN., Kanara, I., Pernokas, J., Powers, WR., Steliou, K. (2016). Microbiota and Neurological Disorders: A Gut Feeling. Biores Open Access. May 1;5(1):137-45. doi: 10.1089/biores.2016.0010.
Ohnmacht, C., Park, JH., Cording, S., Wing, JB., Atarashi, K., Obata, Y., Gaboriau-Routhiau, V., Marques R, Dulauroy S, Fedoseeva M, Busslinger M, Cerf-Bensussan N, Boneca IG, Voehringer D, Hase K, Honda K, Sakaguchi S, Eberl G. The microbiota regulates type 2 immunity through RORγt+ T cells. Science. 2015 Jul 9. pii: aac4263. [Epub ahead of print] PubMed PMID: 26160380. http://www.sciencemag.org/content/early/2015/07/08/science.aac4263.abstract
Sophie Georgin-Lavialle et autres, « Mast cells’ involvement in inflammation pathways linked to depression: evidence in mastocytosis », Molecular Psychiatry, 26 janvier 2016. doi: 10.1038/mp.2015.216
Andrew H. Miller et Charles L. Raison, « The role of inflammation in depression: from evolutionary imperative to modern treatment target », Nature Reviews Immunology, vol. 16, no 1, janvier 2016, p. 22-34. doi: 10.1038/nri.2015.5.
Naseribafrouei A, Hestad K, Avershina E, et al. Correlation between the human fecal microbiota and depression. Neurogastroenterol Motil. 2014 Aug;26(8):1155-62.
Abildgaard A, Elfving B, Hokland M, Wegener G, Lund S. Probiotic treatment reduces depressive-like behaviour in rats independently of diet.
Psychoneuroendocrinology. 2017 Feb 16;79:40-48. doi: 10.1016/j.psyneuen.2017.02.014. [Epub ahead of print]
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Borre YE, Moloney RD, Clark G, et al. The impact of microbiota on brain and behavior: mechanisms & therapeutic potential. Adv Exp Med Biol. 2014; 817: 373-403. Review. (Cité par Lagacé, 2016, p. 248)
De Palma G, Lynch MD, Lu J, Dang VT, Deng Y, Jury J, Umeh G, Miranda PM, Pigrau Pastor M, Sidani S, Pinto-Sanchez MI, Philip V, McLean PG, Hagelsieb MG, Surette MG, Bergonzelli GE, Verdu EF, Britz-McKibbin P, Neufeld JD, Collins SM, Bercik. P.Transplantation of fecal microbiota from patients with irritable bowel syndrome alters gut function and behavior in recipient mice. Sci Transl Med. 2017 Mar 1;9(379).

 

20.03.2018 : 568. 15 recettes de soupes faciles pour débutants en cuisine

 

1. Soupe de carottes au curry

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-de-carottes-au-curry-58100.aspx

2. Soupe paysanne aux poireaux

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-paysanne-aux-poireaux-73655.aspx

 

3. Soupe épicée de légumes maison

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-epicee-de-legumes-maison-76534.aspx

 

4. Soupe à l'oignon facile

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-a-l-oignon-facile-15035.aspx

 

5. Soupe de courgette à la Vache qui rit©

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-de-courgette-a-la-vache-qui-rit-38052.aspx

 

6. Soupe de nouilles aux carottes et poulet

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-de-nouilles-aux-carottes-et-poulet-82540.aspx

 

7. Soupe de potiron au lait de coco

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-de-potiron-au-lait-de-coco-59597.aspx

 

8. Soupe de poissons facile

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-de-poissons-facile-38081.aspx

 

9. Soupe au chou vert

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-au-chou-vert-43756.aspx

 

10. Soupe aux lentilles

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-aux-lentilles-29303.aspx

 

11. Soupe de champignons

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-de-champignons-48752.aspx

 

12. Soupe espagnole au chorizo, tomates et pois chiches

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-espagnole-au-chorizo-tomates-et-pois-chiches-61237.aspx

 

13. Soupe de haricots verts

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-de-haricots-verts-81050.aspx

 

14. Soupe de vermicelles au fromage

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-de-vermicelles-au-fromage-77509.aspx

 

15. Soupe de cresson

http://www.cuisineaz.com/recettes/soupe-de-cresson-53810.aspx

 

 

 

07.03.2018 : 567. Ananas et Bromelaïne :

La bromélaïne : enzyme "couteau suisse" des médecines naturelles

Jean-Pierre Giess  

  • La bromélaïne est issue de la tige de l'ananasLa bromélaïne est issue de la tige de l'ananas

Enzymes

 

La bromélaïne est un complexe enzymatique extrait de la tige de l’ananas. Elle est utilisée dans l’industrie agroalimentaire ainsi qu’en pharmacie, dans un comprimé destiné à accélérer la réduction des ecchymoses post-opératoires ou consécutives à une blessure. Mais au-delà de cette indication, la bromélaïne s’est révélée au fil du temps comme un véritable couteau suisse médicinal, tant ses propriétés sont nombreuses et variées : oedèmes, santé cardiovasculaire, problèmes respiratoires, douleurs articulaires, digestion, potentialisation des antibiotiques et d'autres remèdes, potentielle aide en cas de cancers.

Historiquement, l’ananas dispense depuis longtemps ses propriétés aux populations autochtones d’Amérique du Sud, bien avant que les Européens n’en répandent la culture sous toutes les latitudes tropicales. Dans les Caraïbes, au Mexique, mais aussi à Hawaii et même au Japon, on employait l’ananas pour accélérer la guérison des plaies, soigner les inflammations comme la bronchite, faciliter la digestion et même dans le traitement de certains cancers.


Bien que la bromélaïne soit connue depuis la fin du XIXe siècle, son emploi par la médecine occidentale ne commence qu’au début des années 1960, quand le Pineapple Research Institute d’Hawaii (fermé depuis…) découvre combien les tiges d’ananas, jusqu’alors considérées comme simples résidus, sont riches en cette enzyme. Un nouveau marché était né…


Œdèmes post-opératoires, inflammations post-traumatiques

Les premières études européennes menées sur la bromélaïne s’appliquaient à ses propriétés de résorption de l’inflammation, des hématomes et des contusions. C’est là l’indication principale de la spécialité pharmaceutique Extranase®. Qu’elles fassent suite à une opération chirurgicale ou à une blessure, les ecchymoses disparaissent plus rapidement et les tissus se régénèrent plus vite grâce à la prise de bromélaïne.

Il faut noter que la plupart des études ont été menées avec des supplémentations très faibles, de l’ordre de 40 mg. Certaines d’entre elles n’ont d’ailleurs pas révélé de bénéfice. Ce qui n’est pas très étonnant à un tel dosage, sachant que la plupart de ses effets sont directement dépendants de la quantité consommée.


Activité anti-agrégante plaquettaire, santé cardiovasculaire

La capacité de la bromélaïne à prévenir l’agrégation plaquettaire(autrement dit la coagulation) est connue depuis les années 1970, suite à plusieurs études conduites sur des personnes ayant connu un accident cardiaque ou vasculaire cérébral. L’action de la bromélaïne s’étend à l’angine de poitrine, dont elle réduit la sévérité et le nombre de crises, ainsi qu’aux thromboses, phlébites et attaques ischémiques. Son action fibrinolytique aide à lutter contre la plaque d’athérome, prévenant la crise cardiaque. Dans ces situations, les supplémentations se situent entre 400 et 1000 mg.

Modulation de la réponse immunitaire, asthme et allergies

Dans une étude sur les rongeurs, la bromélaïne a montré un potentiel intéressant vis-à-vis des maladies des voies respiratoires, en particulier l’asthme et les allergies. L’enzyme de l’ananas serait en mesure de réduire les niveaux de certains facteurs inflammatoires comme la famille des lymphocytes T CD4+, CD8+ ou CD25+. Parallèlement, elle favoriserait une réponse immunitaire mieux ciblée, en particulier chez les personnes immunodéprimées. Les recherches se poursuivent sur cette voie…

Toujours au niveau de l’arbre respiratoire, la bromélaïne aide à décongestionner les voies respiratoires en cas de rhume, de bronchite, de sinusite et même de pneumonie. Son action mucolytique fluidifie les glaires, réduisant la viscosité du mucus et favorisant son élimination. Voilà une alternative intéressante aux spécialités anti-rhume accessibles sans ordonnance et pointées du doigt depuis plusieurs années pour des risques avérés d’effets indésirables cardiovasculaires et neurologiques.

Douleurs articulaires

Les souffrances liées aux symptômes arthrosiques nécessitent souvent de prendre des antidouleurs, en plus des classiques anti-inflammatoires non-stéroïdiens, sans que la situation s’améliore pour autant. Différents essais cliniques indiquent que la prise de bromélaïne, tantôt seule, tantôt associée à d’autres actifs comme la trypsine ou la rutine, atténue de manière dose-dépendante les raideurs et les douleurs articulaires. Les posologies ont été de 200 mg et plus selon les cas.

Digestion en dérangement

Quand l’estomac ou les intestins sont paresseux, qu’ils se manifestent par des douleurs épisodiques, des ballonnements ou des flatulences, la bromélaïne renforce la digestion, en particulier celle des protéines. En plus, elle sait faire quel que soit le pH, donc sur l’ensemble du tractus digestif. Elle se révèle efficace sur les ulcères (alors que l’ananas fruit n’est pas recommandé dans ce cas, car légèrement acidifiant), calmant l’inflammation des tissus et accélérant leur cicatrisation. 
Il semble que la bromélaïne aide à se débarrasser de certains vers intestinaux comme les oxyures, responsables de démangeaisons anales fort incommodantes.

Absorption d’autres substances

Une supplémentation en bromélaïne augmente l’assimilation et donc l’effet de certains antibiotiques comme la tétracycline (antibiotique couramment utilisé contre les bronchites et en traitement de fond de l’acné et du psoriasis) et l’amoxicilline (autre antibiotique massivement prescrit aux enfants touchés par les maladies infectieuses de type ORL). Il a été observé que la prise de 500 mg de bromélaïne simultanément à la tétracycline augmente ses niveaux sériques par trois. Une telle association se révèle souvent efficace chez des personnes ne présentant plus de réponse à l’antibiothérapie seule. Plus intéressant encore, l’absorption de la glucosamine (utilisée dans le traitement des arthroses) est plus que doublée lorsqu’elle est associée à la bromélaïne.

Même le cancer…

Sujet délicat s’il en est, le traitement du cancer ferait pourtant partie du champ d'action de la bromélaïne. Selon certaines études, il semble que cette enzyme pourrait altérer le microenvironnement de la cellule cancéreuse et la fragiliserait. En effet, les cellules cancéreuses se parent d’un mucus protéiné pour se protéger du système immunitaire. La bromélaïne, en tant qu’enzyme protéolytique, digèrerait ce mucus, redonnant aux cellules immunitaires l’accès à la tumeur.

Par ailleurs, des études in vitro et animales ont montré que la bromélaïne augmentait l’expression d’activateurs de l’apoptose (ce processus d’auto-destruction cellulaire) tout en réduisant de manière significative certains paramètres de la prolifération tumorale, comme l'inflammation et l'angiogénèse. Les cancers qui se sont avérés "sensibles" à l’action de la bromélaïne  sont notamment la leucémie lymphocytaire, certains sarcomes, carcinomes et mélanomes, certaines formes de cancer du poumon, du système digestif, de la mâchoire, du sein. Le champ d’application semble donc vaste : la bromélaïne fera-t-elle un jour partie intégrante des fameux protocoles anti-cancéreux ? Difficile à dire à ce stade, car les études cliniques d'ampleur manquent encore à ce jour. Ce serait pourtant pour certains une chance supplémentaire à peu de frais et sans risque (en dehors d’une allergie spécifique), dans la mesure où le coût de la bromélaïne est extrêmement modique en comparaison des traitements conventionnels.

Plus généralement, les contre-indications de la bromélaïnesont limitées aux personnes présentant une déficience sévère du foie ou des reins, aux personnes hémophiles ou sous traitements anticoagulants, ainsi qu’aux femmes enceintes. Du fait que la bromélaïne peut augmenter l'absorption de certaines autres molécules, il ne faudra l'envisager en parallèle d'un traitement médicamenteux lourd qu'en en ayant parlé à votre médecin. En dehors de ces cas, les études pharmacologiques montrent qu'elle est pour ainsi dire dépourvue d’effets secondaires, à des dosages pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines de mg par jour* pendant des périodes prolongées.

* Au-delà de 500 mg par jour, il apparaît préférable de prendre un avis médical.

Carnet d'adresse :

Vous pouvez trouver de la bromélaïne à 500mg par exemple ici

 

 

04.03.2018 : 566. Connaissiez-vous ces méthodes ?

https://www.facebook.com/france5/videos/10155864535894597/

 

21.02.2018 : 565. faire du bon pain : magnifique video !

https://youtu.be/8B_7AFYmkYo

 

31.01.2018 ! 564. Diététique physique et spirituelle :

« Le soleil n’est pas seulement cet astre physique qui brille dans le ciel et qui, tout au long de l’année, régit les jours et les saisons. Il est l’intelligence avec sa lumière; il est l’amour, un élan vers tout ce qui est bon, constructif; et il est la vie, la vie spirituelle. Le soleil sous-entend donc toute une science, et c’est cette science qui est la panacée universelle. Voilà pourquoi il ne suffit pas d’être en contact avec le soleil physique : l’important, c’est de toucher, plus haut, ces trois principes que sont la lumière, la chaleur et la vie.
La véritable panacée universelle, cette médecine qui passe pour guérir tous les maux, n’est pas fabriquée par quelque alchimiste. Pour la posséder, il faut la préparer soi-même en apprenant à se nourrir des aliments les plus purs. Et ces aliments ne se limitent pas à ceux que nous mangeons pour entretenir notre corps physique : ce sont aussi des sentiments pour nourrir notre corps astral, le cœur, et des pensées pour nourrir notre corps mental, l’intellect. Préparer la panacée universelle, c’est s’efforcer d’apporter au corps physique, au cœur et à l’intellect une nourriture dont les éléments se rapprochent de la vie, de la chaleur et de la lumière du soleil. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

26.01.2018 : 563. Principes de l'alimentation dissociée :

par Céline Touati de Courbevoie - Naturopathe Nutrithérapeute

 

Digestion : les bonnes associations alimentaires

Pour le plaisir, et surtout pour bien digérer, il convient de consommer des aliments de qualité, de bien mastiquer et d’avoir une bonne ambiance à table. Mais certains mélanges sont aussi très souvent la cause de lourdeurs, ballonnements, reflux et perturbation de transit. De plus, certaines associations vont également favoriser ou non la prise de poids.


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De l’importance des associations alimentaires pour une digestion plus facile

Les différentes catégories alimentaires (protéines, lipides et hydrate de carbone surtout) exigent une digestion enzymatique. C’est-à-dire que chaque aliment va être digéré différemment grâce à certaines enzymes spécifiques selon qu’elles se trouvent dans notre salive, dans notre estomac ou dans les différentes parties de notre intestin.
> Les bonnes règles d’association alimentaire :

·       les protéines dites fortes (viandes, œufs, laitages, poissons) seront dissociées entre elles. Oubliez donc le fromage ou le yaourt après un repas contenant de la viande ou du poisson !

·       Les farineux (pomme de terre, patate douce…) et les amidons forts (céréales à gluten : blé, orge, seigle, avoine ; dans les pâtes, le pain…) ne devront pas être consommés en même temps que les protéines fortes.

·       les lipides (graisses) ralentissent considérablement toutes les digestions et particulièrement celle des protéines (viandes grasses, fromage gras + salade huilée).

·       les sucres ne devraient pas être mangés au même repas que des protéines ou des amidons pour éviter putréfaction et fermentations dans le colon.

·       les acides enfin, doivent être séparés des amidons.

·       les fruits doux (raisins, pêche, poires, pommes…) ne se consommeront pas avec les fruits mi- acides (abricots, prunes…) ou acides (agrumes, kiwi…).

·       de même que les fruits (tous) ne doivent jamais être mangés en fin de repas mais au moins 30mn avant ou 2h après.

·       le miel, le melon, la pastèque et les fruits secs devront être consommés seuls, en mono-repas.

·       les légumes verts s’associent à tous les aliments : à abuser donc !

Cela parait compliqué mais sachez que des années de mélanges alimentaire incorrects fragilisent la muqueuse intestinale, participant à une inflammation chronique et une perméabilité excessive pouvant entrainer des réactions allergiques, voire participer à la genèse de maladies inflammatoires ou auto-immunes diverses.

Un menu pour « chérir » notre digestion

Matin : fruits frais ou œufs bio ou laitages ou céréales non sucrées.
Midi : crudités variées (ou jus de légumes) + protéines (poisson ou volaille ou œufs ou fromage ou fruits de mer) + légumes verts cuits.
Soir : crudités (ou soupe de légumes crus réchauffés) + céréales (riz, millet, sarrasin, quinoa, maïs, blé…) + légumes cuits selon appétit.

 

16.01.2018 : 562. Huiles : IPSN alerte santé, lettre du 18/10/17


 

Huile alimentaire, laquelle choisir ?



C’est un sujet classique de la santé naturelle. Pourtant, il m’arrive encore de croiser des amis pour qui la question de l’utilisation des huiles végétales en cuisine n’est pas évidente.

On me demande quelle huile faut-il choisir pour ses salades ? Peut-on faire chauffer une huile ? L’huile de tournesol est-elle bonne ? Où trouver des oméga 3 ou 6 ? Faut-il consommer des oméga 9 ? Et des oméga 7 ?

Bref, la base.

Ce sujet est si important, que même s’il est connu, je préfère le traiter à nouveau pour les quelques-uns qui ne sauraient pas déjà tout sur les huiles végétales de cuisine.

Et si vous faites partie des “pros” du sujets, n’hésitez pas à commenter ma lettre (lien en fin de mail). Ainsi vous la compléterez et rendrez service à tous ceux pour qui ce point n’est pas clair.

En attendant, je vous propose quelques pistes pour mieux choisir vos huiles alimentaires. Vous m’en direz des nouvelles !

Pourquoi prendre des huiles bio ?

Avant toute chose, il faut savoir que la qualité des huiles végétales varie beaucoup. Comme il s’agit de corps gras (dont nous avons besoin), les huiles peuvent concentrer des polluants comme les pesticides et divers toxiques. En effet, ces molécules sont dites « lipophiles ». Littéralement : elles aiment le gras.

Il est donc essentiel de les choisir « bio » ou d’aller directement chez le producteur dont vous connaissez les bonnes pratiques agricoles.

Mais ce n’est pas tout.

Les huiles végétales de cuisine (c’est valable aussi pour la cosmétique) doivent être
vierges, de première pression à froid avec une température de pressage ne dépassant pas les 40 degrés.

Huiles vierges ou raffinées ?

Il existe essentiellement deux modes d’extraction des huiles végétales.

Par pression à froid : c’est le moyen traditionnel d’extraction. Après triage les graines ou fruits sont soumis directement à la presse. Elles peuvent aussi être broyées avant le pressage.

Pour la santé, ce mode d’extraction est préférable. En effet, avec cette méthode, les huiles ne perdent pas leurs qualités nutritionnelles. Mais il est important que la température de l’huile à la sortie de la presse ne dépasse pas les 40°.

Ces huiles dites
“vierges” sont meilleures pour la santé mais plus fragiles. Dans la plupart des cas, elles supportent mal les hautes températures. L’huile vierge de colza, par exemple, ne supporte pas une cuisson de plus de 110 degrés. Pour les huiles vierges de sésame, d’arachide, de tournesol ou de soja, il est préférable de ne pas dépasser les 150 degrés.

Par raffinage industriel : Cette fois, les fruits ou les graines sont pressées à haute température. Puis, on extrait l’huile par solvant. On chauffe le mélange. Le solvant s’évapore. L’huile obtenue est brune. Son odeur et son goût sont désagréables. Il faut donc la raffiner. Elle est alors, tour à tour, purifiée (ou démucilaginée), neutralisée, désacidifiée, décolorée et désodorisée. Joie ! On utilise pour ces opérations : de l’acide sulfurique, ou phosphorique, de la soude caustique et des charbons actifs.

Cette huile (est-ce encore de l’huile ?) résiste beaucoup mieux aux fortes températures. Elles peuvent être chauffées à plus de 200 degrés.

L’huile d’olive, reine des huiles !

Elle présente l’avantage d’être abordable et d’être facile à utiliser. Par ailleurs, elle dispose d’excellentes qualités nutritionnelles : elle est riche en antioxydants et serait utile pour prévenir les maladies de civilisation, notamment dans le cadre d’une alimentation dite « méditerranéenne »[i].

On peut la prendre froide pour les salades, les entrées, les légumes, les marinades…

Elle peut également être chauffée, mais attention, pas au-delà de 190/200 degrés.

De manière générale,
les hautes températures ne sont pas recommandées pour la cuisine. Au-delà de 120 degrés, les ennuis commencent : les aliments se transforment. Ils se caramélisent, se carbonisent etc. et deviennent toxiques.

Et les fritures? Hum…

Vous l’aurez compris, mieux vaut les éviter. Comme toujours, ce sera une question de proportion. Avoir pris
une "grande frite" de “chez Antoine”, l’une des friteries les plus connues de Bruxelles, n’a jamais tué personne.
Mais les fritures doivent rester une exception.

Pour autant, si vous tenez vraiment à cuisiner à haute température, mieux vaut utiliser des huiles raffinées. Il est possible aussi d’opter pour l’huile de coco, qui résiste bien à la chaleur.

Cela dit, selon les cardiologues américains[ii] il ne faudrait pas abuser de cette huile qui pourrait ne pas être bénéfique pour le cœur. En même temps, il est vrai, qu’il aura fallu des années à ces mêmes cardiologues pour reconnaître que le cholestérol alimentaire ne posait aucun problème de santé !

Autre alternative pour la cuisson à haute température : l’huile d’avocat. Son point de fumée (température à laquelle l’huile devient toxique) est de 270 degrés mais son prix peut être décourageant.

Et les oméga 3 et 6 ?

L’huile d’olive permet de faire le plein d’oméga 9. C’est l’acide oléique. Il est très utile à la santé, y compris en apport alimentaire, bien que nos corps sachent le produire.

L’huile d’olive comporte aussi des acides gras saturés, ceux que l’on retrouve dans les graisses animales. Nous en avons besoin également. Très bien.

Mais l’huile d’olive apporte peu d’oméga 6 et très peu, voire aucun oméga 3. Si vous souhaitez compléter votre alimentation en acides gras essentiels, il vous faudra d’autres aliments.

A commencer par l’huile de colza qui, d’un point de vue apport en acides gras est sans doute supérieure à l’huile d’olive. En effet, cette huile possède tous les acides gras dans des proportions idéales ou presque ![iii]

Cela dit, attention, il faut éviter de chauffer l’huile de colza vierge. Elle devient toxique assez vite.

A mon sens, elle n’a, par rapport à l’huile d’olive, qu’un défaut : son goût. Je la trouve moins savoureuse qu’une bonne huile d’olive, qui d’emblée me fait penser à la Provence, la Corse, l’Italie, la Grèce ou l’Espagne selon leurs goûts et leur caractère.

Mon grand père aurait dit
“de gustibus et coloribus non disputandum”. Bref, les goûts, les couleurs ne se discutent pas !

Vous avez raison. Et de toute façon, l’important avec les huiles alimentaires est de savoir alterner.

L’équilibre entre oméga 3 et 6

Si donc vous souhaitez renforcer vos apports en oméga 3 (l’alimentation occidentale moderne en manque souvent, mais peut-être pas la vôtre), tournez-vous vers l’huile de lin ou l’huile de cameline (vierges et bio).

Si, contrairement à la majorité des occidentaux, votre alimentation est déjà suffisamment riche en oméga 3, préférez les huiles, riches en oméga 6. Ce sont les huiles de tournesol, sésame, pépin de raisin, germe de blé, soja et même les huiles de carthame, de coton, d’onagre ou d’amande douce.

C’est donc plus facile pour les oméga 6. L’important, cela dit, est que l’équilibre entre les apports en oméga 3 et en oméga 6 soit respecté !

Varier les huiles en prenant, tantôt dans un groupe et tantôt dans l’autre, est donc une bonne stratégie, à condition d’avoir une alimentation équilibrée entre ces deux acides gras, par ailleurs. Les poissons gras (anchois, sardines, maquereaux, harengs…), certaines algues ou encore les graines de lin apportent des oméga 3. Les produits laitiers (qu’il vaut mieux éviter), la viande et les œufs apportent souvent des oméga 6 (tout dépend de l’alimentation des animaux).

Et les oméga 7 ?

Cet acide gras n’est pas essentiel puisque nous le fabriquons. Il est également moins connu et moins répandu que les autres. Pourtant, les oméga 7 sont utiles au bon fonctionnement du métabolisme.[iv] C’est un acide qui prévient l’inflammation et donc des maladies comme le cancer, ou le diabète qui en découlent.

On trouve les oméga 7 dans l’huile de Macadamia, l’argousier et l’huile d’anchois.

Bon appétit !

Augustin de Livois


 

 

08.01.2018 : 561. Les bienfaits du jeûne :

Le jeûne efficace contre l’arthrite, le diabète, la dépression…

le jeûne ne concerne pas que le cancer. Il agit aussi : 

 

  • contre les douleurs, les inflammations, les allergies ;  

  • pour le moral, l’énergie ;  

  • pour rajeunir ses artères, guérir son diabète, prévenir Alzheimer et Parkinson ; 

  • et bien sûr pour perdre du poids et reposer ses intestins.  

  • afin de soigner l’hypertension artérielle [7] ;  

  • de prévenir et même d’inverser la polyarthrite rhumatoïde [8], l’arthrose [9] et les maladies articulaires [10] ;  

  • de traiter efficacement le diabète de type 2 [11] ;  

  • de lutter efficacement contre la fibromyalgie [12], la fatigue chronique [13] et la dépression [14] ;  

  • de soulager les douleurs chroniques [15] avec des effets persistant plusieurs mois ;  

  • de soigner les maladies digestives et notamment le syndrome du côlon irritable [16] ;  

  • de faire fondre durablement les kilos superflus (bien faire attention à votre reprise alimentaire) ;  

  • d’agir sur le vieillissement [17] et d’accroître l’espérance de vie [18] ;  

  • de lutter contre les maladies neurodégénératives [19] ;  

  • de soigner les allergies, les maladies de peau.  


 

 

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