E. Dietetique 548

  

     BIENVENUE DANS CETTE RUBRIQUE où vous TROUVEREZ des REPONSES CONCERNANT VOTRE ALIMENTATION POUR UNE MEILLEURE SANTE : le VEGETARISME, les ALIMENTS A LIMITER (sel, sucre, café, chocolat, aspartam ...) et leurs possibilités de REMPLACEMENT (xylitol, stevia, ...). Sont également abordés les problèmes du GASPILLAGE, de l'ELEVAGE EN BATTERIE, des OGM, de la LUTTE menée par l'association KOKOPELLI, des intoxications (Escherichia coli, Aluminium,...), de la MALNUTRITION DANS LE MONDE ...                  

                                   Les articles se suivent chronologiquement d'aujourd'hui à juin 2011 !!

                                 

 

                      

                                                 

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20.09.2017 : 548. Le sucre, un danger pour la santé

Plutôt que de faire des régimes, des chercheurs préconisent d'arrêter le sucre. Les effets bénéfiques sur la santé se manifesteraient dès les deux premières semaines.

Et si au lieu de vous lancer dans un éternel régime, vous arrêtiez ou diminuiez drastiquement votre consommation de sucre ? C'est ce que propose une étude parue dans The Journal of the American Osteopathic Association qui a analysé l'impact du fructose sur la santé. Cette recherche compile les résultats de nombreuses études sur la question et conclut qu'arrêter de consommer ce sucre transformé donne des résultats positifs sur la santé en seulement deux semaines, alors que sa consommation régulière expose à des risques d'obésité, de maladie du « foie gras » et de diabète de type 2.

LE FRUCTOSE, UN GÉNÉRATEUR DE GRAISSE EN PUISSANCE

Parmi tous les sucres, qui font globalement grimper la synthèse de graisse dans le foie, le fructose est l'un des pires. Il se retrouve sous forme de sirop de maïs dans 75% des aliments et boissons emballées car il est moins cher que le sucre brut et plus sucré. Il est particulièrement mauvais pour l'organisme : le fructose n'a en effet aucune valeur nutritionnelle et n'est pas métabolisé par le cerveau. Il est converti très rapidement (18,9 fois plus vite que le glucose, un autre sucre) en graisse, mais le cerveau ne reconnaît pas que le corps a été nourri. Résultat : il a toujours faim et donne l'ordre de manger. Pour couronner le tout, le corps devient léthargique et est moins enclin à faire de l'activité physique. Le cocktail parfait pour stocker le gras et prendre des kilos.

Les médecins à l'origine de l'étude préconisent donc de bannir ces sucres transformés de l'alimentation pour les personnes en surpoids, en axant le discours sur l'aspect santé. De nombreux médecins demandent à leurs patients de manger mieux et de faire plus d'exercice physique et les convient à un nouveau rendez-vous un mois plus tard. Le docteur Winters, qui a participé à l'étude, propose plutôt que le praticien convoque son patient deux semaines après l'arrêt du sucre pour lui montrer les effets sur son métabolisme, par une simple prise de sang. Ainsi, les patients seraient plus motivés à poursuivre leurs efforts en constatant très vite les bienfaits pour leur santé.

 

14.09.2017 : 547. "Bio" oui, mais en non-intensif !

Jean-Marc Dupuis  dans 'le club santé nature innovation' : « Je suis tombé sur une étude intéressante cette semaine, publiée le mois dernier dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry .

À première vue pourtant, elle n’a rien de révolutionnaire. Des chercheurs ont comparé les valeurs nutritionnelles d’oignons de deux variétés différentes, elles-mêmes cultivées en bio ET en conventionnel. 

Conclusion : pour les deux variétés, les oignons issus de l’agriculture biologique ont une plus grande teneur en flavonoïdes (plus précisément en quercétine) que les oignons cultivés de manière conventionnelle, et ont un pouvoir antioxydant plus fort. 

La quercétine est l’un des flavonoïdes les plus actifs. C’est d’elle que de nombreuses plantes tiennent leurs vertus médicinales. Comme tous les antioxydants, la quercétine aide à lutter contre les radicaux libres, à repousser le vieillissement mais surtout à prévenir les maladies les plus redoutées. 

Cela signifie que sans changer les quantités de fruits et légumes que vous consommez, mais en augmentant simplement la proportion de ceux qui sont biologiques, vous démultipliez les bienfaits santé de votre alimentation ! 

Mais cette étude nous dit autre chose d’intéressant

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ces différences de qualités nutritionnelles sont moins dues à l’absence de pesticides qu’à la plus grande richesse du sol. 

Un sol en monoculture est bien moins riche en micro-organismes, même sans utiliser de produits chimiques ; même en bio. Or, si les grandes distributions peuvent désormais fournir des fruits et légumes bio aussi bon marché que ceux issus de l’agriculture conventionnelle, c’est bien souvent parce qu’ils sont issus d’une agriculture intensive (oui oui, bio et intensif sont parfaitement compatibles). 

C’est pourquoi, au-delà même du label bio, il vaut mieux privilégier les productions locales et non-intensives qui offrent des produits de meilleure qualité. »

 

Jean-Marc Dupuis  dans 'le club santé nature innovation'

sources

[1] Higher Antioxidant Activity, Total Flavonols, and Specific Quercetin Glucosides in Two Different Onion (Allium cepa L.) Varieties Grown under Organic Production: Results from a 6-Year Field Study

 

 

 

13.09.2017 : 546. ALZHEIMER = DIABETE 3 :

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Scientific Reports, ont montré comment un taux élevé de sucre (glucose) dans le sang pourrait être l'une des causes du développement de la maladie d'Alzheimer.

 

02.09.2017 : 545. Troubles gastriques et IPP : (Xavier Bazin - Lettre Santé-Corps-Esprit).

vous entendrez parler des anti-acides et des anti-ulcéreux. 

> La marque la plus connue est Inexium. 

> Mais il en existe d’autres : Nexium (esoméprazole), Lanzor, Ogast, Ogastoro (lanzoprazole) ainsi que Mopral et Zoltum (omeprazole). 

> Les laboratoires pharmaceutiques appellent ça des « inhibiteurs de la pompe à protons » : des IPP. 

> Le nom est un peu barbare, mais leur fonctionnement est très simple : ces médicaments réduisent drastiquement l’acidité de l’estomac, en interférant avec la protéine responsable de cette acidité (la « pompe à protons »). 

> Cela paraît « bénin », dit comme cela. En réalité, réduire durablement l’acidité de votre estomac est une très mauvaise idée !!! 

> Voici les principaux effets désastreux que l’on a découverts tout récemment : 

>

  • Les IPP augmentent d’au moins 44 % le risque d’Alzheimer et de démence

    >

On le sait grâce à l’étude de chercheurs allemands qui ont suivi 73 000 personnes de plus de 75 ans pendant 7 ans. Ils ont constaté que ceux qui avaient pris des IPP pendant plus de 4 mois avaient un risque de démence augmenté de 44%

> Ces résultats effarants ont été publiés dans le prestigieux Journal of the American Medical Association (JAMA) en février 2016. 

>

  • Les IPP augmentent le risque d’infarctus de 20 % 

    >

Les chercheurs de l’Université de Stanford ont épluché les dossiers cliniques de 2,9 millions de patients, et les résultats font froid dans le dos : à tout âge, les IPP augmentent de 16 à 21 % le risque de crise cardiaque. 

> La même étude a montré qu’ils augmentent aussi de 122 % le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire. 

>

  • Les IPP augmentent le risque de maladie grave des reins de 20 à 50 % 

    >

Cette fois, ce sont plus de 10 000 personnes qui ont été suivies pendant 15 ans. Elles n’avaient au départ aucun problème particulier aux reins. Mais à l’arrivée, celles qui prenaient des IPP avaient été davantage touchées par une maladie grave des reins. 

> Je m’arrêterais bien là… mais chaque mois, les chercheurs enfoncent le clou. 

Ces scientifiques anglais prévoient maintenant des MILLIERS de morts

Cette fois, c’est l’alerte générale : une étude tout juste publiée dans le British Medical Journal apporte la PREUVE que les IPP sont bien en train de causer des MILLIERS DE MORTS ! [1] 

> Accrochez-vous bien, car les chiffres sont choquants. 

> Ceux qui prennent des IPP ont 25 % de risque de mourir en plus comparé à ceux qui prennent les anti-acides d’une catégorie plus ancienne (anti-H2) ! 

> Si vous avez le malheur d’en prendre plus de 2 ans, votre risque de surmortalité monte à 50 % ! 

> Au total, d’après les chercheurs, sur 500 personnes qui prennent des IPP chaque année, 1 mort est directement causée par ce médicament ! 

>  Une mort sur 500, chaque année !! 

> « Étant donné que des millions de personnes prennent ce médicament, cela pourrait se traduire par des milliers de morts en excès chaque année », a déclaré l’auteur principal de l’étude [2]. 

> Appliqué au cas Français, cela veut dire 10 000 morts chaque année à cause des IPP ! 

> Et depuis l’année 2 000, il faut compter au moins 100 000 morts… soit 50 fois plus que le Mediator ! 

> Et pourtant, comme pour le Mediator au tout début, personne ne vous en parle – à part bien sûr les grands journaux médicaux et quelques sites américains bien informés. 

> Comment est-ce possible ? 

> La raison est terrifiante, mais « basique », hélas. 

Les grands labos « vivent » de vos douleurs d’estomac

Figurez-vous que rien qu’en France, on avale chaque année pour 465 millions d’euros de médicaments anti-acides, et je ne parle pas des autres classes de médicaments contre l’estomac, les anti-ulcéreux (IPP) et les anti-H2. 

 

31.08.2017 : 544.Effets positifs du jeûne :

 

29.08.2017 : 543. Good Planet : 

Week-end des 23-24 septembre dédié à l'alimentation saine et respectueuse de l'environnement.

 

 

13.08.2017 : 542. Curcuma par Gabrile Combris.

Curcuma contre cancer :

Une étude publiée en 2008 dans la revue scientifique Cancer Prevention Research a montré que la curcumine inhibe la motilité (la capacité à se déplacer) des cellules du cancer du sein et leur propagation [4]. 

> Un an plus tard, une étude publiée dans la revue Molecular Pharmacology a observé que la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses du pancréas, et accroît la sensibilité des cellules à la chimiothérapie [5]. 

> Une autre étude de 2009 a constaté que la curcumine favorise la mort cellulaire des cellules du cancer du poumon [6]. 

> En Inde, où le curcuma est très régulièrement consommé dans l’alimentation, la fréquence de 4 cancers très répandus chez nous – cancer du côlon, du sein, de la prostate, du poumon – est 10 fois plus faible

> Il apparaît que la curcumine agit contre le cancer de plusieurs façons :

  • Elle inhibe la prolifération des cellules des tumeurs 
    >
  • Aide le corps à détruire les cellules mutantes afin de les empêcher de se répandre dans votre corps 
    >
  • Inhibe la transformation de cellules normales en cellules de tumeur 
    >
  • Empêche le développement des vaisseaux sanguins nourrissant la tumeur 
    >
  • Inhibe la synthèse d’une protéine considérée comme essentielle pour la formation des tumeurs. 
    >

Curcuma contre le reste du mal

En plus de la prévention des cancers, l’action anti-inflammatoire de la curcumine soulage différentes maladies inflammatoires, notamment : 

>

  • La polyarthrite rhumatoïde (inflammation des articulations) : 
    >

Une étude clinique randomisée, et en double-aveugle, a montré que la curcumine réduisait le gonflement des articulations, la raideur matinale, et facilitait la marche chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde [7].

Une autre étude a comparé chez 107 patients arthrosiques ayant des scores de douleur égaux ou supérieurs à 5, les effets de 2 g de curcuma à ceux de 800 mg d’ibuprofène par jour, sur une période de 6 semaines.

Les améliorations sur la vitesse de la marche sur 100 m, la douleur à monter une pente sont comparables dans les 2 groupes. Autrement dit, le curcuma a des effets comparables à l’ibuprofène, sans les effets secondaires (risques d’ulcères à l’estomac etc.).


>

  • Les problèmes gastro-intestinaux, dont le syndrome du côlon irritable, l’ulcère gastrique, la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse. 
    >

207 patients atteints du syndrome du côlon irritable ont reçu des extraits standardisés de curcuma. Après 4 semaines de traitement 56 % des patients avaient vu une réduction de leur syndrome [8].

Lors d’une étude, des chercheurs ont observé que 48 % de patients ayant reçu 600 mg de curcumine 5 fois par jour avaient vu leurs ulcères gastriques disparaître après 4 semaines. Après 12 semaines, 76 % de cette même population n’avaient plus d’ulcères gastriques [9].

Efficace aussi contre le diabète

En Inde (encore), le curcuma est déjà employé depuis longtemps pour lutter contre le diabète. 

> De récentes études accréditent son emploi dans le diabète de type 1 pour stimuler la sécrétion d’insuline dans le pancréas, et même pour prévenir très efficacement le diabète de type 2 chez des individus prédisposés (état de surpoids et d’obésité par exemple). 

> Le curcuma se prend en poudre de rhizome séché : soit ½ cuillère à café à 1 cuillère à café par jour (environ 60 mg à 200 mg de curcuminoïdes). 

> En cas de résistance, les doses peuvent être majorées par l’emploi d’extrait normalisé de curcuminoïdes : soit 200 mg à 400 mg de curcuminoïdes, 3 fois par jour (extraits normalisés à 95 %). 

> Le Dr Curtay, rédacteur des Dossiers Santé & Nutrition, est pour sa part un fan absolu du curcuma, dont il a fait un compagnon de tous les jours. Voici son conseil : 

>

« Une façon simple d’intégrer le curcuma dans son quotidien est d’acheter de la poudre de curcuma (bio) et de la saupoudrer sur vos plats salés. Personnellement, je ne vais jamais au restaurant ou en voyage sans mon flacon. Mieux, vous pouvez faire, comme moi, un mélange de poudres. Par exemple : curcuma, gingembre, ail ou ail des ours, oignon. »



> Reste que par nature, la curcumine n’est pas facilement assimilable par le corps. 

> Une astuce est alors de prendre de la curcumine avec des lipides (graisses, ou cuillère d’huile), ou de l’associer avec du poivre noir, qui augmente considérablement et avantageusement l’absorption intestinale de curcuminoïdes. Parmi les précautions d’usage, on évitera le curcuma chez les personnes sous anticoagulants car il existe un risque théorique de favoriser le saignement. 

> Et pour conclure, je n’ai trouvé nulle strophe de Victor Hugo, de Lamartine ou Vigny, sur cette épice merveilleuse. Aussi c’est encore la science qui aura le dernier mot, elle qui conclut, admirative, qu’à lui tout seul le curcuma est « aussi efficace qu’une « quinzaine de médicaments ». 

 

10.08.2017 : 541. ATTENTION AUX JUS :

Les jus concentrent le sucre des fruits – le fructose. 

> Voilà pourquoi je vous déconseille d'en boire – y compris les jus de légumes. 

> J'ai même revendu mon extracteur de jus. 

> Ce qui me dérangeait aussi, c'était le gâchis : Pour obtenir un petit verre de jus, il faut presser un demi-kilo de fruits et légumes. Et le marc qui ressort n'est bon qu'à être jeté. 

> Beaucoup me demandent si ma prochaine étape sera d'arrêter les fruits. 
 

Pourquoi je continuerai à manger des fruits

Avant de vous donner mes raisons, j'aimerais clarifier un point sur le sucre. 

> Une alimentation trop sucrée est à l’origine de nombreux problèmes de santé :

  • Inflammation du foie (hépatite) 
     
  • Diabète de type 2, de résistance à l’insuline 
     
  • Dérèglement de l'appétit 
     
  • Addiction au sucre semblable à l’addiction aux drogues 
     
  • Prise de graisse, obésité et syndrome métabolique 
     
  • Cholestérol, hypertension et autres maladies du cœur 
     
  • Mauvaise hygiène de la bouche, caries 
     
  • Mauvaise haleine 
     
  • Vieillissement accéléré, induit par l’oxydation et la glycation de vos cellules 
     
  • Augmentation de votre risque de cancer  
     

Mais tout dépend de la manière dont vous consommez le sucre.  

> Le sucre n’existe pas à l’état pur dans la nature. Il est toujours issu d’une plante.  

> Depuis des lustres, les hommes s’appliquent à extraire de ces plantes un sucre aussi pur que possible, au parfum neutre. Ceci afin de pouvoir sucrer à l’envie, comme on utilise un condiment.  

>

Courte histoire du sucre

Nos ancêtres ont mis du temps avant d’explorer toutes les manières d’extraire du sucre :  

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  • La première source de sucre connue, c’est bien entendu le nectar des fleurs que les abeilles transforment en miel. C’est le premier produit hyper sucré utilisé par l’homme. En Europe, le miel ne fut détrôné qu’au retour de la 1re Croisade (XIe siècle) par…  

    >
  • la canne à sucre, identifiée par l’homme il y a des milliers d’années en Nouvelle-Guinée [3]. Elle fut ensuite plantée en Inde, puis en Chine, et enfin en Iran où fut inventé le pain de sucre… Les Croisés l’ont découverte lorsqu’ils sont arrivés à Jérusalem. 
    > Mais comme la canne à sucre poussait mal en Europe, c’est dans les régions tropicales d’Afrique et d’Amérique que les Européens sont allés créer de grandes plantations 500 ans plus tard. 
    > Jusqu’au XIXe siècle, on ne connaissait pas d’autre sucre aussi pur que celui de la canne.  

    >
  • Il ne faut pourtant pas oublier la betterave sucrière. Elle a été identifiée dès le Moyen Âge, mais il a fallu cependant attendre que Napoléon I er se dispute avec les pays producteurs de sucre de canne pour que des scientifiques français mettent au point un procédé afin d’extraire le sucre de la betterave à l’échelle industrielle.  

    >
  • La dernière innovation, c’est l’hydrolyse de l’amidon de maïs par processus enzymatique. Cette découverte des années 1960 a permis de réaliser un produit sucrant, le sirop de glucose-fructose (High Fructose Corn Syrup ou HFCS), encore moins cher que le sucre de canne ou de betterave.  

    >

Que cache notre sucre de table ?

Le sucre de table, sucre en poudre, sucre blanc, s'appelle en terme technique « le saccharose ».  

> Si vous regardez du saccharose au microscope, vous vous apercevez qu'il est en fait composé de deux molécules : une molécule de glucose et une molécule de fructose.  

>

Le glucose est indispensable à la vie

Le glucose est une molécule indispensable à la vie. Toutes les cellules de notre corps en ont besoin pour produire de l'énergie.  

> Même s'il ne trouve pas de glucose dans la nourriture, le corps peut d’ailleurs en produire tout seul.  

> Pour cela, il utilise vos muscles, dont les protéines peuvent être transformées en sucre dans le foie, pour assurer les apports nécessaires en glucose aux cellules de vos organes vitaux comme le cerveau et le cœur.  

>

Le fructose tout seul est un poison

Le fructose, c’est tout à fait différent : il s’agit d’une molécule qui n'est pas vitale et que le corps humain ne produit pas. En fait, très peu de cellules du corps sont capables d'utiliser le fructose, en dehors des cellules du foie.  

> C’est pourquoi, quand nous mangeons beaucoup de fructose, il ne rejoint pas nos cellules pour produire de l'énergie, comme le glucose. Le fructose, lui, est intégralement absorbé par le foie, qui l’utilise pour fournir de l'énergie et qui transforme l'excédent en graisses, les triglycérides.  

> Attention : je parle bien là uniquement du fructose ajouté à l'alimentation ; il s’agit du fructose en poudre ou liquide qui est vendu comme du « sucre à confiture », ou du « sucre naturel », que l’on fait passer pour un produit faussement diététique. 

>

Pourquoi les fruits ne sont pas coupables

Ces attaques ne concernent pas le sucre des fruits eux-mêmes : les fruits ne contiennent que 2 à 11 % de fructose, les légumes 1 % ; et surtout : ce sucre est accompagné de nombreuses substances qui en modifient les effets par rapport à du fructose pur.  

> Pour vous faire une idée, on trouve 10 grammes de fructose dans une grosse pomme et 20 grammes purs dans une petite canette de soda.  

> Mais ne vous méprenez pas : même si vous mangez beaucoup de fruits et légumes, cet apport en fructose ne sera jamais mauvais.  

> Pourquoi ?  

> Parce que contrairement au fructose que l’on trouve dans les sodas et les jus de fruits industriels, le fructose naturel des végétaux est accompagné de fibres et d’antioxydants qui ralentissent le passage du fructose dans le sang et au niveau du foie. Ceci laisse donc le temps au foie d’utiliser tout son apport en fructose pour fournir de l’énergie ; aucun excédent n’est converti en graisses.  

> Des études ont même montré que manger 10 fruits par jour diminuait au contraire le risque de maladies. 

>

Que penser des jus ?

Si, pour réaliser le jus il faut se débarrasser de certaines parties comestibles du fruit, alors méfiez-vous.  

> Par exemple, lorsque vous pressez une orange, vous récupérez le jus, la pulpe mais pas l’enveloppe de chaque quartier d’orange. Pour la pomme, on l’épluche, on la broie, et on presse le marc pour en retirer le jus. À chaque fois on perd des fibres essentielles.  

> C’est pourquoi les études montrent que les jus de fruits sont plus dangereux pour les diabétiques que les fruits entiers [4].  

> Pour autant, il n’y a vraiment pas de risque à manger des fruits entiers. Leur fructose n’est pas une raison de vous en priver.  

> En revanche, évitez à tout prix le fructose ajouté à l’alimentation.  

>

Voici où se cache le fructose ajouté

Chez vous, la source principale de fructose est le sucre de table, qu'il soit blanc ou roux, issu de la culture de la canne ou de la betterave.  

> Le fructose pur rajouté à la nourriture est rare en Europe. Mais on trouve du sirop de glucose-fructose dans un nombre impressionnant de produits industriels. Depuis son apparition, les industriels ont vu l'aubaine et se sont jetés sur ce sous-produit de l’industrie agro-alimentaire.  

> Les consommateurs ont aussi très vite adhéré : ils se sont imaginé faire des économies avec ces produits alimentaires bon marché.  

> Voici où l’on en trouve : tous les sodas, les glaces et sorbets, la plupart des paquets de gâteaux, biscuits, presque tous les bonbons et céréales sucrées du petit-déjeuner, souvent destinées à nos enfants.  

> À eux seuls les sodas, jus de fruits et boissons pour les sportifs seraient responsables de 180 000 décès par an, expliquent les chercheurs de Harvard [5].  

> Le miel est une exception. Certes, il contient plus de 40 % de fructose. Mais il a également des vertus antioxydantes, antibactériennes et prébiotiques (pour nourrir les bactéries de votre flore intestinale)[6]. Si vous le consommez de façon raisonnable, il n’est pas aussi mauvais pour la santé que les produits enrichis en fructose.  

> Le fructose naturel des fruits n’a rien à voir avec ça. Au contraire… les fruits et les légumes sont les meilleures armes pour combattre l’épidémie d’obésité. 

> C'est donc pour ma santé physique (et psychologique) que je continuerai à manger des fruits entiers ! 

> Bien à vous,  

> Eric Müller 
 

 

27.07.2017 : 540. Arnaques ! :

http://www.foodwatch.org/uploads/tx_abdownloads/files/foodwatch_tableau_arnaques_made_in_france_2017-07-13.pdf

 

26.07.2017 : 539. Quels aliments à consommer bio ?

Nous avons la chance et le privilège de pouvoir faire nos courses dans des magasins biologiques. Or nous sommes conscients que beaucoup de personnes ne peuvent se permettre d’en faire autant pour des raisons financières. Et il nous arrive également en voyant le prix de certains fruits de nous dire qu’on pourrait peut être les acheter au marché au lieu de les prendre en magasins biologiques.

Nous allons voir ci-dessous quels sont les aliments à privilégier en agriculture biologique et quels sont ceux qui ne sont pas indispensables.

Pourquoi consommer bio ?

Tout d’abord revenons sur la principale différence entre l’agriculture conventionnelle et l’agriculture biologique.

Dans l’agriculture biologique, en plus de ne pas utiliser de pesticides, d’engrais chimiques ou de produits OGM, certaines études montrent qu’il y a plus d’antioxydants dans les aliments cultivés de manière biologique. (source).

Et par application du principe de précaution sur notre santé, nous préférons donc de loin privilégier la qualité de nos aliments à la quantité (on parle plus en détails sur notre choix de privilégier le bio ici). Et cela nous permet de les apprécier encore plus quand on les mange au quotidien.

 

Les aliments qui sont le plus contaminés et donc à privilégier en agriculture biologique :

Les aliments les moins contaminés :

   

Pomme

Oignon

Céleri

Avocat

Tomate

Mais

Concombre

Ananas

Raisin

Mangue

Nectarine

Petit pois

Pêche

Aubergine

Epinard

Choux fleur

Fraise

Choux

Pomme de terre

Asperge

Myrtille

Kiwi

Poivron

Pamplemousse

Haricot vert

Patate douce

Kale, Blette, et légumes à feuilles vertes

Melon

Si vous n’achetez pas bio, essayez au moins de peler les fruits avant de les consommer s’ils font partie de la liste des aliments les plus contaminés.

Essayez également d’acheter les fruits et légumes de saison, cela revient toujours moins cher. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès de certaines associations comme les AMAP ce qu’elles proposent. Nous ne les avons jamais essayé par souci de commodité, mais cela pourrait être intéressant.

Bien sûr, il est dans tous les cas préférable de manger énormément de fruits et de légumes, même s’ils ne sont pas issus de l’agriculture biologique, que de ne pas en manger du tout. Donc nous ne pouvons que vous encourager à remplir votre caddie de fruits et légumes lorsque vous faites vos courses. 

Source : Environemental Working Group

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23.07.2017 : 538.Bisphénols A et S : Le poison secret dans votre nourriture. 

L’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a lâché une bombe vendredi 16 juin. 

Elle a classé le bisphénol A dans la catégorie des substances extrêmement préoccupantes, soit le plus haut niveau de toxicité selon les critères de l'Agence européenne. 

Cette victoire intervient trop tard : les effets désastreux du bisphénol A affectent déjà des millions de citoyens victimes de cancer du sein, malformations génitales, diabète, troubles du comportements (autisme, hyperactivité, etc.) ! 

Mais de toutes façons, le biphénol A n’est plus le problème. Interdit depuis le 1er janvier 2015 dans les récipients alimentaires, il a été remplacé par le bisphénol S, son frère jumeau en encore pire ! 

Selon le Pr Jean-François Narbonne, expert toxicologue à l'ANSES : 

"Le bisphénol S est encore pire que le bisphénol A car il est plus persistant dans l'environnement !"1

Oser regarder la situation en face

On sait que deux siècles de développement industriel ont abouti à ce que notre environnement, et donc notre nourriture, et donc nos corps eux-mêmes, soient désormais envahis par :

  • Les POP, ou « polluants organiques persistants » (PCB, benzène, chlordane, toxaphène). Ce sont des molécules capables de bio-accumulation dans les tissus vivants. Leur quantité s’accroît au long de la chaîne alimentaire. Chez les hommes, on les retrouve concentrés dans le cerveau, le foie, les tissus adipeux où ils provoquent tumeurs, troubles du comportement, diabète, syndrome métabolique, stérilité ; 
  • Les perturbateurs endocriniens, qui imitent les propriétés des hormones et provoquent des anomalies physiologiques (dans le fonctionnement des organes), notamment les organes reproducteurs ; ils agissent à très faible dose et perturbent l’organisme, souvent de façon discrète. Ce sont les pesticides organo-chlorés, les plastifiants comme les phtalates, les médicaments en particulier les pilules contraceptives ; le bisphénol A en fait partie, rappelons qu’il s’agit d’une molécule très proche du Distilbène, un médicament censé éviter les fausses couches, mais qui fut à l’origine de milliers de malformations chez les enfants2; (aujourd’hui, le Distilbène est interdit sauf chez l’homme dans le traitement du cancer de la prostate) ; 
  • Les additifs alimentaires nuisibles comme l’aspartame, le glutamate monosodique, la saccharine, les inosinates, le jaune de quinoléine, la tartrazine et bien d’autres ; 
  • Les produits cosmétiques classiques qui contiennent du chlorhydrate d’aluminium, des parabènes, du propylèneglycol, du triclosan et d’autres toxines qui s’infiltrent à travers la peau, surtout au niveau des aisselles où ils peuvent migrer et provoquer le cancer du sein. 

En parallèle, le mode de vie moderne nous expose également à de nombreuses toxines qui agissent comme des poisons sur l’organisme : particules fines issues des moteurs diesel, métaux lourds (plomb, mercure, cadmium), les polluants des nappes phréatiques issus de l’agriculture conventionnelle, les dioxines dues aux incinérateurs de déchets ménagers. 

Face à ces menaces, manger biologique est devenu indispensable, et surtout sélectionner les aliments entiers, que l’on peut reconnaître, par opposition aux plats préparés et aliments transformés.

Autres précautions indispensables

  • Il faut éviter les plastiques, surtout dans l’alimentation et en particulier pour les cuissons et les plats réchauffés au micro-onde : utiliser bouteilles et récipients en verre, en céramique, terre cuite. Ne pas se laisser impressionner par les labels « sans bisphénol A » qui ont fleuri partout, puisqu’ils contiennent pratiquement à coup sûr d’autres types de bisphénols, tout aussi nuisibles. 
  • Pratiquer régulièrement des cures de détox, périodes de jeune, et consommer des produits drainants et purifiants. 

Je pense en particulier à cette micro-algue extraordinaire qu’est la chlorella, qui bloque les métaux lourds et augmente l’excrétion urinaire (élimination par les urines) du métal lourd cadmium.3 

Traditionnellement, nos ancêtres consommaient aux changements de saison des aliments qui avaient la réputation de « nettoyer le sang » : cure de sève de bouleau au printemps, pissenlit pour stimuler le foie et le pancréas et extraire les toxines du sang, carottes crues pour nettoyer le foie, myrtilles et jus de myrtille en été, pommes crues et jus de pomme frais à l’automne réputés pour « éloigner le médecin », ail toute l’année.

  • Buvez de la bonne eau. La bonne eau permet de nettoyer le sang, les reins, d’évacuer les toxines de tout l’organisme. 

La bonne eau est celle qui est le moins chargée possible en chlore, résidus de médicaments, plomb, aluminium et phtalates, tous produits malheureusement présents dans l’eau du robinet. 

L’idéal est d’installer un filtre à osmose inverse pour filtrer l’eau du robinet. 

La seconde solution est de boire de l’eau de source en bouteille. 

Ces deux solutions sont coûteuses. L’eau en bouteille en plastique produit beaucoup de déchets. C’est donc un problème qu’il va falloir traiter collectivement.

  • Enfin, il faut absolument penser aux textiles que l’on porte : les fibres et teintures synthétiques sont une source majeure de polluants volatiles. Nous les respirons, elles forment un « bain » d’effluves invisibles. De plus, l’industrie du textile est la seconde la plus polluante derrière celle du pétrole. Elle est le principal producteur de chrome 6 hevavalent. 

L’idéal est de choisir des vêtements en laine, coton, lin ou autres fibres végétales, colorés par des teintures naturelles. 

Le problème des vêtements est le même que celui des textiles et revêtements qui nous entourent en voiture, à la maison et dans les lieux publics. Si vous avez la possibilité de vivre dans une maison ancienne faite de bois, brique, pierre, chaux, ou mieux encore, de terre crue, c’est autant de polluants que vous ne respirerez plus. 

A votre santé ! 

JM Dupuis 

 

14.07.2017 : 537. La Canelle :

Selon une étude pakistanaise de 2003, la cannelle peut diminuer jusqu'à 29 % le taux de glycémie chez les patients souffrant de diabète de type 2. Elle a un effet hypoglycémiant (elle permet de lutter contre le pic de glycémie qui survient en mangeant un peu trop sucré) et réduit la graisse du ventre. 

C’est donc une très bonne solution si vous souffrez prédiabète, de diabète de type 2 ou de syndrome métabolique (qui se manifeste par une concentration de graisse au niveau de l’abdomen, un taux de triglycérides élevé, une hypertension, une glycémie plutôt élevée, et un taux faible de HDL – le bon cholestérol). 

Une étude allemande de 2006 a conduit aux mêmes conclusions après consommation de 3 g de cannelle pendant 4 mois. 

Mais ce n’est pas tout : antibactérienne, antifongique, antiseptique, anti-inflammatoire, ses multiples applications thérapeutiques démontrent son action plurielle. 
 

  • En Inde, comme en Europe, la cannelle est utilisée pour « réchauffer » l’organisme en cas de refroidissement, souvent en association avec le gingembre. Elle stimule lacirculation, notamment périphérique (doigts et orteils) et on admet ses propriétés stimulantes sur les systèmes respiratoires. 
     
  • Elle augmente la sécrétion du suc gastrique et stimule l’ensemble des fonctions digestives. C’est notamment un remède classique en cas de troubles digestifs tels que nausées, vomissements et diarrhées. Elle est carminative (elle chasse les gaz) et combat la constipation. 
     
  • Tonifiante, elle est utile aux convalescents et aux personnes fatiguées qui manquent d’appétit (action eupeptique). Elle régularise la pression sanguine et accroît les battements du cœur. On la recommande spécialement dans les cas d’asthénie post-grippale, pour lutter contre la toux et le rhume. Elle stimule la mémoire. 
     
  • Une étude récente de l'université de Copenhague a également démontré qu'une combinaison de cannelle et de miel procurait aux patients souffrant d'arthrite un soulagement significatif après seulement une semaine. Elle réduit les inflammations et les crampes. 

 

14.07.2017 : 536. 5 aliments rassasiants à mettre au menu pour une jolie silhouette !

Pour perdre du poids ou pour garder la ligne, il n'est pas obligatoire de faire un régime. Il suffit parfois de bien choisir les aliments qu'on met dans son assiette... PasseportSanté vous en dit plus sur 5 aliments bons pour la ligne… mais aussi pour la santé !

Qu'est-ce qu'un aliment rassasiant ?

Un aliment rassasiant a le pouvoir d’augmenter la satiété (= assouvissement de la faim). Après plusieurs heures sans manger, des signaux physiques comme la fatigue ou les gargouillements d’estomac se manifestent : nous comprenons alors que nous avons faim. Pour beaucoup, cette sensation se manifeste aussi en dehors de l’heure des repas.

Certains aliments permettent de ne pas avoir faim entre deux repas, parce qu’ils sont davantage rassasiants que d’autres. Ainsi, la consommation de ces aliments au cours des repas permet d’éviter le grignotage de produits gras et/ou sucrés, mauvais pour la santé et pour la ligne. Car c’est souvent la sensation de faim récurrente et de frustration qui sont à l’origine de l’échec d’un régime ou d’une alimentation équilibrée.

La pomme de terre

Avec 92 kcals pour 100g, la pomme de terre est certainement l’aliment le plus rassasiant qu’on puisse trouver. En purée, au four ou en salade, elle a l’avantage de se préparer de nombreuses façons ce qui la rend facile à intégrer au menu. 100g de pommes de terre contiennent 3,2g de protéines et 2,8g de fibres alimentaires, qui sont en partie à l’origine de son pouvoir rassasiant. La pomme de terre constitue également un puissant antioxydant qui protège l’organisme contre les méfaits des radicaux libres. Certaines études soulignent également que la pomme de terre serait bénéfique contre le cholestérol et les triglycérides sanguins et protégerait également des maladies cardiovasculaires. Attention néanmoins au mode de cuisson : préférez les pommes de terre à l’eau ou à la vapeur, afin d’éviter l’ajout de trop de matières grasses.

Les viandes blanches

Dinde et poulet en filet ou en escalopes seront des alliés de taille pour retrouver ou garder la ligne. Les viandes blanches contiennent très peu de matières grasses et d’acides gras saturés, et sont peu caloriques : 100g de dinde équivalent seulement à 140 kcals. De plus, une même portion de dinde contient 30,2 g de protéines, une teneur importante qui lui confère ses vertus rassasiantes. Une étude menée en 2012 a prouvé le pouvoir satiétogène des protéines1. La consommation de protéines entraîne la synthèse de glucose au niveau de l’intestin. Ce glucose circule ensuite dans le sang, ce qui permet d’envoyer un signal « coupe-faim » au cerveau par le biais du système nerveux. Ainsi la sensation de faim met plus longtemps avant de se manifester après un repas. De bonnes raisons de mettre les viandes blanches au menu !

Les haricots rouges

Les haricots rouges, et les haricots secs en général, font partie de la famille de légumineuses. Des études1-4 ont montré les bienfaits des légumineuses sur le contrôle du diabète et sur la protection des maladies cardiovasculaires et du cancer du côlon.Les haricots rouges ont également l’avantage d’être une source importantes de fibres alimentaires solubles et insolubles, qui confèrent toutes deux un pouvoir rassasiant important. A titre informatif, une portion de 100g de haricots rouges bouillis équivaut seulement à 125 kcals.

Le fromage blanc à 0% de matières grasses

Accompagné d’une pomme, le fromage blanc 0% constitue l’en-cas idéal et permettra d’attendre sans frustration ni faim, le prochain repas ! Une portion de 100g de fromage blanc à 0% de matières grasses représente seulement 48 kcals et apporte environ 8g de protéines (calculez ici vos besoins journaliers en protéines). Le fromage blanc 0% a également l’avantage de ne contenir presqu’aucun lipide ni acide gras saturés. Le plus ? 100g de fromage blanc 0% apporte 120mg de calcium, soit environ 15% de l’apport journalier recommandé.

Les pâtes… aux céréales complètes !

Les pâtes sont connues pour avoir un indice de satiété très important. Une portion de 100g de pâtes complètes (= à grains entiers) équivaut à 125 kcals et apporte 5,3g de protéines végétales et 2,8g de fibres insolubles. Un plat de pâtes, accompagné d’une portion de viande blanche ou de poisson et d’une portion de légumes verts, constitue un menu de choix pour lutter contre la faim en dehors des repas. Les pâtes ont l’avantage de pouvoir s’agrémenter de différentes façons afin de varier les plaisirs. Veillez néanmoins à bien choisir vos matières grasses et à ne pas en abuser !

 

08.07.2017 : 535. Les plats préparés, complexes à digérer

Trop fatigué pour cuisiner, vous optez pour un plat préparé industriel. Mauvaise idée ! "Les additifs et l’excès de sel que ce repas contient vont rendre sa digestion complexe et fatigante, pour un faible intérêt nutritif"

Attention aussi au mode de cuisson : ce type de plat est souvent réchauffé au micro-onde. "Or cette cuisson modifie la structure moléculaire des aliments, entraînant une réaction immunitaire fatigante pour le corps"

Le bon réflexe : Pour soigner votre alimentation, privilégiez les fruits et légumes de saison . "A l’approche de l’hiver, on pense au potiron, au pâtisson et aux châtaignes : ils nourrissent la rate, un organe important du système immunitaire"

 

02.07.2017 : 534. Les probiotiques

Valérie Vidal

Petite histoire…
Vers la fin du XIXe siècle, des microbiologistes constatent que la composition de la flore intestinale (microbiote) des personnes en bonne santé diffère de celle des personnes malades. Quelques années plus tard, Ilya Ilitch Metchnikoff, bactériologiste, mène des recherches sur les bactéries qui produisent de l’acide lactique (lactobacilles et bifidobactéries) et découvre leur capacité à contrecarrer les effets des bactéries pathogènes. C’est le début de l’histoire des probiotiques, mais le terme n’apparaîtra qu’en 1965 ; il désigne les micro-organismes vivants bénéfiques pour la santé de l’homme.

Quels bénéfices pour la santé ?
Le microbiote humain contient plus de cent mille milliards de bactéries, représentant près de 1 000 espèces et sous-espèces différentes. Ces bactéries colonisent la bouche, la peau, le vagin chez la femme, mais la majorité se trouve dans l’intestin. Cette communauté vivante et complexe forme un écosystème individuel et un organe qui participe à de nombreuses fonctions.
De nombreux facteurs peuvent perturber ou modifier le fragile équilibre du microbiote intestinal, de façon plus ou moins durable, entraînant une insuffisance des bactéries fonctionnelles ou une prolifération d’espèces inutiles et néfastes. Lorsque l’équilibre est rompu (dysbiose), il y a perte des fonctions physiologiques optimales. L’apport de probiotiques constitue dès lors une flore de substitution capable de lutter contre l’inflammation ou l’infection intestinale.

Dans quels cas les utiliser ?
L’apport de probiotiques a principalement montré son utilité :
- en accompagnement d’antibiothérapie ;
- dans la prévention et le traitement de la diarrhée infectieuse et de la turista ;
- pour prévenir les infections nosocomiales ;
- pour traiter ou prévenir les infections vaginales ;
- dans le syndrome du côlon irritable ;
- lors d’infection à Helicobacter pylori ;
- en prévention de l’eczéma atopique chez les enfants à risques ;
- pour stimuler et réguler le système immunitaire.
Depuis quelques années, les chercheurs s’intéressent aux effets possibles des probiotiques sur les maladies neuropsychiatriques, neurodégénératives, sur la dépression, l’obésité et les troubles métaboliques. Dans ces domaines, si on manque d’études sur l’être humain, beaucoup sont menées chez l’animal de laboratoire. Les études sont aussi encore insuffisantes, de manière générale, pour dire si la supplémentation avec telle ou telle bactérie représente une meilleure solution thérapeutique dans telle situation. En plus, chaque personne ayant un microbiote bien spécifique, une même supplémentation n’a pas les mêmes résultats sur tout le monde.

Présentation
Dans l’alimentation on trouve les probiotiques dans les aliments lactofermentés et les laitages, mais à des doses insuffisantes lorsqu’il y a dysbiose. En supplément, les probiotiques sont conditionnés en gélules ou en sachets de poudre.

Mode d’emploi
La quantité minimale généralement conseillée pour un adulte est de 10 milliards de bactéries par jour, dose qui peut monter à 60 milliards pour certains troubles de l’immunité ou en cas d’hyperperméabilité sévère de la muqueuse intestinale.
La durée des cures est variable. A titre d’exemples :
- pour prévenir la diarrhée lors d’un voyage ou lors d’un traitement antibiotique : commencer de 1 à 5 jours avant et poursuivre 2 semaines après ;
- dans les situations chroniques (syndrome de côlon irritable, vaginites à répétition) : cures de 10 à 20 jours par mois, durant 3 mois.

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22.06.2017 : 533. Comment conserver vos fruits (même s'ils sont déjà Entamés) :

Les pommes

Comment les conserver ? Placées dans un endroit frais et sec, les pommes peuvent se conserver des semaines, même à température ambiante. Vérifiez simplement qu'elles ne se flétrissent pas, ni ne moisissent.

Conserver une demi-pomme : recouvrez la moitié restante (ou les tranches) de papier cellophane. Veillez que le film plastique soit suffisamment serré pour éviter qu'elle ne brunisse à cause de l'oxydation. Puis placez-la au réfrigérateur pour maximum 24 heures. 

Les poires

Comment les conserver ? Plus fragiles que les pommes, les poires se conservent maximum 10 jours dans un endroit frais et sec.

Conserver une demi-poire : Même principe que pour les pommes. Recouvrez la moitié restante de film plastique bien serré et conservez-la au frigo pendant 24 heures. 

Les avocats

Comment les conserver ? S'ils sont encore durs, vous pouvez sans problème les laisser à l'air libre sur votre plan de travail. Il suffit ensuite de connaître la technique pour savoir si un avocat est mûr ou non. Si vos avocats sont déjà bien mûrs, vous pouvez les placer au réfrigérateur pendant environ 3 jours.

Conserver un demi-avocat : Arrosez la moitié restante de jus de citron, qui retardera l'oxydation, puis recouvrez-la de film plastique et placez-la au frigo pour 24 heures maxi. 

Les bananes

Comment les conserver : en les plaçant dans une corbeille à fruits à température ambiante. Pour savoir si une banane est mûre, regardez sa peau : si elle est juste mouchetée de brun comme un léopard, c'est qu'elle est juste à point !

Conserver une demi-banane : idéalement, il faut laisser la moitié de la banane non-mangée dans sa peau. Il vous suffit alors d'envelopper la partie exposée de film plastique et de la mettre au réfrigérateur. 

Le raisin

Comment le conserver ? Le raisin se conserve aussi bien à température ambiante qu'au frais. Pour le manger plus tard, placez-le dans un saladier au frigidaire. Il devrait rester frais et juteux pendant une semaine. 

Les framboises et les mûres

Comment les conserver ? Pour maximiser leur conservation, vous devez d'abord enlever celles qui sont abîmées de la barquette, puis les déposer sur une assiette sur laquelle vous aurez mis une feuille de papier essuie-tout. Vous pourrez ainsi les garder au frais pendant trois à quatre jours sans qu'elles ne gâtent.

Les tomates

Comment les conserver ? Surtout pas au réfrigérateur ! Placées au frais, les tomates perdent leur saveur et leur chair devient compacte et farineuse. Si elles ne sont pas tout à fait mûres, vous pouvez sans problème les conserver dans un saladier sur votre plan de travail pendant une semaine.

Conserver une demi-tomate : stockez-la au réfrigérateur, la partie coupée tournée vers le bas sur une serviette en papier placée à l'intérieur d'un Tupperware. 

Le melon

Comment le conserver ? Le melon ne se garde pas au frigidaire, mais plutôt dans un endroit frais et sec afin qu'il ne perde pas son goût et ait le temps de bien mûrir.

Conserver un demi-melon : recouvrez-le de cellophane et placez-le au frigo pendant 24 heures maximum. 

La mangue

Comment la conserver ? Vous pouvez la stocker à l'air libre si elle n'est pas mûre ou bien la placer au réfrigérateur pendant environ quatre jours si elle est à point.

Conserver une demie-mangue : placez les cubes de mangue dans un sac à congélation bien fermé, que vous mettrez ensuite au frais. 

Les myrtilles

Comment les conserver ? Enlevez les grains abîmés puis stockez-les au frais dans leur barquette en plastique ou en carton. Vous pourrez ainsi les conserver une semaine entière. Vous pouvez aussi les surgeler. 

Les cerises

Comment les conserver ? Fragiles, les cerises craignent les coups de chaud. Mieux vaut donc les garder au frigo dans un petit bol. Elles resteront ainsi intactes trois jours. 

Les oranges

Comment les conserver ? Les oranges ne craignent pas trop la chaleur : vous pouvez sans problème les garder dans votre corbeille de fruits pendant une semaine, voire plus.

Conserver une demi-orange : placez les quartiers restants dans un sac à congélation que vous mettrez ensuite au réfrigérateur. 

Les pamplemousses

Comment les conserver ? Comme les oranges, les pamplemousses se plaisent très bien dans un endroit frais et sac. Placés dans une corbeilles à fruits, ils resteront délicieux pendant au moins une semaine.

Conserver un demi-pamplemousse : laissez-le au frais après l'avoir enveloppé de film plastique. 

Les kiwis

Comment les conserver ? À l'air libre, un kiwi se conserve sans problème trois à quatre jours avant d'être trop mûr.

Conserver un demi-kiwi : gardez-le au frais enveloppé d'un film plastique ou d'aluminium.

Les pêches et les abricots

Comment les conserver ? À l'air libre pendant 5 à 7 jours maximum.

Conserver une demie-pêche ou un demi-abricot : gardez les restes dans un récipient hermétique placé au frigo. 

L'ananas

Comment le conserver ? S'il n'est pas entamé, gardez-le sur votre plan de travail jusqu'à cinq jours.

Conserver un demi-ananas : recouvrez-le de film plastique et gardez-le au frigo.

Les fraises

Comment les conserver ? Il faut les laisser au frigidaire dans leur récipient d'origine. Elles se conservent bien jusqu'à trois jours.

 

20.06.2017 : 532. LES PRODUITS NATURELS A UTILISER EN COMPLEMENTATION

 

  • La propolis stimule l’action anti-infectieuse des lymphocytes au contact de microbes ou parasites pathogène. On s’en servira en prévention, protection comme une barrière anti-microbes au niveau de la cavité buccale, de la gorge et du système digestif. Elle a également une action bactéricide. On l’utilise à plus forte dose en début d’infection. Attention à la qualité de la propolis utilisée et à sa provenance !

 

 

  • L’extrait de pépins de pamplemousse ou EPP est plus facile à utiliser. Dilué dans un peu d’eau, on peut en prendre chaque jour pour protéger la sphère intestinale, la sphère urinaire, vaginale, contre toutes sortes d’infections, en cas de gastro-entérites, en soutien pour les voies respiratoires agressées.

 

A noter que ces produits naturels ne sont pas des antidotes ni des parapluies hermétiques contre toutes les pathologies hivernales. Ils aideront votre organisme à mieux se défendre contre des germes pathogènes ou à sauvegarder un équilibre harmonieux . Mais ils ne remplacent pas une bonne hygiène de vie. Si le terrain organique est mauvais, ils auront moins d’effets et l’on devra recourir à un arsenal thérapeutique allopathique.

 

  • L’échinacéa est une merveilleuse plante pour booster le système immunitaire. Les indiens d’Amérique du Nord l’utilisaient même en cas de morsures de serpent. Par contre, il est conseillé de ne pas l’utiliser en continu. Garder l’échinacéa pour les cas d’urgence, en utilisation curative. Si l'on est dans une zone ou une période à risques d’épidémies ou de fatigue, faire une cure de 10 à 20 jours, préventive. On évite ainsi une possible accoutumance de l’organisme et une moindre efficacité à long terme ou en cas d’urgence.   Choisir un extrait de plante fraîche de plante bio.

 

Pour lutter contre la fatigue consulter les fiches : Fatigue et Stress. Attention à ne pas masquer une fatigue de fond avec des plantes trop stimulantes ou excitantes comme, kola, caféine….  Cela donne l’impression que la fatigue est partie alors qu'il y a juste un état de surexcitation. Gare au choc en retour !

 

  •  Utiliser plutôt un très bon ginseng dosé en ginsénosides, ou la variété sibérienne, l'Eleuthérocoque, ou la maca, une racine qui pousse sur les plateaux chiliens, ou encore un extrait de Rhodiola. Ces plantes stimulent efficacement l’organisme mais sans effets excitants

 

  • La spiruline, la chlorella sont d’excellents compléments d’alimentation pour les sportifs, les personnes qui  mangent mal ou trop peu…Ce sont de petites algues vertes d’eau douce très riches en protéines d’origine végétale mais sans iode.

 

  • L’eau de mer méthode Quinton constitue une excellente cure reminéralisante.

 

En cas de période de stress prolongée, prenez des oméga 3 de bonne qualité ou mangez souvent du poisson gras des mers froides, cru notamment.

  • Et si vous habitez des régions peu ensoleillées, penser à prendre de la vitamine D3 jusqu’au printemps, surtout si vous sujet à la déprime hivernale. L'huile de foie de morue en contient beaucoup en plus des oméga-3 et de la vitamine A.

 

  • Un bon équilibre psychologique est toujours essentiel pour les défenses immunitaires.

 

 

12.06.2017 : 531. 

Comment éviter les poisons du supermarché

 

Que de produits chimiques utilisés dans l’industrie agro-alimentaire ! 

Au nom du sacro-saint rendement, les volailles et les animaux de boucherie reçoivent trop souvent :

  • Des médicaments, dont beaucoup sont des molécules de synthèse n'existant pas dans la nature. 
  • Des hormones, pour les faire grossir, 
  • Des antibiotiques, qui accélèrent leur croissance, 
  • Des tranquillisants, administrés avant l'abattage pour diminuer le stress qui fait noircir la viande de boucherie et altère son goût. 

Mais il y a aussi les additifs antioxydants, colorants, émulsifiants ou autres conservateurs. 

Il est difficile de discerner dans toutes ces molécules celles qui sont cause de troubles et celles qui ne le sont pas. 

Les terribles astuces des industriels pour « améliorer » vos aliments !

Depuis des dizaines d'années, les industriels ne cessent de trouver des astuces, plus ou moins fiables, pour améliorer l'odeur, la couleur, le goût et la texture de nos aliments. 

Ce qui va de pair avec le développement des produits cuisinés « prêts à l'emploi », correspondant aux besoins de tous ceux et celles qui n'ont pas le temps de cuisiner. Un piège dont tout le monde n'a pas conscience : ces produits manufacturés, s'ils n'ont pas toujours de grandes qualités nutritionnelles, sont en revanche très chers au kilo. 

La communauté européenne, qui régit notre législation nationale en grande partie, a classé les additifs alimentaires selon leur mode d'action, en 25 familles.

Quels additifs éviter en priorité ?

La liste des additifs toxiques à éviter est malheureusement très longue :

  • Les additifs à base d'aluminium tels que le sulfate d'aluminium (E520) ; 
  • Le phosphate d'aluminium acide sodique (E541) ; 
  • On retrouve également dans ces produits du buthylhydroxyanisol (E320), que le Centre international de recherche sur le cancer a classé comme « probablement cancérigène » ; 
  • Les additifs alimentaires néfastes pour la santé peuvent aussi être présents dans les alcools : dans les apéritifs à base de vin se cachent ainsi de la tartazine (E102), du jaune de quinoléine (E104) ou de l'azorubine (E122) 

Les plus ravageurs

1. Le glutamate (E122 à E625), faiseur d’obèse

On trouve du glutamate de sodium dans tous les potages en sachets,les bouillons cubes, les sauces toutes prêtes, certaines charcuteries et certains jambons, dans le surimi et dans la plupart des plats asiatiques. 

Notez bien que le monosodium glutamate (MSG) est un neurotransmetteur du cerveau qui présente bien des inconvénients. Dans certaines conditions, il détruit les neurones du cerveau par excitation. 

Les neurotransmetteurs sont à comparer aux fils qui relient entre eux les transistors que seraient nos neurones. Tout le monde en possède et en fabrique. 

Cependant, à haute dose, et spécialement chez les personnes sensibles et les jeunes enfants, le glutamate empêche le passage des informations vitales du corps humain, d'où les symptômes qui peuvent varier selon la dose avalée et la sensibilité, du simple mal-être au petit malaise éventuel (en général 1 ou 2 jours après) jusqu’à la syncope. 

Mais le plus grave, c’est l’action du MSG sur la « glycémie », c’est-à-dire votre capacité à maîtriser votre sucre sanguin et à stocker les graisses. 

Et c’est peu dire que le MSG fait des dégâts. Il est même utilisé par des scientifiques pour recréer artificiellement le diabète chez des animaux (pour mieux étudier la maladie) ! 

Le MSG augmente la production d’insuline, donne faim et conduit les animaux à manger très fréquemment, et à devenir obèses. 

Or le MSG est pratiquement partout dans la restauration, particulièrement bien sûr dans les fast-food. Et le pire est que les industriels avouent franchement sur leurs sites Internet que le MSG est destiné à donner de l'appétit aux gens afin qu'ils mangent plus ! 

On en est actuellement en France aux publicités montrant que lorsque le consommateur goûte le produit, il ne peut plus s'arrêter et mange toute la boîte ou le paquet ; et tout le monde rigole... 

Et pendant ce temps-là, tout le monde se demande pourquoi le nombre d’obèses augmente en flèche en France ! Une sombre croissance qui va de pair avec celle des troubles métaboliques et des maladies dégénératives. 


2. Aspartame : faux sucre et faux frère

L’aspartame est un leurre de la sensation sucrée. Ce produit chimique actuellement fabriqué par la fameuse firme Monsanto de sinistre réputation, est donc un pur produit de synthèse. 

Voici pour l'essentiel de ce qu'il faut savoir sur ce poison confirmé comme tel par de nombreuses études indépendantes. 

L'aspartame est un édulcorant de synthèse à haut pouvoir sucrant (200 % celui du sucre) composé de deux molécules d'acides aminés : l'acide aspartique, associé à la L-phénylalanine contenue à très faible dose dans la viande, le poisson et le lait. 

Mais à forte dose, ces acides aminés sont neurotoxiques. L'aspartame aggrave littéralement les pré-diabétiques (souffrant de diabète latent type 2 dit diabète gras), on constata que sur 80 000 femmes suivies durant 6 ans par l'American Center Society, celles qui prenaient de cet édulcorant de synthèse ont pris encore plus de poids que celles utilisant du sucre ordinaire. 

L’aspartame induirait une fringale maladive de glucides (hydrates de carbones) en générant des excitotoxines cérébrales. En sevrant des personnes de l'aspartame, certains médecins ont obtenu des pertes de poids moyennes de 10 kg! 

Rappelons que beaucoup de troubles de santé causés par l'aspartame sont englobés dans une catégorie de maladie nommée « fibromyalgie » comprenant aussi : spasmes, douleurs lancinantes et diffuses, engourdissement des jambes, crampes, maux de tête, tinnitus, vertiges, douleurs articulaires, attaques d'anxiété, déprime, confusion, troubles d'élocution, de la vue ou de la mémoire, excès de violence ou de panique. 

À noter également que selon les références du Département de la Défense des Etats-Unis, le fameux « Pentagone », l'aspartame est enregistré comme arme chimique avec 4 200 autres produits alimentaires, boissons et médicaments vendus librement dans plus de 90 pays ! 

Néanmoins, de très nombreux produits sont édulcorés à l'aspartame, notamment tous les produits labellisés « light » ou « sans sucre » (chewing-gums, sodas, etc.). Imaginez l'avenir de ceux qui en consomment chaque jour... 

Vous comprenez pourquoi il faut se méfier des additifs ! 

Alors bien sûr, il est sans doute impossible de les supprimer totalement. Mais je vous recommande de consommer au maximum des produits frais et faits maison pour éviter de multiplier les sources d'exposition à ces produits toxiques 

Voici également quelques astuces pour limiter l’impact des polluants alimentaires sur votre santé :

Votre armure anti-poison !

Pour l’ensemble des pollutions, je vous conseille de recourir :

  • Aux produits bio, faute de mieux (présence de toxines en petite quantité) 
  • Au régime hypotoxique du docteur Seignalet. Ce régime comporte six directives essentielles : 
  • Supprimer toutes les céréales, à l’exception du riz et du sarrasin. 
  • Supprimer tous les laits animaux et leurs dérivés. 
  • Manger un maximum d’aliments crus ou cuits à une température inférieure à 110°C. 
  • Choisir si possible des aliments biologiques proches des produits originels. 
  • Consommer des huiles de première pression à froid. 
  • Prendre des sels magnésiens, des oligo-éléments, des vitamines à doses physiologiques et des ferments lactiques. 


Dr Jean-Pierre Willem

 

02.06.2017 : 530. Hygiène alimentaire :

Élevage intensif, une triste réalité.

 

  • 83% des poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur
  • 68% des poules et 99% des lapins sont élevées en cage
  • 95% de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments
  • Ces animaux sont sélectionnés pour leur productivité, on les mutile (castration à vif, ablation de la queue ou du bec), on sépare les mères et leurs petits
  • Leur taux de mortalité est élevé : par exemple 20% des porcs meurent avant le jour de l'abattage.

Séparation mère / petits

Pour la production de lait, les vaches, brebis et chèvres sont généralement inséminées chaque année. Les petits auxquels elles donnent naissance leur sont rapidement enlevés. Ces séparations affectent aussi bien les jeunes que leurs mères.
Les truies sont entravées et ne peuvent développer que des relations tronquées avec leurs petits.

Productivité poussée

Les poules pondeuses pondent aujourd’hui près de 300 oeufs par an contre 60 lorsqu’elles vivent à l’état sauvage. Les truies donnent naissance à 27 petits par an contre 16 en 1970 . Ces performances ne sont pas sans dommages pour les animaux.
Les sélections génétiques font apparaître des boîteries notamment chez les poulets de chair et chez les vaches laitières, les uns poussés à produire du muscle au détriment de leurs autres organes, les autres à produire de grandes quantités de lait.

Mutilés pour cohabiter

Dès le début de leur vie, des mutilations sont pratiquées pour « adapter » les animaux à la claustration, à la surpopulation des élevages ou au goût des consommateurs :

  • Épointage des becs ;
  • Dégriffage des pattes des poules et des canards ;
  • Coupe des queues ;
  • Rognage des dents des cochons ;
  • Écornage des veaux ;
  • Castration des porcs, des veaux, des chapons.

Comportements limités

Étendre les ailes, se dresser, fouiner, ronger, explorer, élever ses petits, se déplacer, prendre l’air... la liste des comportements entravés est longue dans la plupart des élevages.
En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l’extérieur.

 

Chacun peut agir positivement sur cette situation en modifiant ses habitudes de consommation...

 

 

 

Comment éviter les poisons du supermarché

 

Que de produits chimiques utilisés dans l’industrie agro-alimentaire ! 

Au nom du sacro-saint rendement, les volailles et les animaux de boucherie reçoivent trop souvent :

  • Des médicaments, dont beaucoup sont des molécules de synthèse n'existant pas dans la nature. 
  • Des hormones, pour les faire grossir, 
  • Des antibiotiques, qui accélèrent leur croissance, 
  • Des tranquillisants, administrés avant l'abattage pour diminuer le stress qui fait noircir la viande de boucherie et altère son goût. 

Mais il y a aussi les additifs antioxydants, colorants, émulsifiants ou autres conservateurs. 

Il est difficile de discerner dans toutes ces molécules celles qui sont cause de troubles et celles qui ne le sont pas. 

Les terribles astuces des industriels pour « améliorer » vos aliments !

Depuis des dizaines d'années, les industriels ne cessent de trouver des astuces, plus ou moins fiables, pour améliorer l'odeur, la couleur, le goût et la texture de nos aliments. 

Ce qui va de pair avec le développement des produits cuisinés « prêts à l'emploi », correspondant aux besoins de tous ceux et celles qui n'ont pas le temps de cuisiner. Un piège dont tout le monde n'a pas conscience : ces produits manufacturés, s'ils n'ont pas toujours de grandes qualités nutritionnelles, sont en revanche très chers au kilo. 

La communauté européenne, qui régit notre législation nationale en grande partie, a classé les additifs alimentaires selon leur mode d'action, en 25 familles.

Quels additifs éviter en priorité ?

La liste des additifs toxiques à éviter est malheureusement très longue :

  • Les additifs à base d'aluminium tels que le sulfate d'aluminium (E520) ; 
  • Le phosphate d'aluminium acide sodique (E541) ; 
  • On retrouve également dans ces produits du buthylhydroxyanisol (E320), que le Centre international de recherche sur le cancer a classé comme « probablement cancérigène » ; 
  • Les additifs alimentaires néfastes pour la santé peuvent aussi être présents dans les alcools : dans les apéritifs à base de vin se cachent ainsi de la tartazine (E102), du jaune de quinoléine (E104) ou de l'azorubine (E122) 

Les plus ravageurs

1. Le glutamate (E122 à E625), faiseur d’obèse

On trouve du glutamate de sodium dans tous les potages en sachets,les bouillons cubes, les sauces toutes prêtes, certaines charcuteries et certains jambons, dans le surimi et dans la plupart des plats asiatiques. 

Notez bien que le monosodium glutamate (MSG) est un neurotransmetteur du cerveau qui présente bien des inconvénients. Dans certaines conditions, il détruit les neurones du cerveau par excitation. 

Les neurotransmetteurs sont à comparer aux fils qui relient entre eux les transistors que seraient nos neurones. Tout le monde en possède et en fabrique. 

Cependant, à haute dose, et spécialement chez les personnes sensibles et les jeunes enfants, le glutamate empêche le passage des informations vitales du corps humain, d'où les symptômes qui peuvent varier selon la dose avalée et la sensibilité, du simple mal-être au petit malaise éventuel (en général 1 ou 2 jours après) jusqu’à la syncope. 

Mais le plus grave, c’est l’action du MSG sur la « glycémie », c’est-à-dire votre capacité à maîtriser votre sucre sanguin et à stocker les graisses. 

Et c’est peu dire que le MSG fait des dégâts. Il est même utilisé par des scientifiques pour recréer artificiellement le diabète chez des animaux (pour mieux étudier la maladie) ! 

Le MSG augmente la production d’insuline, donne faim et conduit les animaux à manger très fréquemment, et à devenir obèses. 

Or le MSG est pratiquement partout dans la restauration, particulièrement bien sûr dans les fast-food. Et le pire est que les industriels avouent franchement sur leurs sites Internet que le MSG est destiné à donner de l'appétit aux gens afin qu'ils mangent plus ! 

On en est actuellement en France aux publicités montrant que lorsque le consommateur goûte le produit, il ne peut plus s'arrêter et mange toute la boîte ou le paquet ; et tout le monde rigole... 

Et pendant ce temps-là, tout le monde se demande pourquoi le nombre d’obèses augmente en flèche en France ! Une sombre croissance qui va de pair avec celle des troubles métaboliques et des maladies dégénératives. 


2. Aspartame : faux sucre et faux frère

L’aspartame est un leurre de la sensation sucrée. Ce produit chimique actuellement fabriqué par la fameuse firme Monsanto de sinistre réputation, est donc un pur produit de synthèse. 

Voici pour l'essentiel de ce qu'il faut savoir sur ce poison confirmé comme tel par de nombreuses études indépendantes. 

L'aspartame est un édulcorant de synthèse à haut pouvoir sucrant (200 % celui du sucre) composé de deux molécules d'acides aminés : l'acide aspartique, associé à la L-phénylalanine contenue à très faible dose dans la viande, le poisson et le lait. 

Mais à forte dose, ces acides aminés sont neurotoxiques. L'aspartame aggrave littéralement les pré-diabétiques (souffrant de diabète latent type 2 dit diabète gras), on constata que sur 80 000 femmes suivies durant 6 ans par l'American Center Society, celles qui prenaient de cet édulcorant de synthèse ont pris encore plus de poids que celles utilisant du sucre ordinaire. 

L’aspartame induirait une fringale maladive de glucides (hydrates de carbones) en générant des excitotoxines cérébrales. En sevrant des personnes de l'aspartame, certains médecins ont obtenu des pertes de poids moyennes de 10 kg! 

Rappelons que beaucoup de troubles de santé causés par l'aspartame sont englobés dans une catégorie de maladie nommée « fibromyalgie » comprenant aussi : spasmes, douleurs lancinantes et diffuses, engourdissement des jambes, crampes, maux de tête, tinnitus, vertiges, douleurs articulaires, attaques d'anxiété, déprime, confusion, troubles d'élocution, de la vue ou de la mémoire, excès de violence ou de panique. 

À noter également que selon les références du Département de la Défense des Etats-Unis, le fameux « Pentagone », l'aspartame est enregistré comme arme chimique avec 4 200 autres produits alimentaires, boissons et médicaments vendus librement dans plus de 90 pays ! 

Néanmoins, de très nombreux produits sont édulcorés à l'aspartame, notamment tous les produits labellisés « light » ou « sans sucre » (chewing-gums, sodas, etc.). Imaginez l'avenir de ceux qui en consomment chaque jour... 

Vous comprenez pourquoi il faut se méfier des additifs ! 

Alors bien sûr, il est sans doute impossible de les supprimer totalement. Mais je vous recommande de consommer au maximum des produits frais et faits maison pour éviter de multiplier les sources d'exposition à ces produits toxiques 

Voici également quelques astuces pour limiter l’impact des polluants alimentaires sur votre santé :

Votre armure anti-poison !

Pour l’ensemble des pollutions, je vous conseille de recourir :

  • Aux produits bio, faute de mieux (présence de toxines en petite quantité) 
  • Au régime hypotoxique du docteur Seignalet. Ce régime comporte six directives essentielles : 
  • Supprimer toutes les céréales, à l’exception du riz et du sarrasin. 
  • Supprimer tous les laits animaux et leurs dérivés. 
  • Manger un maximum d’aliments crus ou cuits à une température inférieure à 110°C. 
  • Choisir si possible des aliments biologiques proches des produits originels. 
  • Consommer des huiles de première pression à froid. 
  • Prendre des sels magnésiens, des oligo-éléments, des vitamines à doses physiologiques et des ferments lactiques. 


Dr Jean-Pierre Willem

 

31.05.2017 : 529. René QUINTON :

ORIGINES. René Quinton a découvert que la vie animale apparue dans la mer, malgré les variations au cours des temps, a tendance à maintenir les conditions de ses origine. Il en constitue la Thérapie marine, une technique de nutrition cellulaire étayée par plus de 100 ans de clinique hospitalière. Retour aux sources de cette méthode en plein renouveau.

 

René Quinton (1866 – 1925), célèbre biologiste et physiologiste français, a abordé de nombreux domaines de la connaissance et, par sa formation humaniste et scientifique, a été considéré comme un sage. Dans ses nombreuses oeuvres, connues ou inédites, il a appliqué une maxime constante, « la science de la sensibilité », intégrant ainsi le matériel et le spirituel dans un ensemble harmonieux. Outre ses recherches dans les domaines de la biologie et de la physiologie, il fut philosophe, héros militaire, mécène et promoteur de l’aviation.

Le vivant résiste et s'adapte

Dans un de ses livres, il écrit : « Face au monde physique qui obéit à des lois stables, l’évolutionnisme nous avait habitués à considérer la matière vivante comme une substance plastique modifiée par l’environnement, s’adaptant pour survivre aux conditions variables de la terre ». Or, en 1897, René Quinton formule un principe nouveau qui, sans nier l’évolution, montre l’objectif final que poursuit la vie sous toutes ses formes. Au lieu d’obéir passivement à l’influence de l’environnement, la vie résiste à ces modifications. Les formes anatomiques changent pour aider à maintenir la température et la concentration saline du milieu marin originel.  

La mer, un liquide vital

La maladie apparaît ainsi comme étant une altération de ce milieu fondamental. Cette formulation a conduit René Quinton à baser sa théorie scientifique sur une prémisse universelle, qui a constitué sa thérapeutique de base : reconstituer la cellule endommagée en utilisant l’eau des océans, milieu vital dont la minéralisation continue d’être identique à notre milieu interne. 

Son oeuvre culmine en 1904, lorsqu’il publie l’ouvrage clé, « L’Eau de mer, milieu organique », qui pose de solides bases et démontre de manière scientifique les vertus thérapeutiques de l’eau de mer. Quinton affirme alors que « toute altération de la matrice extracellulaire altère la nutrition cellulaire ». Au début de ses recherches, René Quinton découvrit que l’eau de mer contenait 15 éléments du tableau de la classification périodique de Mendeleïev. Au fil de ses observations, il en ajouta cinq autres, tout en pressentant qu’ils s’y trouvaient tous...

Une découverte fondamentale

Effectivement, l’évolution des moyens d’analyse permit la mise en évidence d’éléments nouveaux, rejoignant ainsi le pressentiment du biologiste : l’eau de mer contient la totalité des éléments naturels de la classification périodique et dans des proportions analogues à notre milieu interne, composé des différents liquides organiques, tels que le liquide extracellulaire, le plasma sanguin, les larmes, le liquide céphalo-rachidien, etc.
Cette découverte fut confirmée par Henry Doffin, professeur de Biologie de la Faculté de Sciences de Poitiers, qui déjà affirmait, en 1950, que « la mer contient l’universalité de ce qui existe sur terre ».


Chaque litre d’eau de mer contient une moyenne de 300 milligrammes de dérivés prébiotiques du carbone, tels que les acides aminés, les sucres, les vitamines, etc. Les ions (présents en phase liquide, absents en phase solide) sont des éléments chimico-électroniques naturels, transformés par le phytoplancton et le zooplancton, en chaînes naturelles assimilables. Ils agissent, par effet de synergie, en symbiose naturelle avec notre organisme, dont la formulation minérale des liquides est analogue à l’eau de mer. Actuellement, la présence de 78 éléments a été détectée.

La preuve par l’expérimentation

Il était nécessaire d’avoir recours à l’expérimentation pour pouvoir démontrer que l’eau de mer, ramenée à l’isotonie corporelle, est identique au milieu interne. En 1897, dans le laboratoire du Professeur Marey au Collège de France, a lieu la première expérience : saigner totalement des chiens.

Durant 8 heures, une quantité de 10,4 litres d’eau de mer - 104 % de son poids - est injecteée à un chien de 10 kg par voie intraveineuse sans aucune incidence. L’élimination rénale est parfaite.
Un autre chien est saigné totalement par l’artère fémorale. L’animal est au bord de la mort, perdant alors le réflexe cornéen. On lui injecte de l’eau de mer durant 11 minutes : le reflexe réapparaît, le chien revient à lui, se lève et le jour suivant se promène dans tout le laboratoire. Le chien, baptisé Sodium, mourra 5 ans plus tard écrasé par un tramway...

L’eau de mer, pour préserver la vie

Entre 1887 et 1904, René Quinton applique son traitement marin tout en accumulant des observations qui lui permettent de mettre au point une « méthode thérapeutique » conjointement avec des professeurs, d’éminents chefs de cliniques et de jeunes médecins enthousiastes. Quinton commence sa thérapeutique dans les hôpitaux de Paris, où on lui permet de traiter les cas désespérés. L’eau de mer isotonique, appelée alors Plasma de Quinton, en injections, réalise le plus souvent l’impossible, et, dans de nombreux cas, sauve des mourants.


Pour conclure ses expériences, René Quinton passe à l'étude des globules blancs qui, en raison de leur fragilité, sont difficilement maintenus vivants dans un milieu « vital » artificiel. Quinton élargit l’étude à toutes les espèces : poissons, batraciens, reptiles, mammifères et oiseaux. Dans tous les cas, les globules blancs immergés dans le liquide marin continuent à présenter tous les signes d’une vitalité normale.


Dans une étude récente, le Dr José Miguel Sempere, professeur à l’Université d’Alicante, titulaire de la chaire de Biotechnologie, conclut : « Je suis convaincu que les globules blancs se maintiennent pendant plus longtemps dans la solution Quinton Isotonic, et certainement au-delà des 96 heures observées jusqu’à présent ».

Les Laboratoires Quinton : depuis 1905 au service de la médecine

En 1904 est publiée l’oeuvre emblématique de René Quinton « L’Eau de mer, milieu organique », laquelle signe la genèse des Laboratoires Quinton, qui commercialisent, dès 1905, le fameux Plasma de Quinton. À cette époque, les efforts de René Quinton se centreront surtout sur les enfants : les malades atteints d’athrepsie ou/et d’entérites cholériformes guérissent spectaculairement après les premières injections d’eau de mer. La clinique montre qu’ils retrouvent l’appétit et reprennent rapidement du poids.

Conforté par ces résultats, René Quinton décide d’ouvrir les Dispensaires Marins, qui deviennent rapidement populaires en raison des excellents résultats de la Thérapie aà base d’injections d’eau de mer. Le premier d’entre eux s’ouvre à Paris, près de la gare Montparnasse, en 1907. On y réalise en moyenne 10 000 injections par mois. Puis, d’autres dispensaires sont créés dans tous les quartiers de Paris, dans d’autres régions de France et à l'étranger  : Grande-Bretagne, Belgique, Égypte, États-Unis...

L'harmonisation européenne fait disparâitre le Quinton du Vidal

En 1970, apparaissent dans le VIDAL le « Plasma de Quinton » sous le nouveau visa (numéro d’enregistrement des médicaments) N° NL 5735 et « Duplase de Quinton » sous le N° NL 5736. En 1973, ces visas (génériques) se transforment en AMM (Nouveaux enregistrements de médicaments), qui identifient chaque forme galénique. Mais leur commercialisation sera arrêtée en 1982 du fait de l’harmonisation des Pharmacopées européennes et l’obligation des laboratoires pharmaceutiques de s’y adapter. Cependant  Quinton Buvable commence à être commercialisé en tant que « complément alimentaire ». 

En 1989, les Laboratoires Quinton–Océan-Thérapie ouvrent une nouvelle voie dans le cadre des « compléments alimentaires ». En 1996, la patente est obtenue et les Laboratoires Quinton International, dont le siège central se trouve à Alicante (Espagne), sont créés, dans le cadre de l’Industrie pharmaceutique, avec les autorisations correspondantes octroyées par l’Agence du médicament pour la qualité (GMPs) de l’élaboration à froid des spécialités thermolabiles (qui se dégradent sous l'effet de la chaleur au-delà de 44,5 °C).

 

24.05.2017 : 528. Des scientifiques découvrent que le jeûne déclenche la régénération des cellules souches et combat le cancer

128094 vues15 mai 2017 24 commentaires Santé

Des scientifiques découvrent que le jeûne déclenche la régénération des cellules souches et combat le cancer

Un certain nombre d’anciennes pratiques de santé se révèlent être efficaces de plusieurs façons. Des scientifiques ont désormais découvert la première preuve d’une intervention naturelle qui déclenche la régénération des cellules souches d’un organe ou d’un système.

L’étude a été publiée dans le numéro de Juin 2014 de Cell Stem Cell par des chercheurs de l’Université de Californie du Sud. La recherche montre que les cycles de jeûne prolongé protègent le système immunitaire contre les dommages et induisent la régénération du système immunitaire. Ils ont conclu que le jeûne fait passer les cellules souches d’un état dormant à un état d’auto-renouvellement. (1)

Les essais cliniques humains ont été effectués en faisant appels à des patients qui étaient sous chimiothérapie. Pendant de longues périodes de temps, les patients n’ont pas mangé, ce qui a réduit considérablement le nombre de leurs globules blancs. Chez la souris, des cycles de jeûne « ont activé le mode régénératif, en changeant les voies de signalisation des cellules souches hématopoïétiques, qui sont responsables de la génération du sang et du système immunitaire. » (1)

« Nous ne pouvions pas prévoir que le jeûne prolongé aurait un effet si remarquable dans la promotion de la régénération des cellules souches du système hématopoiétique. Lorsque vous mourez de faim, le système tente d’économiser l’énergie, et l’une des choses qu’il peut faire pour économiser l’énergie est de recycler un grand nombre de cellules immunitaires qui ne sont pas nécessaires, en particulier celles qui peuvent être endommagées. Ce que nous avons commencé à remarquer à la fois chez l’humain et la souris est que le nombre de globules blancs dans le sang baisse avec un jeûne prolongé. Puis, quand vous alimentez de nouveau, les globules blancs reviennent.  » – Valter Longo, auteur correspondant. (1)

Encore une fois, parce que le jeûne réduit considérablement le nombre de globules blancs du sang, cela déclenche la régénération des cellules souches de nouvelles cellules du système immunitaire. Plus important encore, il réduit l’enzyme PKA, qui a été liée au vieillissement, à la progression des tumeurs et au cancer. (1) Il est également important de mentionner que le jeûne protège contre la toxicité dans un essai clinique pilote où les patients ont jeûné pendant 72 heures avant une chimiothérapie.

« La chimiothérapie provoque des dommages collatéraux importants pour le système immunitaire. Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des effets nocifs de la chimiothérapie. » Co-Auteur Tanya Dorff (1)

Le jeûne est une tradition qui faisait partie intégrante de nombreuses cultures anciennes, des védiques aux bouddhistes et plus, le jeûne ne doit pas être confondu avec la famine. C’est le processus de se restreindre et de contrôler l’expérience sensorielle de l’alimentation et dans le même temps faire en sorte que vous le faites correctement. Lorsque je jeûne, je fais habituellement des jeûnes à l’eau et je le fais depuis près de huit ans maintenant et je me sens toujours bien et plein d’énergie après l’avoir fait.

Plus de recherche

1. Le jeûne aide à se protéger contre les maladies du cerveau:

Des chercheurs de l’institut national du vieillissement de Baltimore ont trouvé des preuves que jeûner pendant un ou deux jours par semaine peut prévenir les effets de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson. La recherche a également trouvé que réduire l’apport quotidien de 500 calories par jour pendant deux jours sur sept peut montrer des effets bénéfiques clairs pour le cerveau.

2. Le jeûne réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète:

Avoir régulièrement un jour sans nourriture réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète. Des études montrent que le jeûne libère une poussée significative de l’hormone de croissance humaine, qui est associée à l’accélération du métabolisme et à la combustion des graisses. L’élimination des graisses est connue pour réduire le risque de maladie cardiaque et de diabète. Les médecins commencent même à considérer le jeûne comme traitement.

3. Le jeûne traite efficacement le cancer dans les cellules humaines:

Une étude de la revue scientifique du vieillissement a constaté que les patients atteints de cancer qui incluent le jeûne dans leur traitement ont perçu moins d’effets secondaires de la chimiothérapie. Tous les tests effectués jusqu’ici montrent que le jeûne améliore la survie, ralentit la croissance tumorale et limite la propagation des tumeurs. L’Institut national du vieillissement a également étudié un type de cancer du sein en détail afin de mieux comprendre les effets du jeûne sur le cancer. À la suite d’un jeûne, les cellules cancéreuses ont essayé de faire de nouvelles protéines et ont pris d’autres mesures pour continuer de grandir et de se diviser. À la suite de ces mesures, qui à leurs tours ont conduit à un certain nombre d’autres mesures, des molécules de radicaux libres préjudiciables ont été créées, ce qui a démolit le propre ADN des cellules cancéreuses et provoqué leur destruction! C’est le suicide cellulaire, la cellule cancéreuse essaye de remplacer toutes les choses manquantes dans le sang dont elle a besoin pour survivre après une période de jeûne, mais ne peut pas. A son tour, elle tente de les créer et cela conduit à sa propre destruction.

 

24.05.2017 : 527. 

Élevage intensif, une triste réalité.

 

  • 83% des poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur
  • 68% des poules et 99% des lapins sont élevées en cage
  • 95% de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments
  • Ces animaux sont sélectionnés pour leur productivité, on les mutile (castration à vif, ablation de la queue ou du bec), on sépare les mères et leurs petits
  • Leur taux de mortalité est élevé : par exemple 20% des porcs meurent avant le jour de l'abattage.

Séparation mère / petits

Pour la production de lait, les vaches, brebis et chèvres sont généralement inséminées chaque année. Les petits auxquels elles donnent naissance leur sont rapidement enlevés. Ces séparations affectent aussi bien les jeunes que leurs mères.
Les truies sont entravées et ne peuvent développer que des relations tronquées avec leurs petits.

Productivité poussée

Les poules pondeuses pondent aujourd’hui près de 300 oeufs par an contre 60 lorsqu’elles vivent à l’état sauvage. Les truies donnent naissance à 27 petits par an contre 16 en 1970 . Ces performances ne sont pas sans dommages pour les animaux.
Les sélections génétiques font apparaître des boîteries notamment chez les poulets de chair et chez les vaches laitières, les uns poussés à produire du muscle au détriment de leurs autres organes, les autres à produire de grandes quantités de lait.

Mutilés pour cohabiter

Dès le début de leur vie, des mutilations sont pratiquées pour « adapter » les animaux à la claustration, à la surpopulation des élevages ou au goût des consommateurs :

  • Épointage des becs ;
  • Dégriffage des pattes des poules et des canards ;
  • Coupe des queues ;
  • Rognage des dents des cochons ;
  • Écornage des veaux ;
  • Castration des porcs, des veaux, des chapons.

Comportements limités

Étendre les ailes, se dresser, fouiner, ronger, explorer, élever ses petits, se déplacer, prendre l’air... la liste des comportements entravés est longue dans la plupart des élevages.
En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l’extérieur.

 

Chacun peut agir positivement sur cette situation en modifiant ses habitudes de consommation...

 

 

13.05.2017 : 526. les bienfaits de la monodiete au PRINTEMPS

Ne manger qu’un seul et unique aliment, dans son appareil le plus simple, à volonté, un jour entier, quelques jours de suite ou même une fois par semaine de façon récurrente pendant quelques semaines : la mono-diète va vous faire du bien !

L’objectif principal de la mono-diète est d’éliminer les toxines, voire même de perdre du poids ! La mono-diète va mettre la sphère digestive au repos laissant ainsi au corps beaucoup d’énergie pour les mécanismes de détoxification et la combustion des cellules adipeuses.

Rappelons que notre corps passe en mode « détox » la nuit, lorsque nous dormons. Le jour, le corps a trop d’informations à traiter et il emmagasine principalement. Le traitement de ces stockages se fait la nuit lorsque tout notre organisme est au ralenti. Si nous avons trop apporté de toxines à notre corps, la nuit ne suffira pas à traiter le plus complètement possible les surcharges. Si, nous optons pour une mono-diète, le travail digestif en sera d’autant allégé et notre organisme libérera du temps pour commencer à se consacrer à la détoxification sur la journée.

Choisir l’aliment unique

L’aliment unique sera choisi parmi les fruits et les légumes de saison et une fois choisi, libre à vous de le consommer cru, cuit à la vapeur douce ou sous forme de jus avec éventuellement quelques aromates et épices, mais sans aucun ajout de sucre, de sel ou matière grasse.
La pomme, par exemple, est très bien tolérée, elle peut se consommer à la croque, en compote, cuite au four, en jus.

« L’aliment unique sera choisi parmi les fruits et les légumes de saison et une fois choisi, libre à vous de le consommer cru, cuit à la vapeur douce ou sous forme de jus. »

Notez qu’une alternative est possible pour les personnes qui pensent que réaliser une mono-diète sur une journée est insurmontable ! Elles peuvent en effet opter pour la mono-diète sur un seul repas à savoir celui du soir. Le repas du soir étant ainsi allégé, le corps pourra plus vite entamer son activité de détoxification une fois que vous serez dans les bras de Morphée !

La sortie de l’hiver et le début du printemps sont des moments opportuns pour mettre en pratique la mono-diète. A cette époque-là de l’année, nous éprouvons bien souvent la nécessité de changer de peau pour profiter pleinement de la nouvelle saison qui s’ouvre à nous.
Pour entrer en symbiose avec le printemps, rien de tel qu’une mono-diète donc ! Tout comme la nature qui revit autour de nous, la mono-diète favorisera la libre circulation des énergies dans notre corps. Les échanges cellulaires se feront mieux, et tout notre corps, physique et mental, en ressentira les bienfaits !

D’ailleurs pour les plus sceptiques, rappelons que le nettoyage des intestins, quelle que soit la pratique utilisée, remonte à la nuit des temps ! On pourrait d’ailleurs rapprocher la mono-diète du jeûne qui va engendrer les mêmes processus dans le corps sauf que le jeûne est beaucoup plus drastique et plus difficile à vivre pour nombre d’entre nous… Alors en route pour tester la mono-diète !
Véronique Geronutti – Naturopathe

 

 

11.05.2017 : 525. L’appétissante tarte aux cerises... du supermarché : par Michel Dogna !

Vous avez certainement déjà vu passer un texte du même genre depuis plusieurs années. Mais vu ce que je continue à constater plus que jamais sur les étals, en particulier à l’occasion des fêtes, et vu la grande capacité à oublier - à la façon Shadocks - de beaucoup de monde, je n’hésite pas à resservir ce morceau de bravoure réactualisé. 

VOYONS D’ABORD LA PÂTE : 

La farine provient de grains de blé qui préalablement ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a copieusement reçu des pesticides, des hormones de synthèse, et bien sûr des engrais chimiques. Après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone, puis arrosés au lopyriphosméthyl. Ensuite la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique. Pour faire lever la pâte, la poudre levante est traitée au silicate de calcium, et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium. La pate reçoit aussi de l’hydroxytoluène de butyl - un antioxydant (pour éviter le rancissement)… BEURK !

CONCERNANT LA CREME PATISSIERE :

Les œufs (qualité FR 3) proviennent d’un élevage industriel concentrationnaire où les poules confinées dans des cages métalliques sont nourries avec des granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des émulsifiants (alginate de calcium), des conservateurs (acide formique), des colorants (capsa théine) des agents liants (ignosulfate) et enfin des appétants (glutamate de sodium) pour qu’elles puissent avaler toutes ces saloperies. Elles reçoivent aussi des antibiotiques, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour éliminer le sucre du blanc… BEURK !

Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation pleine de produits chimiques tels que : flavophospholipol (F712), ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321), alginate de propylène-glycol (F405), acide tartrique (E334), acide propionique (F280), azotés chimiques (F801), des colorants, et enfin des appétants comme le glutamate de sodium… BEURK ! 

Les huiles, ont été  extraites par des solvants comme l’acétone,  puis raffinées par action de l’acide sulfurique suivi d’un lavage à chaud, puis neutralisées à la lessive de soude, ensuite décolorées au dioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles sont recolorées à la curcumine. 
La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400)… BEURK !

VOYONS MAINTENANT LES CERISES : 

Elles ont reçu entre 15 et 40 traitements de pesticides selon les années. Elles sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont ensuite plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium,  et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). 
Enfin, elles sont enduites de sucre raffiné qui provient de betteraves ayant reçu leur dose d’engrais et de pesticides.  Ce sucre est extrait par traitement à la chaux et à l’anhydride sulfureux, décoloré au sulfoxylate de sodium,  puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique. Enfin il est azuré au bleu anthraquinonique. 
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. Le parfum artificiel de cerise se compose du cocktail de molécules synthétiques suivant : acétate d’éthyle– acéthyl méthylcarbinol – butyrate d’isoamyle – caproate d’éthyle – caprylate d’isoamyle – caprate d’éthyle – butyrate de terpényle – géraniol – butyrate de geranyl – acétylacetate d’éthyle – heptanoate d’éthyle – aldéhyde benzoïque – aldéhyde p-toluique (le dernier ferme la porte !)… BEURK, BEURK, BEURK !!!

CONCLUSION : 

Si vous ne voulez pas attraper – selon l’expression de Dieudonné – des maladies du Moyen-Âge ou la « chiasse alsacienne » – ne cédez pas à la tentation de la facilité, et faites plutôt vos tartes vous-même avec des produits « honnêtes » ; çà n’est pas si compliqué, il y a des tas de bonnes recettes de grands-mères sur Internet, qui mettent la joie dans la maison, et où la gourmandise n’est plus un suicide au détail ! 

Source des données techniques : Claude Bourguignon

Cet ingénieur agronome spécialiste de la microbiologie des sols, issu de l’INRA - qu’il quitta pour cause de désaccord - dénonça officiellement pour la première fois que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides ne recelaient plus aucune vie bactériologique, ni animale (vers de terre – larves – insectes…).
 

 

07.05.2017 : 524. Alim' anti-déprim' : Quand notre assiette joue sur notre bien-être !

Par Anne-Claire Préfol, 15 mars 2017

Je mange donc je suis… de bonne humeur ou irritable. Pas seulement selon les nouvelles du jour ou les perspectives du lendemain, mais aussi selon ce que je mange et la manière dont je le mange. Car le bien-être psychique, c’est scientifique, se trouve aussi dans l’assiette pour qui sait la composer.

Avec le printemps, fleurissent les suggestions de régimes divers mais tendus vers un seul but : mincir. Mais s’il est incontestable, le lien entre alimentation et poids – plus largement entre alimentation et santé – occulte souvent un autre aspect de la relation qu’entretiennent l’homme et son assiette.

En 2014, le réalisateur américain Morgan Spurlock en faisait la délicate expérience dans son documentaire Super Size Me, récit d’un mois de consommation exclusive de fast-food. « C’était assez intéressant, estime Florian Ferreri, psychiatre et coauteur, avec le diététicien Franck Grison, du Régime antidéprime. Car, si on pensait bien qu’il allait prendre du poids, on a également observé une modification de son humeur : il devenait plus irritable, plus tendu, moins patient. » 

Une démonstration un poil excessive de l’influence de la nourriture sur notre moral, que la science s’attache également à prouver. « Depuis Hippocrate, on sait que notre alimentation agit sur notre humeur, explique pour sa part Michel Lejoyeux, professeur de psychiatrie et d’addictologie, qui a signé en novembre dernier Les 4 saisons de la bonne humeur. Mais ce sont deux grands types de recherches qui nous ont permis d’avancer : l’imagerie cérébrale, grâce à laquelle on voit que ce que l’on mange agit sur la biologie de notre cerveau ; et de grandes études épidémiologiques menées depuis un ou deux ans sur des centaines de milliers de personnes, où l’on a observé qu’en fonction de leurs habitudes alimentaires, leur état d’humeur n’est pas le même. »

De nouvelles données scientifiques qui confirment ce que le bon sens médical laissait percevoir, mais que le consommateur lambda connaît encore peu et mal.

 

Cornichons du bonheur ?

Alors, que manger pour écarter le risque de déprime ? « Tout part d’une étude qui date d’une vingtaine d’années, raconte Michel Lejoyeux. On a imposé à des rats un régime sans tryptophane – un acide aminé qui permet de fabriquer la sérotonine, molécule de la bonne humeur. En trois jours, les rats étaient déprimés. » Conclusion : les molécules dont nous avons besoin pour garder le moral – en premier lieu le tryptophane – sont fabriquées par ce que nous mangeons.

Par ailleurs, une étude réalisée en 2016 auprès d’étudiants américains a mis au jour les aliments retrouvés de manière significative dans le menu de ceux qui affichaient une bonne humeur : cornichons, choucroute, pickles et yaourts qui, en faisant travailler le tube digestif, permettent à l’intestin de produire la précieuse sérotonine. Ce sont ce que l’on appelle des psychobiotiques, appréciables fournisseurs d’antidépresseurs naturels.

 

Des harengs contre le rachitisme de l’émotion

Deuxième porte d’entrée du régime antidéprime : choisir des aliments permettant de lutter contre les carences – lesquelles favorisent la mauvaise humeur. L’on retrouve ici le poisson, recommandé pour son apport en oméga 3 (essentiel dans le fonctionnement du cerveau) et en vitamine D. « Une personne sur deux est en manque de vitamine D, rappelle Michel Lejoyeux. On savait que cette carence provoquait le rachitisme des os, on découvre aujourd’hui qu’elle donne aussi ce qu’on appelle le rachitisme de l’émotion ». Pour aider votre cerveau à produire des émotions positives, donnez-lui régulièrement maquereaux, sardines et harengs.

De la même façon, veillez à faire le plein de magnésium pour lutter contre l’anxiété (bananes, flocons d’avoine, riz complet) et de vitamine C (oranges, kiwis), de potassium (betteraves, brocolis) et de fer (avoine, foie de veau) pour combattre la fatigue – la petite forme entraînant le petit moral.

 

Les faux amis

Bien évidemment, la quête de la bonne humeur nécessite de tenir à distance ce qui pourrait la contrarier. On chasse donc les aliments riches en graisses saturées des plats industriels et les sodas trop sucrés, dont l’impact sur la digestion, et donc sur l’humeur, est négatif. « Ce n’est pas parce qu’elles sont déprimées que certaines personnes en consomment beaucoup, mais c’est parce que leur alimentation est trop riche que le risque de dépression est chez elles majoré », précise Florian Ferreri.

À titre d’exemple, plus de trois verres de boissons sucrées par jour multiplie par deux le risque de déprime chez l’adolescent. Autre faux ami, l’alcool présente, au-delà d’un verre par jour chez la femme et de deux chez l’homme, « une toxicité comparable à ce que l’on pourrait connaître avec un régime alimentaire non contrôlé », ajoute le professeur Lejoyeux. Sans oublier le tabac, qui certes ne se boulotte pas, mais diminue l’apport en vitamine D et bloque l’effet positif des aliments sains.

 

Pour le plaisir

Enfin, et parce qu’il ne s’agit pas de verser dans un triste hygiénisme, pensez, comme le suggère Florian Ferreri, à « réveiller les plaisirs ». Manger doit rester une expérience émotionnelle agréable – qui peut ponctuellement s’affranchir de toute considération diététique. Comme Proust et sa madeleine, les plats de notre enfance réactivent ainsi les sensations heureuses du temps passé. Et tant pis pour le gras si les pommes de terre rissolées ou la raclette vous réconfortent mieux que quiconque en vous rappelant la douceur d’un hiver en bonne compagnie.

Michel Lejoyeux confirme, qui indique à ce titre que « ceux qui cultivent leur passé sont ceux qui investissent le plus l’instant présent ». Le tout est de rester modéré et ouvert à d’autres découvertes culinaires. Car l’effet Coolidge – qui pointe l’influence positive de la nouveauté sur le cerveau – ne s’observe pas seulement en matière de sexualité. Un aliment inconnu, une cuisine du bout du monde font de temps à autre un bien fou, la stimulation cérébrale permettant notamment l’augmentation de la dopamine – molécule de l’innovation qui booste le sentiment de plaisir.

 

L’empire des sens

Émotionnel, l’acte de manger convoque les sens. Et des sens flattés rendent évidemment un peu plus heureux. C’est là que l’environnement du repas entre en ligne de compte. Pour preuve, cette étude néo-zélandaise, selon laquelle le goût d’une glace dégustée au son d’une musique que l’on apprécie paraît plus sucré – il semble a contrario plus amer si le morceau n’est pas agréable à l’oreille. Côté décor, le bleu et le vert se révèlent deux couleurs primordiales au bien-être – le printemps sera l’occasion de le vérifier le temps d’un pique-nique dans un coin de nature, sous un ciel clément. Essentielle pour combattre la déprime, l’alimentation-plaisir passe de la même façon par la vision d’une assiette joliment composée, la texture d’un ingrédient dont l’on variera le type de cuisson, les odeurs qu’exhale un plat patiemment réalisé. Et s’avère encore meilleure lorsqu’elle est partagée.

Alors, âmes chagrines, considérez d’un autre œil ce qui comble votre estomac. N’en déplaise à Socrate, il serait dommage de se contenter de manger pour vivre lorsque l’alimentation, du choix des ingrédients à la manière de les consommer, sait si bien rendre au cerveau sa belle humeur perdue.

 

03.05.2017 : 523. Le corossol : Le corossol, la plante exotique aux vraies promesses anti-cancers.


C’est un petit arbre exotique de 3 à 10 mètres de hauteur que les populations autochtones des Caraïbes, d’Amérique centrale, du Sud, et d’Amazonie connaissent bien pour en faire un usage médicinal traditionnel. Appelée Corossol, Graviola, Sapotille ou encore Guanabana selon les pays, une seule et même plante se cache derrières ces appellations : l’Annona muricata, de la famille des Annonaceae. Toutes les parties de l’arbre sont utilisées : feuilles, fleurs racines, graines, fruits, écorce. Très prisée, la pulpe blanche de ses gros fruits hérissés d’excroissances, au goût de litchi, est consommée sous forme de jus de fruit, de smoothie, de beignets ou de sorbet. Riche en vitamine C, en fibres, en fer, en potassium, calcium, en acides aminés et en différents alcaloïdes, on lui prête de multiples vertus : diurétique, galactologue (favorise la lactation), antipyrétique (lutte contre la fièvre) antidiarrhéique et antiparasitaire, antiarthritique... Les infusions et décoctions de ses feuilles, fleurs, racines et écorce, sont réputées calmantes, luttant contre les insomnies, les maux de tête, l’hypertension, le diabète et l’asthme. Quant aux graines, elles ont aussi des vertus antiparasitaires et insecticides…

Quasiment inconnu en Occident, le Corossol a pourtant acquis en quelques années, à la faveur d’Internet et des réseaux sociaux, une solide réputation de plante anti-cancer. Les articles foisonnent, en français et surtout en anglais, où la plante est appelée sous son nom de Graviola. Les arguments avancés, loin d’être toujours étayés, font valoir l’extraordinaire activité anti-tumorale du corossol, capable de neutraliser les cellules malignes. Parfois, des études cliniques concluantes – réalisées sur l’être humain – sont évoquées… Certains sites relayant ces informations, d’une qualité très inégale, font la promotion de la plante, en vendant des extraits secs de ses feuilles sous forme de gélules… D’autres encore affirment que les découvertes extraordinaires concernant le Corossol, connues depuis plusieurs années, ont été cachées par l’industrie pharmaceutique, laquelle, dans l’impossibilité de breveter le vivant ou de synthétiser les actifs de la plante, chercherait à protéger son monopole financier sur les traitements de chimiothérapie… Prudence donc, et en particulier en cas d’évocation de la théorie du complot, car on peut se demander quel crédit apporter à ces affirmations massives et unanimes de plante miracle anti-cancer.


Une chose est sûre : le corossol fait l’objet depuis le milieu des années 1990 d’une centaine de programmes de recherche aux États-Unis, en Inde, au Japon, en Corée et en Europe, dont la France. Des études in vitro et in vivo, publiées dans des revues scientifiques, ont mis en évidence ses propriétés antimicrobiennes, antivirales (notamment contre les virus de l’herpès HSV-1 et HSV-2), anti-inflammatoires (notamment contre l’arthrite), antidiabétiques, antihypertenseuses (il est vasodilatateur et élargit les vaisseaux sanguins), antiparasitaires, insecticides, ou encore hépatoprotectrices. Une revue complète de ses vertus a été publiée en 2015 dans une méta-étude menée à la Faculté des sciences de Kuala Lumpur, en Malaisie*. Mais c’est évidemment sur le cancer que les études se concentrent le plus… Dans le viseur, l’action d’une famille de principes actifs propres à la famille des Annonaceae : les acétogénines. Ces composés naturels issus du Corossol (et en particulier de ses feuilles), comme l’annonacine, seraient ainsi capables d’induire l’apoptose des cellules cancéreuses, c’est-à-dire leur mort autoprogrammée, en inhibant notamment une enzyme (la NADPH-oydase), intervenant dans la synthèse de l’ATP, molécule fournissant l’énergie aux cellules via la mitochondrie. Privée de sa « pile », la cellule cancéreuse verrait ainsi sa prolifération contrecarrée…


Les propriétés des acétogénines ont été étudiées en particulier par Jerry L. McLaughlin, du Laboratoire de Pharmacie et de Chimie de l’université de Purdue dans l’Indiana, structure de recherche soutenue par le National Cancer Institute américain. Le scientifique affirme, dans une étude publiée dans le Journal of Natural Products en 1996, que certaines acétogénines du Corossol sont « 10 000 fois plus puissantes » sur des cellules du cancer du côlon que l’adriamycine, un produit couramment utilisé en chimiothérapie cancéreuse**. Une découverte étonnante, propre à appuyer le caractère « miraculeux » de la plante, mais qu’il convient cependant de nuancer… Dans une autre étude menée par le même scientifique la même année, l’efficacité d’autres acétogénines se révélait beaucoup moins spectaculaire, et « seulement » équivalente ou légèrement supérieure au même produit de chimiothérapie… Quoi qu’il en soit, de nombreuses études ont démontré une action anti-tumorale, à la fois in vitro sur des lignes de cellules cancéreuses, et in vivo, sur des souris à qui l’on a greffé des tumeurs. Cette propriété concerne plusieurs types de cancers, du poumon, du sein, du pancréas, du foie ou encore de la prostate. De plus, il a été montré en laboratoire que les acétogénines sont sélectives, et ne s’attaquent qu’aux cellules cancéreuses, épargnant les cellules saines. Pour autant, faut-il crier au remède absolu anti-cancer ? Certes, non. Car, comme le souligne l’organisme officiel Cancer Research UK sur son site internet, ainsi que la revue internationale Oncology, aucune recherche n’a pu être effectuée jusqu’à présent sur l’humain… En l’absence d’études cliniques, seules à même d’évaluer la réelle efficacité d’une substance potentiellement anticancéreuse, la prudence reste de mise. Précaution d’autant plus importante qu’une consommation excessive de Corossol est suspectée de provoquer des troubles nerveux.


Si vous souhaitez vous lancer dans une supplémentation de Corossol, en tant que traitement préventif ou curatif complémentaire, vous trouverez facilement sur internet, en magasin bio et en herboristerie des extraits secs ou liquides ou des feuilles séchées. Les posologies recommandées par les distributeurs varient de 1 à 2 grammes par jour sous forme de gélules, ou sous forme d’infusion de feuilles de corossol trois fois par jour. Faites-vous conseiller et suivre par votre médecin phytothérapeute. Autre solution pour se procurer du corossol, moins onéreuse et plus simple : vous pouvez essayer de faire pousser l’arbre chez vous… Plante tropicale, l’Annona muricata apprécie le soleil et la chaleur, et doit être protégée du gel sous nos latitudes, idéalement en abri sous serre. Veillez à vous armer de patience : la germination des graines prend 15 à 60 jours, et les fruits, s’ils daignent apparaître, le font trois à quatre ans après la plantation !

 

31.03.2017 : 522. Voici les cas où le citron peut être dangereux pour vous

http://www.passeportsante.net/DocumentsProteus/images/shutterstock_109833860_visuel.jpgLes bienfaits du citron sur la santé ne sont plus à démontrer. À condition de consommer cet agrume avec modération.

 

Brûlures de la peau et fragilisation des dents

Riche en vitamine C, en acide citrique et ascorbique, mais également en antioxydants, le citron est bon pour la peau. Il contribue à retendre les tissus et à nettoyer les pores en éliminant les points noirs et les taches brunes. Mais tout dépend du type de peau. Sur un épiderme sec et déshydraté, il provoquera des rougeurs et une désagréable sensation de brûlure. D’autant que ce fruit est également photo-sensibilisant, une vertu qui augmente les risques de coup de soleil.

Il en va de même avec les dents : en petite quantité, il aide à les blanchir. Mais le citron est acide, et comme tous les aliments acides, il est de nature, en grande quantité à fragiliser et à user l’émail, ce qui a pour conséquence d’augmenter la sensibilité au chaud et au froid. Enfin, en irritant les muqueuses, il peut même provoquer des aphtes.

 

Douleurs abdominales et calculs

S’il aide à digérer occasionnellement, l’absorption régulière de citron peut conduire à des brûlures d’estomac (il est fortement contre-indiqué en cas d’ulcère) et des reflux gastro-œsophagiens accompagnés de nausées, de vomissements et de douleurs abdominales.

Quant aux reins, l’oxalate présent dans le zeste du citron peut se cristalliser s’il est en trop grande quantité et se transformer en calculs dans les reins ou dans la vésicule biliaire. Certes, sa haute teneur en vitamine C induit un effet diurétique qui aide à débarrasser le corps du trop-plein d’eau et de sel. Mais le liquide éliminé n’est pas remplacé, ce qui peut provoquer une déshydratation. 

 

29.03.2017 : 521. Potager permanent :

Herbes et légumes que tu peux acheter une fois et cultiver pour toujours

 

Il est très facile d'avoir toujours des fines herbes fraîches chez soi. Il y a beaucoup de plantes qui continuent de pousser « toutes seules » une fois coupées et qui se portent très bien sur un balcon ou un rebord de fenêtre. Il suffit de les mettre dans de l'eau pour qu'elles continuent à pousser. Essaie de te créer un petit potager et tu auras toujours des vitamines et de délicates saveurs à ta table.

 

Ciboules et poireaux

Ils repousseront si tu les mets dans un petit verre avec les racines dans l'eau. L'espace doit être bien éclairé

 

Ail

L'ail se cultive facilement et continue à pousser dans un simple verre d'eau. Les pousses d'ail sont très douces au goût, elles vont très bien avec les salades et les soupes.

Bok choy (chou chinois)

Pour qu'il pousse, ses racines doivent êtres imbibées d'eau, dans un espace bien éclairé. Laisse-le là pendant une ou deux semaines, ensuite mets-le dans un pot, où il poussera et il deviendra un vrai chou. 

 

 

 

Carottes

Les parties supérieures coupées poussent très bien dans l'eau. Les feuilles sont délicieuses avec une salade.

 

 

 

 

 

Basilic

Mets des pousses de basilic de trois ou quatre centimètres dans un verre d'eau directement sous les rayons du soleil. Quand elles doubleront de taille, tu pourras les planter dans ton jardin. 

 

 

 

 

Céleri

Coupe la base du céleri et mets-le dans une tasse d'eau tiède. Mets-le au soleil. Les feuilles commenceront à pousser depuis la base, ensuite tu pourras le planter dans le jardin. 

 

 

 

 

 

 

Laitue Romaine

Elle poussera si tu la maintiens dans de l'eau pendant quelques jours. Tu dois le faire de sorte que l'eau recouvre la moitié de la plante. Très vite, les nouvelles feuilles apparaîtront et tu pourras la planter dans ton jardin. 

 

 

Coriandre

La coriandre pousse très bien dans de l'eau, ou dans un pot avec de la terre bien humide.

 

28.03.2017 : 520.

Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique

Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :

Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.

Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).

Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !

Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très goûtu.

Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.

Les peuples asiatiques en raffolent, puisque c’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis.

D’un point de vue nutritif et culinaire, également, le sarrasin est bien plus intéressant que le blé.

Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

Vertus du blé noir pour la santé

Les vertus de santé prêtées au sarrasin sont innombrables : remplacez une partie de votre farine de blé par de la farine de sarrasin et vous allez maigrir, car le sarrasin rassasie plus vite. Il contient plus de fibres solubles et a donc un effet bienfaisant sur les intestins. Le sarrasin est beaucoup plus digeste que le blé.

Les populations qui mangent du sarrasin à la place du blé ont d’ailleurs moins de problèmes de poids, moins de diabète, moins de cancers.

De nombreuses études ont cherché à déterminer pourquoi. Néanmoins, il semble que ce soit la synergie entre les nombreux composants du sarrasin qui expliquent cela : le sarrasin contient beaucoup de minéraux (notamment du magnésium, 200 mg pour 100 g de sarrasin seulement, mais aussi du phosphore, du manganèse, du zinc), de vitamines B et beaucoup d’antioxydants.

Il contient deux à douze fois plus de phénols, des antioxydants, que le blé, l’orge, le seigle et l’avoine, et est très riche en flavonoïdes, des dérivés de la catéchine et de l’épicatéchine (anticancer). L’industrie pharmaceutique extrait des fleurs et des feuilles du sarrasin des antioxydants divers, dont la rutine, la quercétine et les proanthocyanes – cela vaut la peine de le savoir, car je recommande régulièrement des compléments alimentaires qui contiennent ces produits.

 

21.03.2017 : 519.

Un mec entre dans un bar et commande trois whiskies.
Il prend un verre, fait tchin-tchin avec les autres deux verres, puis boit les trois verres. Comme le barman a l'air surpris, il lui explique :
"Depuis longtemps j'ai l'habitude de trinquer avec mes deux frères... comme nous n'habitons plus la même ville, je continue en souvenir!"
Et il revient chaque jour boire les trois verres. Mais un jour il ne commande que deux verres, qu'il boit et paie.
Le barman s'inquiète :
"J'espère qu'il n'est rien arrivé à l'un de vos frères?"
et l'autre répond :
"Mais non, heureusement; par contre j'ai vu mon médecin et il m'a interdit de boire..."

 

18.03.2017 : 518.L’image contient peut-être : texte

 

18.03.2017 : 517.