C. Hygiène de Vie 546

 

17.09.2017 : 546. La Source :

« Parce que son existence n’est qu’une suite d’efforts, de souffrances, d’obstacles à surmonter, l’être humain est obligé de lutter, et dans ses luttes il s’affaiblit, il s’épuise, cela se voit : jour après jour, quelque chose en lui s’effrite, se ternit. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas su se lier à la Source qui jaillit, la Source inépuisable, la seule qui puisse lui apporter une eau toujours nouvelle, une vie toujours nouvelle.
Être vivant, c’est être capable de se renouveler, de se régénérer. Seulement, rares sont ceux qui savent ce que signifie vraiment se renouveler ; la majorité confond ce qui est nouveau avec ce qui est différent. Le changement n’apporte pas nécessairement quelque chose de vraiment nouveau. Seul est nouveau, véritablement nouveau, ce qui provient de la Source divine, et c’est à cette Source que nous devons nous brancher pour nous régénérer. »


Omraam Mikhaël Aïvanho

 

03.09.2017 : 545. Les lois de la Nature s'appliquent à la Spiritualité :

« Vous n’avez peut-être jamais fait de voyage en ballon, mais vous savez que ce qui permet au ballon de s’élever vers le ciel, c’est la chaleur produite par la combustion d’un gaz : l’air chaud, en gonflant la toile, rend le ballon moins dense dans l’air ambiant. Dans le plan spirituel aussi, pour s’élever il faut devenir léger, se dilater ; et pour se dilater il faut chauffer quelque chose en soi. C’est la chaleur de l’amour qui gonfle le cœur et le rend si léger qu’il se met à monter comme un ballon.
Vous voyez, pour se rapprocher du Ciel il est plus utile de savoir lire le livre de la nature que les ouvrages des théologiens. Le livre de la nature vous apprend que si vous vous refroidissez, vous vous contractez, vous devenez dense, plus dense que l’air, et vous tombez. Et quand vous êtes par terre, bien sûr vous vous plaignez d’être abandonné par le Ciel. Mais réchauffez votre cœur, remplissez-le d’amour, et de nouveau vous allez vous élever et voyager dans l’espace. »


Omraam Mikhaël Aïvanho

 

26.08.2017 : 544. LES TOXINES :

L’organisme humain est constitué d’un ensemble de cellules chacune d’elles possède son propre cycle de vie à condition que son milieu demeure favorable. Or son environnement va varier, être modifié par la présence de ses propres déchets métaboliques. En effet certaines toxines proviennent de l’usure des tissus eux-mêmes. Journellement le corps doit éliminer des débris de cellules mortes, des cadavres de globules rouges, des minéraux usés…

Mais une grande quantité des toxines provient de la dégradation de substances alimentaires. Par exemple les protéines produisent de l’urée et de l acide urique, le glucose lors de sa combustion génère de l’acide lactique et du gaz carbonique.  Si ces toxines deviennent trop importantes et s’il y a impossibilité de les éliminer les cellules sont contraintes de vivre dans un milieu toxique, elles dépérissent puis meurent. L’intoxication du milieu de vie des cellules constitue la toxémie. La pollution du milieu par des produits chimiques externes constitue la toxémie exogène à opposer aux déchets liés au métabolisme cellulaire qui constitue la toxémie endogène.

L’énervation provient toujours d’un mode de vie anti-physiologique c’est-à-dire en totale contradiction avec les lois naturelles qui régissent la vie. L’énervation entrainera un état toxémique et celui-ci des troubles de santé, tout ceci étant lié à une insuffisance d’énergie vitale. La diminution de l’énergie vitale est liée à des facteurs humains : environnement de plus en plus pollué, travail sédentaire et insatisfaction continuelle, alimentation dévitalisée, traitements médicaux chimiques…

Les conséquences immédiates de cette énervation est le ralentissement des fonctions vitales de l’organisme et donc la mise en place d’une toxémie. Parmi ces fonctions vitales nous trouvons la sécrétion et l’élimination. Les toxines non éliminées ou éliminées partiellement s’accumulent dans l’organisme provoquant ainsi l’encrassement de celui-ci. Les cellules sont les plus petites unités de vie, elles se regroupent pour donner des organes. Chaque cellule est indépendante, elle possède ses propres éléments (mitochondrie, noyau, liquide…). Or ces cellules sont totalement dépendantes de leur milieu car elles sont incapables de se déplacer et donc dépendent de l’apport d’oxygène, et de l’acheminement des substances nutritives. Les liquides organiques (sang, lymphe, sérum,…) jouent ce rôle. La composition de ces liquides est donc primordiale.

Le seuil de tolérance toxémique (propre à chaque individu) dépassé, ceci provoque un empoissonnement de l’organisme pouvant aller jusqu’à un état létal. Chaque individu nait avec un capital héréditaire qui déterminera son capital tolérance. Le niveau de tolérance dépend donc de la diathèse (prédisposition). C’est la toxémie qui s’installe dans le corps précédent les crises rénovatrices appelées maladie.

Ce déséquilibre (toxémie) peut engendrer une évolution pathologique pouvant induire une pathologie fonctionnelle générale, une diminution immunitaire accentuant la réceptivité aux germes pathologiques, une production d’endogermes pathologiques et le cas échéant une lésion irréversible de l’organe le plus sollicité et le plus affaibli.

 

21.08.2017 : 543. Le MICROBIOTE :

Les bactéries de notre microbiote fonctionnent comme usines pour : 
 

  • Dégrader les aliments consommés. Les bactéries traitent les aliments que notre système digestif n’a pas été capable de décomposer. C’est grâce à leur intervention en « fin de parcours » que nos cellules intestinales sont capables d’assimiler certains nutriments. 
  • Synthétiser les vitamines. Ce sont les bactéries qui savent produire de la vitamine K, vitamine B12, thiamine (vitamine B1) et riboflavine (vitamine B2). 
  • Protéger notre tube digestif de la colonisation par des bactéries nocives. C’est « l’effet barrière ». Le microbiote sait aussi dégrader des toxines. 
  • Assurer l’équilibre de notre système immunitaire dont 80% des cellules sont logées dans notre intestin. 
  • Fournir le carburant nécessaire au bon fonctionnement de notre côlon 

En revanche, ce qui est moins connu, c’est le rôle du microbiote et de l’intestin sur notre cerveau. 

 

L’intestin, siège de nos émotions

Dans son livre « Le charme discret de l’intestin », la jeune médecin allemande Giulia Enders, raconte une histoire bouleversante : 

Au cours d’une soirée étudiante, elle se retrouve assise à côté d’un jeune homme à l’haleine épouvantable

Rien de comparable avec ce qu’elle avait pu « sentir » auparavant. A tel point qu’elle doit changer de place pour ne pas être incommodée. 

Le lendemain, elle apprend que le garçon est mort

Il s’est suicidé. 

Cette tragédie lui met la puce à l’oreille : pourrait-il y avoir un lien entre une digestion défaillante et des problèmes psychologiques ? 

Giulia Enders se décide à pousser plus loin ses investigations et elle découvre alors tout un pan de la médecine totalement négligé par le milieu universitaire et la recherche : le lien entre cerveau et intestin. 

Ce n’est en effet pas un hasard si bon nombre d’expressions sur nos émotions ont un rapport avec notre ventre : 

« Se faire de la bile » 

« Etre pris aux tripes » 

« Mal digérer une déception » 

« Avoir la peur au ventre ». 

L’intestin joue un rôle clé de messager pour le cerveau. 

Contrairement au cerveau qui se trouve isolé du reste du corps, l’intestin est au cœur de notre activité : il sait tout de ce que nous avons mangé, il peut sonder les hormones qui se promènent dans notre sang, il connaît l’état de nos cellules immunitaires. 

A travers le nerf pneumogastrique qui le relie au cerveau, l’intestin bénéficie d’une ligne directe pour envoyer des informations sur son environnement. 

Il produit en effet les mêmes neuro-médiateurs : 
 

  • La sérotonine, hormone de la bonne humeur, est produite à 80% dans l’intestin 
  • l’acétylcholine, le messager chimique de la mémoire  
  • la noradrénaline impliquée dans l'attention, l’apprentissage, les émotions et le sommeil 
  • le GABA, l’acide gamma-aminobutyrique qui favorise le calme et la relaxation. 

C’est là que les bactéries de notre microbiote interviennent : elles sont capables de stimuler ces neuro-transmetteurs. 

En effet, le tryptophane - un acide aminé essentiel, précurseur de la production de la sérotonine - ne peut pas être produit par le corps humain, et doit être fourni par l’alimentation ou les bactéries intestinales
 


Les bactéries pathogènes présentes dans votre microbiote peuvent perturber votre équilibre nerveux et émotionnel

Une mauvaise flore intestinale peut donc agir directement sur notre moral, notre capacité à résister au stress ou la qualité de notre sommeil. 

Certaines bactéries pathogènes poussent même le vice jusqu’à consommer le tryptophane ! Il en va de même pour la tyrosine, un autre acide aminé, précurseur de la dopamine et de la noradrénaline, qui est elle-aussi « attaquée » par les mauvaises bactéries. 

Mais l’influence de notre microbiote sur notre santé ne s’arrête pas là. 

Des études récentes viennent de confirmer le rôle du microbiote dans l’apparition de certaines maladies. 

Quand nos microbes vont mal, c’est tout notre corps qui va mal.
 

Quand votre microbiote est malade

Pour un microbiote bien équilibré, il faut 85% de bonnes bactéries. 

Chaque être humain possède un microbiote unique. Même si nous avons en commun la plupart des bactéries qui composent notre flore intestinale, leur répartition varie énormément d’un individu à l’autre. 

Certaines personnes ont un microbiote « en or » qui va les protéger efficacement.  

D’autres ont, en revanche, souffrent d’un microbiote très pauvre, ou pire, contaminé.  

Vous-même avez peut-être, sans le savoir, déséquilibré votre flore intestinale en consommant des aliments favorables aux mauvaises bactéries. J’y reviens un peu plus bas. 

Selon de nombreuses études, plus de 100 maladies et problèmes de santé seraient liés à un déséquilibre de votre microbiote, telles que : 

 

  • Des maladies digestives chroniques comme la constipation, la maladie cœliaque, la perméabilité intestinale, le syndrome du côlon irritable, la maladie de Crohn ; 
  • Des maladies inflammatoires (y compris les allergies ou l’asthme) ; 
  • Des maladies liées au métabolisme comme le diabète, l’hypertension, l’obésité ; 
  • Des maladies de la peau comme l’acné, l’eczéma, les dermatites, l’herpès, le psoriasis ; 
  • Des maladies infectieuses comme les diarrhées, rhume, grippe, gastro, infections au clostridium difficile ou à H. pylori ; 
  • Des cancers, en particulier celui du côlon. 

De nouvelles études viennent de démontrer le lien entre un microbiote défaillant et l’apparition de certaines maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson

Ces maladies seraient liées à une altération de la barrière épithéliale intestinale. 

Une étude clinique publiée fin 2016 et menée sur 60 patients âgés de 60 à 95 ans atteints de la maladie d’Alzheimer a pu montrer que le renforcement du microbiote intestinal des patients par une supplémentation en probiotiques (Lactobacillus et Bifidobacterium) permettait d’améliorer leurs fonctions cognitives

D’autres études ont même révélé des liens avec :
 

  • L’autisme 
  • L’arthrose : pas uniquement de l’usure par le poids par exemple mais aussi provoqué par la dysbiose (un microbiote mal régulé, mal équilibré). => peut entraîner la maladie de l’os 
  • Et même le diabète de type 2 

Une analyse moléculaire des bactéries fécales de seize diabétiques de type 2, comparativement à douze sujets sains, a montré que la composition bactérienne du groupe diabétique différait du groupe contrôle : les genres Bifidobacterium et Bacteroïdes vulgatus étaient moins représentés dans le microbiote des patients diabétiques. 

 

Les ennemis de votre microbiote

La plupart des déséquilibres du microbiote s’explique par les bouleversements de notre mode de vie :


 

  • Une trop forte consommation de sucres qui provoque une inflammation de notre tube digestif 
  • Les aliments transformés : les conservateurs qu’ils contiennent détruisent la microflore saine et nourrissent les mauvaises bactéries et autres levures.  
  • L’eau chlorée : le chlore contenu dans l’eau du robinet permet de tuer les germes nuisibles qu’elle peut contenir. Mais, de la même manière, il s’attaque aussi directement à votre flore intestinale, sans faire le tri entre bonnes et mauvaises bactéries. 
  • Le stress : il génère une modification de la composition du microbiote 
  • La pollution 
  • Les métaux lourds : le cuivre ou le zinc (contenus en quantité importante dans les poissons de la fin de la chaîne alimentaire : saumon, thon), transforment certaines bonnes bactéries en bactéries pathogènes 
  • Les médicaments tels que les médicaments anti-reflux ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, aspirine) qui abîment le revêtement muqueux de l’intestin et donc le microbiote. 
  • Les antibiotiques : ils attaquent les bactéries quelle que soit leur nature. Et ils sont présents partout : dans notre médication mais aussi dans la nourriture que nous consommons (viande et poissons sont chargés en traitements antibiotiques). 

Pour éviter d’avoir un microbiote « malade », vous devez commencer par éliminer tous les facteurs que je viens de mentionner. 

Mais cela ne suffira pas à restaurer une flore intestinale saine qui protégera votre santé. 

Je vais vous révéler ci-dessous comment y parvenir. 

 

Protégez-vous immédiatement contre 100 maladies

En entretenant votre microbiote, vous pouvez vous protéger contre plus de 100 maladies

Pour cela, pas besoin d’intervention chirurgicale. Ni même de médication de longue durée. 

En utilisant des remèdes naturels et en modifiant simplement votre alimentation, vous pouvez obtenir rapidement des résultats. 

Vous ressentirez très vite une amélioration de votre état général :
 

  • Sommeil profond et récupérateur 
  • Disparition des troubles digestifs 
  • Diminution de l’anxiété 
  • Amélioration de votre apparence physique avec une peau sans imperfection et des cheveux plus brillants 
  • Et même, perte de poids 

C’est ainsi toute votre vie qui peut changer. 

 

14.08.2017 : 542. Plaisir et Bonheur :

« Non seulement le plaisir n’est pas le bonheur, mais c’est souvent la recherche acharnée du plaisir qui empêche de trouver le bonheur. Le plaisir est une sensation momentanément agréable qui pousse les humains à croire qu’en la prolongeant le plus longtemps possible, ils seront heureux. Eh bien, non. Pourquoi ? Parce que ces activités qui leur procurent rapidement et facilement une sensation agréable ne se situent pas, la plupart du temps, sur un plan très élevé : elles ne touchent que le corps physique, peut-être le cœur et un peu l’intellect. Or, on ne peut pas être heureux quand on cherche à satisfaire uniquement le corps physique, le cœur ou même l’intellect, car ce sont des satisfactions limitées et éphémères.
Contrairement au plaisir, le vrai bonheur n’est pas une sensation de l’instant, il concerne la totalité de l’être, c’est-à-dire aussi l’âme et l’esprit. Quelqu’un ou quelque chose vous plaît, vous semble attirant, sympathique ? Ne vous précipitez pas. Utilisez ces critères et demandez-vous si c’est vraiment là que vous trouverez le bonheur. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

11.08.2017 : 541.Immunités : Au travers du placenta, par le cordon ombilical :

Toutes les immunoglobulines de la mère, anticorps nécessaires à la protection de l’enfant, passent au travers du placenta. 

> Mais le système immunitaire propre à l’enfant se met en place très précocement au cours du développement de l’embryon (0-2 mois) et du fœtus (3-9 mois). 

> Les globules du sang sont donc présents très tôt pendant la vie intra-utérine autour du premier mois. 

La conception de l’œuf humain débute 2 semaines après la fin des dernières règles. 

Dès la 2ème semaine de vie le placenta se développe et l’embryon reçoit le sang de sa mère par diffusion à travers sa poche de développement via le placenta. Ce dernier est construit avec le développement embryonnaire et à partir de lui. Les groupes sanguins de la mère et de l’enfant sont différents, car sa génétique résulte du mélange materno-paternel. 

À 3 semaines, la circulation sanguine, avec le cordon ombilical, se met en place : c’est ce qu’on appelle l’angiogénèse ou construction de vaisseauxElle se développe dans le foie, puis la rate, la moelle osseuse, les muscles dont le cœur, signifiant l’importance des organes de notre corps. 

Dès la 3e semaine, le cœur de l’embryon bat à un rythme deux fois supérieur à celui de l’adulte. 

À 8 semaines, au 2ème mois, quand l’embryon devient fœtus, on trouve des cellules immunitaires (Natural Killer) dans le foie, lesquelles se différencient dans la moelle osseuse pour ensuite passer par le Thymus dès la 10ème semaine. 

À 12 semaines, au 3ème mois, le rapport des lymphocytes les T4 ou CD4 [6] sur les T8 ou CD8 [7], dont ont connaît la grande importance pour l‘immunité, est comparable à celui de l’adulte en bonne santé. En effet le rapport T4/T8 est normalement supérieur à 1. Chez les patients porteurs du virus du Sida, ce rapport s’inverse et traduit l’importance du déficit immunitaire et les risques de complications infectieuses. 

À 16 semaines, au 4ème mois, les lymphocytes sont capables de se défendre spécifiquement contre un éventuel antigène, mais ils sont encore ”naïfs”, ayant peu de mémoire. 

À 20 semaines, au 5ème mois, la capacité des globules blancs (phagocytose et bactéricidie [8]) est active. A la naissance, le nombre de globules blancs atteint très vite les valeurs de l’adulte. 

> La faible production d’anticorps par les lymphocytes B, Immunoglobulines G (IgG) à la naissance, est compensée logiquement par le passage actif au travers du placenta des IgG maternelles, à partir du troisième trimestre.  

> Cette compensation de fin de grossesse est évidemment très faible chez le grand prématuré, particulièrement exposé aux infections bactériennes, même s’il est vacciné [9]. 

À la naissance, le nouveau né développe une augmentation caractéristique des lymphocytes dans son sang. Dès la première année de vie, le nombre absolu de lymphocytes T CD4 (65%) et CD8 est supérieur à celui de l’adulte. C’est dire l’importance de ce rapport qui traduit les capacités immunitaires. 

> Dans la maladie la plus grave qui touche le système immunitaire, le SIDA, ce rapport s’effondre, en commençant par s’inverser. 

> A la naissance les lymphocytes du nouveau-né même s’ils sont encore naïfs jouent leur rôle. Au fur et à mesure des contacts avec les antigènes de leur entourage, ils vont devenir actifs, fabriquer des anticorps et acquérir de la mémoire. L’immunité est active. 

À la naissance et après, le taux des Immunoglobulines (Ig) synthétisées par les lymphocytes B est par contre très faible. La production augmente progressivement pour atteindre les taux de l’adulte après la quatrième année de vie. A près de deux ans, cette production le protège, le système immunitaire est en place, capable de fabriquer les anticorps et de mémoriser les agressions. C’est le moment idéal pour vacciner l’enfant contre les maladies vraiment dangereuses. 

> Les IgG maternelles disparaissent progressivement au cours des premiers mois de vie, rendant compte de l’hypogammaglobulinémie transitoire du nourrisson, vers l’âge de 6 mois. 

> Au total, un enfant n’a acquis sa maturité immunitaire que vers l’âge de 2 ans. 

 

L’allaitement maternel en plus : le meilleur vaccin après la naissance

Le lait maternel : un vaccin naturel 

> Le 6ème mois de la vie du nourrisson, c’est le temps du premier sevrage de l’allaitement intégral qui peut selon les recommandations de l’OMS se poursuivre un an partiellement, matin et soir, avant et au retour du travail de la mère. 

> C’est avant 6 mois, dès la 6ème semaine de vie que l’empire vaccinal et nos gouvernants proposent – et veulent imposer - les vaccinations multiples Hexavalentes, 5 de plus et leurs rappels, qui ne sont pas sans danger à cet âge. 

> Comme on l’observe scientifiquement en médecine vétérinaire, il peut y avoir compétition entre les anticorps maternels et les anticorps que la vaccination induit. Il s’ensuit un ”orage immunologique” chez le nourrisson dont les conséquences sont encore mal connues, mais peuvent être très graves : hyperthermie maligne, convulsions, troubles neurologiques aux conséquences imprévisibles qui inquiètent les familles. 
Pr Henri JOYEUX..

 

06.08.2017 : 540.LES TOXINES :

L’organisme humain est constitué d’un ensemble de cellules chacune d’elles possède son propre cycle de vie à condition que son milieu demeure favorable. Or son environnement va varier, être modifié par la présence de ses propres déchets métaboliques. En effet certaines toxines proviennent de l’usure des tissus eux-mêmes. Journellement le corps doit éliminer des débris de cellules mortes, des cadavres de globules rouges, des minéraux usés…

Mais une grande quantité des toxines provient de la dégradation de substances alimentaires. Par exemple les protéines produisent de l’urée et de l acide urique, le glucose lors de sa combustion génère de l’acide lactique et du gaz carbonique.  Si ces toxines deviennent trop importantes et s’il y a impossibilité de les éliminer les cellules sont contraintes de vivre dans un milieu toxique, elles dépérissent puis meurent. L’intoxication du milieu de vie des cellules constitue la toxémie. La pollution du milieu par des produits chimiques externes constitue la toxémie exogène à opposer aux déchets liés au métabolisme cellulaire qui constitue la toxémie endogène.

L’énervation provient toujours d’un mode de vie anti-physiologique c’est-à-dire en totale contradiction avec les lois naturelles qui régissent la vie. L’énervation entrainera un état toxémique et celui-ci des troubles de santé, tout ceci étant lié à une insuffisance d’énergie vitale. La diminution de l’énergie vitale est liée à des facteurs humains : environnement de plus en plus pollué, travail sédentaire et insatisfaction continuelle, alimentation dévitalisée, traitements médicaux chimiques…

Les conséquences immédiates de cette énervation est le ralentissement des fonctions vitales de l’organisme et donc la mise en place d’une toxémie. Parmi ces fonctions vitales nous trouvons la sécrétion et l’élimination. Les toxines non éliminées ou éliminées partiellement s’accumulent dans l’organisme provoquant ainsi l’encrassement de celui-ci. Les cellules sont les plus petites unités de vie, elles se regroupent pour donner des organes. Chaque cellule est indépendante, elle possède ses propres éléments (mitochondrie, noyau, liquide…). Or ces cellules sont totalement dépendantes de leur milieu car elles sont incapables de se déplacer et donc dépendent de l’apport d’oxygène, et de l’acheminement des substances nutritives. Les liquides organiques (sang, lymphe, sérum,…) jouent ce rôle. La composition de ces liquides est donc primordiale.

Le seuil de tolérance toxémique (propre à chaque individu) dépassé, ceci provoque un empoissonnement de l’organisme pouvant aller jusqu’à un état létal. Chaque individu nait avec un capital héréditaire qui déterminera son capital tolérance. Le niveau de tolérance dépend donc de la diathèse (prédisposition). C’est la toxémie qui s’installe dans le corps précédent les crises rénovatrices appelées maladie.

Ce déséquilibre (toxémie) peut engendrer une évolution pathologique pouvant induire une pathologie fonctionnelle générale, une diminution immunitaire accentuant la réceptivité aux germes pathologiques, une production d’endogermes pathologiques et le cas échéant une lésion irréversible de l’organe le plus sollicité et le plus affaibli.

 

 

01.08.2017 : 539.Cultiver la joie : Sérotonine : faites le plein du neurotransmetteur de la joie

Notre cerveau fonctionne grâce aux neurotransmetteurs, ces médiateurs chimiques porteurs de messages importants tant pour le fonctionnement général de notre organisme que pour notre santé mentale et la stabilité de nos états émotionnels. Notre système nerveux en a besoin pour assurer la communication entre les neurones et ainsi recevoir et envoyer des messages dans tout le corps. Il existe plus d’une centaine de neurotransmetteurs différents responsables de nos actions conscientes et inconscientes ainsi que de nos émotions. La fonction de certains neurotransmetteurs commence à être bien connue maintenant. C’est notamment le cas de la sérotonine, le neurotransmetteur du bien-être.

Un rôle essentiel dans le corps

La sérotonine est synthétisée par certains neurones du cerveau et de l’intestin à partir d’un acide aminé essentiel (que le corps ne sait pas fabriquer), le tryptophane, qui entre pour une petite partie dans la composition des protéines alimentaires. De ce fait, notre taux de sérotonine est particulièrement lié à notre alimentation. Il dépend également de la lumière car une bonne luminosité diminue sa dégradation. Elle joue un rôle majeur la régulation du stress, de l’anxiété, des phobies et de la dépression. Mais ses effets ne s’arrêtent pas aux émotions. La sérotonine intervient également dans la régulation de la température corporelle, la douleur, la coagulation sanguine, la venue du sommeil, le contrôle de la prise alimentaire, la sensibilité aux migraines et les comportements agressifs. Elle est aussi utilisée par le cerveau pour fabriquer la mélatonine un neurotransmetteur impliqué dans le sommeil.

Baisse de la sérotonine et tout va mal

Des taux de sérotonine bas apparaissent associés à l’extraversion, l’impulsivité, l’irritabilité, l’agressivité, voire dans les cas extrêmes aux tendances suicidaires. La destruction des régions du cerveau à forte densité de neurones sérotoninergiques entraîne une désinhibition du contrôle réfléchi sur le comportement : l’animal cède à des pulsions quelles que soient les conséquences de ses actes. Lorsqu’on administre des chocs électriques à un rat qui essaie de se procurer de la nourriture, il s’interrompt après une dizaine de tentatives. Mais lorsqu’on épuise sa sérotonine, il persiste malgré 200 chocs et plus. Souris et rats cohabitent généralement sans problèmes dans une cage. Mais si leur sérotonine est anormalement basse, les rats massacrent les souris. La baisse drastique de sérotonine entraîne aussi une désinhibition de l’activité sexuelle.

La sérotonine a surtout été étudiée dans la dépression. Si une faiblesse des taux de sérotonine est associée à une baisse de moral, une carence se manifeste par les symptômes de la dépression. Baisse de moral, fatigue importante, troubles du sommeil, manque d’envie, troubles de la prise alimentaire, replis et perte d’estime de soi voire idées suicidaires. Le rétablissement du niveau de sérotonine est d’ailleurs la cible de nombreux médicaments tels que les ISRS (Inhibiteurs Sélectifs de la Recapture de la Sérotonine) ou les iMAO (Inhibiteur de la MonoAmine Oxydase), une enzyme chargée de dégradée la sérotonine.

Plantes et précurseurs : Les meilleurs sources de sérotonine

Mais inversement, un taux suffisant de sérotonine crée un terrain favorable aux comportements prudents, réfléchis, calmes, à l’inhibition des comportements violents et favorise le sentiment de bien-être avec soi et les autres. La joie semblerait bien naître dans la sérotonine.

Pour s’assurer un taux de sérotonine suffisant, il faut manger des aliments riches en tryptophane, son précurseur. Vous en trouverez notamment dans l’avocat, le fromage, le poulet, le canard, les flocons d’avoine et la ricotta. Pour des raisons d’assimilation, il peut aussi être utile d’avoir recours à des suppléments riches en tryptophane. Ces derniers sont généralement préconisés en fin de journée (après 17h), lorsque notre synthèse de sérotonine est maximale. Le griffonia (Griffonia simplicifolia) est également une plante intéressante. D’origine africaine, ses graines renferment une quantité importante de 5-HTP (5-HydroxyTryptophane), le précurseur direct de la sérotonine.

Cependant, il ne suffit pas de consommer du tryptophane ou du 5-HTP pour fabriquer de la sérotonine. Encore faut-il que nos neurones aient des quantités suffisantes de vitamines B2 et B6, d’oligo-éléments tels que le magnésium et le zinc pour pouvoir fabriquer correctement cette sérotonine.

Enfin, certaines plantes ont une action intéressante pour maintenir des bons taux de sérotonine. C’est le cas du safran (Crocus sativus) ou du millepertuis (Hypericum perforatum).

Sans oublier l’activité physique/ l’exercice, la méditation, le rire et la luminothérapie qui sont également des moyens efficaces de maintenir de bon taux de sérotonine et une joie de vivre inaltérable.

Ludovic Rondini
Professeur à l’école de Naturopathie FLMNE 

 

27.07.2017 : 538. Etat d'esprit en promenade :

« Vous allez marcher dans la nature… Que ce soit la campagne, la forêt, la montagne ou le bord de la mer, prenez conscience de l’espace qui vous environne et, de temps à autre, arrêtez-vous et respirez profondément afin d’entrer en contact avec l’Ange de l’air.
L’Ange de l’air est une entité vivante, intelligente, et vous pouvez donc vous adresser à lui en disant : « Ô bien-aimé Ange de l’air, toi qui es un serviteur de Dieu beau et puissant, traverse-moi de ton souffle, emporte les impuretés de mes poumons, de mon cœur, de mon cerveau et introduis en moi l’harmonie, afin que je devienne un serviteur comme toi. » Et puisque l’Ange de l’air est partout présent, qu’il dirige tous les courants qui circulent dans l’univers, qu’il se glisse dans chaque interstice, il est très sensible, il vous entend. Il donne alors l’ordre aux esprits qui l’accompagnent de vous apporter quelques effluves de ce fluide très subtil qu’on appelle l’éther, et vous sentez comme si tout votre être se dilatait et s’élevait dans l’espace. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

N'emmenez pas en promenade vos soucis ! Laissez-les de côté, et imprégnez-vous de tout ce qui vous entoure ! Ouvrez-vous au lieu d'avoir le regard vers vous-même et vos problèmes ! C'est ainsi que vous prendrez de la hauteur, retrouverez la sérénité et que la solution à ces problèmes viendra !!!

 

18.07.2017 : 537. Cultiver le Silence :

« On peut définir le silence, le vrai silence, comme la région la plus élevée de notre âme. Au moment où nous atteignons cette région, nous entrons dans la lumière cosmique.
La lumière est la quintessence de l’univers. Tout ce que nous voyons autour de nous, les êtres, la nature, les objets, et même ce que nous ne voyons pas, est traversé, imprégné de lumière. Et le silence que nous nous efforçons d’introduire en nous pendant les moments de concentration, de méditation, de prière, a un seul but : la fusion avec cette lumière qui est vivante, qui est puissante… la lumière originelle qui pénètre toute la création. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

15.07.2017 : 536.Soigner son sytème lymphatique :

Parlons du système d’assainissement de votre corps. Saviez-vous que le système lymphatique circule, nettoie et filtre tout les déchets du sang qui restent dans le corps ? De manière surprenante, il existe trois fois plus de lymphe que de sang dans le corps. Ce système est beaucoup trop important pour ne pas apporter des informations à ce sujet.

Le tube digestif contient jusqu’à 80% de nos cellules immunitaires. Elles font partie du tissu lymphoïde associé au tube digestif. Depuis nos amygdales et nos végétations adénoïdes dans la gorge jusqu’au côlon, le tube digestif est le réservoir du système lymphatique. Les lymphocytes ou globules blancs qui font partie du système lymphatique sont également stockés et fabriqués dans le thymus, derrière le cœur, la rate, l’appendice, la moelle osseuse, et les ganglions répartis dans tout le corps. Vous voyez à quel point le trajet de la bouche au côlon est important pour notre santé ? Pourquoi le corps mettrait-il presque tout notre système immunitaire à cet endroit si l’exposition à la nourriture n’était pas aussi vitale ?

Quel est le rôle du système lymphatique ? C’est le système d’assainissement du corps. Le corps pompe 90% de sang et le retourne vers le cœur. Les 10% restants sont ce qui est connu comme la lymphe qui n’a pas de système de pompe pour l’acheminer vers les canaux lymphatiques pour l’élimination. Tous les virus, bactéries, toxines, cellules cancéreuses, et produits chimiques passent par la lymphe, où le corps est averti si une particule étrangère doit être éliminée.

Prenez quelques instants pour considérer ce fait ! Chaque diagnostic de cancer est posé à partir d’une biopsie ganglionnaire. Pourquoi ? La lymphe est le déchet du sang qui parcourt tous les organes continuellement chaque jour. Si elle ne circule pas correctement (comme c’est le cas dans la plupart des pays occidentaux, en raison du régime standard américain qui tend à prévaloir), les toxines et les cellules cancéreuses ne peuvent pas être rejetées dans les vaisseaux lymphatiques, ce qui conduit en fin de compte à la détoxification dans le foie ou les reins. Les déchets sont ensuite éliminés en permanence par les intestins. Ils infestent le système et ne sont pas reconnus par le système immunitaire de la lymphe mais s’infiltrent tout-de-même lentement dans les organes où ils se multiplient et causent des métastases.

C’est ainsi que le cancer se propage. Voilà pourquoi chaque diagnostic est associé à une biopsie ganglionnaire et c’est une mauvaise nouvelle si le cancer y est localisé. Ces cellules ont été transportées dans tout le corps et la médecine occidentale commence alors une chimiothérapie toxique du fait d’une propagation systémique. La chimio n’a pas la capacité de distinguer entre les cellules saines et les cellules cancérigènes, par conséquent, elle crée l’apoptose, ou mort cellulaire, pour chaque cellule sur son chemin. Cela explique pourquoi il est absolument nécessaire de maintenir la circulation saine du système lymphatique afin qu’il puisse alerter les cellules immunitaires s’il y a un problème et rapidement déplacer la lymphe vers le foie pour la détoxication et vers le côlon pour l’élimination.

Le système lymphatique est exposé à une myriade de toxines quotidiennement, y compris la fumée de cigarette, la pollution, les gaz d’échappement, les composants des médicaments prescrits, les additifs alimentaires, les produits chimiques et les pesticides. En plus de tout cela, la plupart d’entre nous mangent mal, et donc manquent des nutriments nécessaires à l’énergie. Si nous ne mettons pas les acides aminés essentiels, les vitamines et les minéraux dont nous avons besoin dans notre système, à un moment donné, le système va s’effondrer. Les symptômes d’un système lymphatique lent comprennent, mais ne sont pas limités à :

• Doigts enflés

• Douleurs et ankylose le matin

• Épuisement

• Constipation

• jambes trop blanches

• Gonflement de la poitrine ou douleurs à chaque cycle menstruel

• Peau sèche ou démangeaisons

• Brouillard du cerveau

• Mains et pieds froids, mauvaise circulation

• Cellulite

Voici quelques conseils simples pour que la lymphe redevienne fluide, issus de la science Ayurvédique :

1. De l’exercice ! Qu’est-ce qui pompe la lymphe ? Rappelez-vous, le système lymphatique n’a pas de cœur. C’est le mouvement des muscles qui stimule les valves des veines qui elles-mêmes aident à pousser la lymphe en haut vers le cœur. Tout ce qui crée des moments de gravité zéro aide également à faire bouger la lymphe (pensez au trampoline ou aux montagnes russes) ! Le trampoline, aussi appelé rebondisseur, créant la gravité zéro aide la lymphe à remonter vers le cœur et dans les ganglions lymphatiques axillaires. Cela requiert généralement un effort musculaire qui annule la gravité. Avec quelques secondes sans gravité, la lymphe effectue son retour beaucoup plus facilement.

2. Les inversions ont également pour effet de faire remonter la lymphe des jambes vers le cœur. Quel bienfait vous apportent l’exercice + les inversions ? Le YOGA. Le yoga est connu pour détoxifier et rajeunir de nombreux systèmes lymphatiques lents. Le yoga chaud aide aussi à accélérer le processus par la transpiration. La transpiration est un détoxifiant puissant !

3. La respiration diaphragmatique profonde exerce des pressions positives et négatives qui poussent la lymphe vers les canaux lymphatiques. Notre corps a beaucoup plus de lymphe que de sang c’est pourquoi la respiration pranayama du yoga, ainsi que des respirations lentes, profondes pendant la journée aident à filtrer la lymphe et à la mouvoir correctement.

4. Le régime alimentaire est impératif. Assurez-vous d’éliminer la nourriture en conserves ou transformée. Evitez les OGM et les pesticides. Mangez des aliments entiers et concentrez-vous sur une alimentation basée essentiellement sur les plantes : fruits, légumes, noix et épices. Choisissez vos menus en fonction des saisons, c’est-à-dire, plutôt chauds (cuits à la vapeur) en hiver, sans négliger le cru, et des aliments rafraîchissants en été. La lymphe s’épaissit dangereusement comme de la sauce tomate une fois qu’elle est trop chargée en toxines. Mangez des fruits crus séparément sur un estomac vide. En médecine ayurvédique, les fruits sont connus pour leurs propriétés à nettoyer la lymphe. Rappelez-vous, il est beaucoup plus facile de prévenir la maladie que de la guérir ensuite.

5. Brossez-vous à sec le matin. Utilisez une brosse en soies naturelles et brossez vers le cœur et en direction du haut du conduit lymphatique. La lymphe se dirige et se nettoie dans cette direction. Brossez vers le haut les bras et les jambes, en mouvements circulaires.

6. Buvez beaucoup d’eau tiède. Fuyez les boissons sucrées et les bonbons ! L’eau lubrifie la lymphe et lui permet de s’écouler plus facilement. L’eau froide peut faire obstacle à la digestion. Assurez-vous que vous avez un filtre pour éliminer le fluor et une partie des métaux lourds et toxines.

7. Les massages, de préférence doux, stimulent la plus grande partie de la lymphe stagnante jusqu’au cœur. Le stress peut jouer un rôle dans la lenteur de la circulation lymphatique et des massages peuvent aussi aider à relâcher les nerfs et permettre une circulation plus fluide. Il existe même des massages spécifiques permettant de déloger des infections en manipulant les circuits lymphatiques. Souvenez-vous que le système lymphatique est essentiellement composé de cellules immunitaires.

8. Un taux d’iode trop bas est également un facteur de circulation lymphatique inefficace. Le Lugol aide l’élimination des toxines de la lymphe. Veillez à vous informer auprès de votre thérapeute avant de commencer un nouveau traitement.

9. Mangez des aliments rouges comme les grenades, les cerises, les betteraves ou les canneberges ! Ils ont tous des propriétés stimulant la lymphe et sont utilisés en médecine ayurvédique pour nettoyer le système. Traitez votre corps avec amour. C’est votre temple, et un corps physique sain est l’une des clés de la santé mentale et spirituelle.

 

Sources: 1. Harrison’s Principles of Internal Medicine, 16th Edition The lymphatic system 2. The Fat Flush Plan by Ann Louise Gittleman, PhD 3. www.lifespa.com: The Miracle of Lymph-Dr John Douillard’s Lifespa Ref. http://www.sante-nutrition.org/le-secret-pour-rester-en-bonne-sante-le-systeme-lymphatique/

 

04.07.2017 : Discours du 1er ministre :

Le premier ministre a consacré une partie importante de son discours aux questions de santé.

Au programme du volet «prévention»: l'obligation «pour la petite enfance» des vaccins «unanimement recommandés par les autorités de santé» ... !!!! 

Nous y voilà !!!

 

04.07.2017 : 534. Gestion du mental :La gestion du mental est un des piliers majeurs de l’hygiène de vie.

Gérer ses émotions, être positif, aligné, tout faire pour rester serein en toute circonstance et maintenir ainsi un niveau d’énergie élevé n'est pas toujours chose facile à faire.

La gestion du mental est un des piliers majeurs de l’hygiène de vie : apprendre à bien gérer le stress, ne pas se laisser envahir par des pensées négatives, cultiver l’optimisme et la joie de vivre, prendre du recul, relativiser …

De nombreux outils comme la sophrologie, la relaxation, le yoga … sont des moyens efficaces et naturels pour un bien-être palpable, pour lâcher-prise, se recentrer et vivre le moment présent.

Les plantes, les huiles essentielles nous apportent aussi une aide précieuse.

Pour trouver durablement le calme et la sérénité nous devons aussi nous pencher sur des notions telles que la responsabilité, nous sommes responsable de nos pensées qui créent notre réalité, tout comme nos croyances.

Mais aussi s'interroger sur la place qu'occupent dans notre vie la gratitude, l'amour inconditionnel, le pardon, la liberté …

 

01.07.2017 : 533. La Respiration :

La respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatifs que l’homme puisse maîtriser. De tous les muscles qui participent à la respiration le diaphragme en est le plus important. Pour que la respiration puisse se faire correctement, il faut que le volume abdominal soit libre et détendu ; le diaphragme s’abaisse à l’inspiration et monte à l’expiration. Ce qui assure une respiration ample, détendue.

Dans les respirations superficielles, irrégulières,  le diaphragme est souvent bloqué. Les tensions musculaires ont un rôle néfaste sur la respiration en gênant ou en bloquant le mouvement libre des muscles concernés. En lui rendant sa mobilité ; on accroît la  ventilation pulmonaire, on masse le plexus solaire, on tonifie et fortifie la région abdominale.

La vie psychique influe sur la respiration.

La respiration influe sur la vie psychique.

La respiration abdominale est celle du bébé et du jeune enfant. L’éducation (tiens toi droit ! rentre ton ventre !) et l’apprentissage à la vie sociale modifient considérablement la respiration naturelle ; elle devient thoracique et superficielle.

Une respiration juste, libre, ample et calme assure un meilleur équilibre émotionnel.

Eclosionsophro ‘l’équilibre au quotidien »

 

19.06.2017 : 532. Crèmes solaires :

On parle beaucoup des méfaits du soleil, mais on n’a jamais envisagé que les produits de protection solaire pourraient être en cause.

Données édifiantes de la très sérieuse et puissante association américaine Environnemental Working Group (EWG) qui synthétise les dernières recherches.

Voici ce que l’on peut dire au regard des dernières données scientifiques :

1. Il n’existe pas de consensus scientifique pour dire que les produits solaires préviennent le cancer.

2. Il existe des preuves que certaines crèmes solaires augmenteraient le risque de cancer de la peau mortel chez certaines personnes.

3. Il existe des dizaines de produits de « haute protection » (dont l’indice est supérieur à 50) mais pas de preuve qu’ils soient meilleurs que les autres.

4. Une trop grande protection peut être nocive car elle réduit les niveaux de vitamine D dans l’organisme. Au vu de plus de 80 études scientifiques internationales, on découvre, d’une part que près de 90% de la population est en insuffisance de vitamine D.

5. La vitamine A, ingrédient commun à la plupart des produits solaires, pourrait accélérer le développement du cancer.

6. Plusieurs ingrédients des produits solaires, sous l’effet des radiations UV, génèrent des radicaux libres qui endommagent l’ADN de nos cellules, accélèrent le vieillissement et causent des cancers de la peau.

7. De nombreux produits solaires contiennent des perturbateurs hormonaux dangereux pour la santé (pour en savoir plus lisez cet article) et des nanomatériaux encore plus dangereux.

8. Les produits solaires, une fois dilués dans l’eau, contribuent à détruire l’éco-système marin.

9. La réglementation française portant sur les produits solaires est peu exigeante et peu regardante sur la composition des produits.

10. Les produits solaires procurent une fausse impression de protection : il font oublier que l’ombre, des vêtements protecteurs et un temps d’exposition raisonnable sont les meilleures protections qui soient ! ( source )

La meilleure attitude à avoir face au soleil serait de s’exposer 15 à 30 mn maximum selon le type de peau puis de se protéger avec un parasol et pour les enfants une casquette et un t-shirt anti uv.

 

 

13.06.2017 : 531. 

Fort accroissement de l’obésité dans le monde depuis 1980

Le nombre d’obèses a plus que doublé dans 73 pays depuis 1980.
Risques : Maladies cardio-vasculaires, diabète, divers cancers !

 

08.06.2017 : 530. Travail sur écran : Risques pour la santé :

Le travail sur écran peut engendrer des troubles si la situation de travail n'est pas adaptée. Il s'agit de fatigue visuelle, de troubles musculosquelettiques (TMS) et de stress. La fatigue visuelle est un phénomène réversible qui disparait après le repos. Elle se manifeste par des plaintes et/ou des modifications physiologiques telles qu'un recul en fin de travail de la distance minimale de vision nette (punctum proximum d'accommodation). En ce qui concerne les TMS, les muscles et tendons touchés sont essentiellement ceux de la nuque, des épaules, de la région lombaire, des poignets et des mains. Le syndrome du canal carpien (SCC) est la pathologie la plus connue et la plus répandue dans le travail informatisé (Voir le dossier « Troubles musculosquelettiques »). Les douleurs les plus fréquentes concernent la nuque et le bas du dos (Voir le dossier "Activité physique au travail").

Fatigue visuelle


S'il n’a pas été démontré que le travail informatisé pouvait engendrer des pathologies visuelles, travailler devant un écran pendant plusieurs heures d'affilée peut entraîner une fatigue visuelle : sensation de lourdeur des globes oculaires, rougeurs, picotements, éblouissements, myopie temporaire, yeux secs, maux de tête... Le travail sur écran est révélateur de petits défauts visuels préexistants car il est très sollicitant pour la vue. La fatigue visuelle sera d'autant plus marquée que le poste est mal  adapté (reflets sur l'écran, éclairement inapproprié, écran mal placé, distance œil – écran trop courte, mauvaise qualité de l'image, durée de travail excessive...). La préexistence d'un défaut visuel non corrigé augmentera aussi la fréquence des symptômes oculaires. Quoi qu'il en soit, tous ces symptômes disparaissent avec du repos.

Le syndrome de l'œil sec, caractérisé par un manque de larmes provoquant des sensations de brûlures ou d'irritation peut être lié à plusieurs facteurs sur lesquels on peut agir :

  • la climatisation, qui assèche l'air ambiant
  • un écran placé trop haut par rapport aux yeux (plus on relève l’axe du regard, moins on cligne des yeux)
  • la rareté du clignement des paupières lors de l'usage intensif de la souris qui peut entraîner de longues durées de fixation de l’écran (la sollicitation de l’attention réduit la fréquence de clignement)

Troubles musculosquelettiques (TMS)

La posture favorite des TMS

La posture favorite des TMS

Le travail sur écran se caractérise par une posture statique maintenue pendant de longues périodes, constituant ainsi un risque de survenue de TMS. Le travail répétitif effectué par les doigts, que ce soit pour la frappe au clavier ou pour les clics avec la souris, est une autre caractéristique de cette activité.Les douleurs cervicales peuvent être dues au port de verres progressifs qui entrainent l’extension du cou pour améliorer la visibilité de l’écran à travers la partie basse des verres correcteurs, à des documents posés à plat sur la table qui entrainent une flexion/extension répétée du cou pour visualiser alternativement écran et documents, à un écran placé trop haut ou trop bas par rapport aux yeux. L’écran est souvent trop haut lorsque le moniteur est posé sur une unité centrale. Il est souvent trop bas lorsque le salarié utilise un micro-ordinateur portable. Des documents papier placés entre le clavier et le salarié sollicitent les épaules lors de la frappe car le clavier et la souris sont alors éloignés du salarié. Pour le bas du dos, les douleurs surviennent lorsque le dos est trop rond ou trop redressé.

La façon d’utiliser le clavier et la souris exerce aussi une influence sur la survenue de TMS. Ainsi, un appui continuel du poignet pendant la frappe ou une souris éloignée du salarié constituent des situations à risque de TMS des membres supérieurs. Une utilisation du clavier sans jamais d'appui sollicite les épaules.

Le contenu de la tâche peut aussi avoir une influence sur la survenue de TMS. Par exemple, les douleurs cervicales sont plus répandues chez les salariés  effectuant des tâches monotones que chez ceux qui ont des tâches plus variées. De même, une intense concentration peut provoquer une tension musculaire, source de TMS.


Le stress ainsi qu’une perception négative du contexte de travail favorisent l’apparition des TMS. Un des liens les plus forts entre stress et TMS s’exerce par le biais du tonus musculaire. Ainsi, lorsque l’on est stressé, on est plus contracté que d’ordinaire. En conséquence, les muscles ne peuvent pas se relâcher complètement au repos. De même, le stress favorise la réduction de la vascularisation périphérique et peut ainsi retarder les processus de réparation des micro-lésions tendineuses, musculaires…

Le poids du temps

Le poids du temps

Stress

Le travail sur écran peut engendrer du stress, qui peut se traduire par des troubles émotionnels et psychosomatiques pouvant nuire à la santé et la performance du salarié (Voir dossier « stress »).

Ce peut être le cas après l'introduction de nouveaux logiciels si la formation a été insuffisante. Le contenu de la tâche joue également un grand rôle. Ainsi, les salariés  effectuant uniquement de la saisie de données, travail répétitif analogue au travail à la chaîne, sont généralement plus nombreux à présenter des troubles psychosomatiques que les salariés  effectuant des tâches de dialogue (saisie et consultation de l’écran). Toutefois, le contexte de travail peut moduler cette différence. 
 
La pression du temps est un autre facteur de stress important, qu'il s'agisse de travail sous de courts délais, de multiplicité des tâches ou de lenteur de l'ordinateur dans ses réponses.

 

30.05.2017 : 529. Activité physique :

Chez les adultes, l'activité physique régulière présente de nombreux avantages comme :

  • Garder un poids santé.
  • Réduire les niveaux de stress.
  • Soulager les symptômes de la dépression et de l'anxiété.
  • Augmenter l'énergie.
  • Améliorer le sommeil et la digestion.
  • Améliorer la posture et l'équilibre.
  • Renforcer les muscles et les os.
  • Améliorer la confiance et donner une vision plus positive de la vie.
  • Permettre de remplir les tâches quotidiennes plus facilement en se fatigant moins.
  • Améliorer la densité des os.
  • Améliorer la circulation sanguine.
  • Renforcer le cœur et les poumons.
  • Améliorer l'humeur.
  • Renforcer le système immunitaire.
  • Garder la santé et l'autonomie chez les personnes âgées.
  • Améliorer la qualité de la vie. 

 

15.05.2017 : 528. Chenille ou papillon :

« La métamorphose de la chenille en papillon est un processus dont nous pouvons trouver l’équivalent dans notre vie psychique. Durant toute une période de son existence (et cette période peut durer des siècles !), l’être humain est comme la chenille qui a besoin de manger des feuilles, c’est-à-dire de satisfaire ses appétits aux dépens des autres, et il les salit, les déchire. Mais un jour il a honte de sa conduite et décide de s’améliorer ; il commence alors à entrer en lui-même et il prie, il médite, en préparant un cocon pour protéger son travail intérieur. Jusqu’au jour où, de ce cocon, sort un papillon qui s’envole dans les airs.
Vous direz : « Mais quel est ce cocon que nous devons préparer ? » C’est l’aura. Le disciple qui prend conscience de la puissance de l’aura, qui travaille sur son aura, ne « mange » plus les êtres ; il est comme le papillon qui ne mange plus les feuilles, mais qui vole léger de fleur en fleur pour se nourrir de leur nectar. La différence entre un homme ordinaire et un Initié peut se résumer en deux mots : la façon de se nourrir. »


Omraam Mikhaël Aïvanho

 

 

03.05.2017 : 527.

 

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30.04.2017 : 525. L’image contient peut-être : 1 personne, plein air

 

 

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