B. Environnement 566

 

                                                                                    

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16.02.2018 : 566. 

Un état de catastrophe pas si naturelle que ça

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catastrophes naturelles

Restaurant inondé entre Lux et Saint Loup de Varennes, Saône-et-Loire, France (46°44’ N – 4°53’ E). © Yann Arthus-Bertrand

 France Nature Environnement réagit après la crue de la Seine et les inondations qui ont touché la France début 2018. L’association plaide pour la prévention plutôt que de toujours considérer ces catastrophes comme seulement naturelles grâce à  une remise en cause de l’urbanisation, un verdissement des villes et une meilleure information des populations aux risques. Nous republions ici leur appel.

Un état de catastrophe pas si naturelle que ça

Le gouvernement vient de décréter l’état de catastrophe naturelle pour 275 communes suite aux récentes inondations. Une situation qui se répète d’année en année, sans qu’aucune leçon n’en soit tirée. France Nature Environnement rappelle que ces dégâts pourraient pourtant être en grande partie évités, à condition de revoir notre politique d’aménagement du territoire pour permettre à la nature de jouer son rôle de régulateur.

Des phénomènes naturels aux dégâts dus à notre gestion du territoire

L’inondation est la première cause de déclaration d’état de catastrophe naturelle en France : près de la moitié des communes françaises sont concernées par ce risque. Si la pluie et les crues sont des phénomènes naturels, le fait qu’ils génèrent de telles inondations et de tels dégâts est dû pour l’essentiel à notre façon d’aménager le territoire.

L’imperméabilisation des sols, la construction sur de nouvelles zones à risques, l’édification systématique de digues, la destruction de zones naturelles et agricoles qui permettent de réguler les inondations… ne sont plus acceptables. Il est urgent de modifier notre mode d’aménagement du territoire et de s’appuyer sur des solutions fondées sur la nature pour éviter d’en arriver à de telles catastrophes :  il est nécessaire que tous les territoires à risque inondation soient couverts par un plan de prévention des risques, annexé sans délai au plan local d’urbanisme et opposé avec rigueur aux permis de construire.

Des sols urbains et agricoles qui n’infiltrent plus l’eau

L’infiltration de l’eau de pluie dans le sol est essentielle pour réguler les risques d’inondations. Or, les sols sont imperméabilisés en ville mais également sur les terres agricoles : résultat, 90% de l’eau ruisselle et 10% seulement s’infiltre dans les sols. Parmi les causes, l’agriculture conventionnelle appauvrit les sols, les assèche sans aucune prise en compte des impacts et conduit à leur imperméabilisation. De leur côté, béton et bitume continuent de coloniser les espaces agricoles et forestiers, empêchant les eaux pluviales d’être retenues par les obstacles naturels (talus, haies, fossés, …) et absorbées par les sols.

L’Etat et les collectivités doivent agir : les arrêtés de catastrophe naturelle ne peuvent pas être la seule réaction face à de tels événements. Pour Christian Garnier, responsable des questions urbaines à France Nature Environnement, « il est urgent de remettre de la nature en ville, de rétablir les talus, brise-vents, prairies et boisements en milieu rural et de réinventer une véritable ingénierie écologique et paysagère des territoires ».

Apprendre des inondations passées en conservant une mémoire du risque

Il existe de multiples outils en matière de prévention des inondations, de l’échelle communale à l’échelle nationale. La prise en compte de la culture du risque inondation dans ces outils est un levier essentiel de la prévention des risques d’inondations. Pour Philippe Lagauterie, du réseau Eau et Milieux Aquatiques de France Nature Environnement, « Il faut aider les populations à mieux connaitre le phénomène de crue pour le prévenir et s’adapter. Les assurances ont le tort d’aider, voire d’encourager, la remise en l’état à l’identique. Dans certains endroits, il vaudrait mieux abandonner les constructions et permettre aux riverains de se reloger et laisser les terrains gagnés pour l’expansion de crue. »

Ainsi, France Nature Environnement propose que lorsqu’une commune est concernée pour la seconde fois par un état de catastrophe naturelle, les discussions portent sur la reconstruction du bâti dans une zone qui ne soit pas à risque, et non sur une reconstruction à l’identique.

Un état de catastrophe pas si naturelle que ça
France Nature Environnement
Février 2018

 

12.02.2018 : 565. Géopolitique :

Les guerres occidentales modernes sont caractérisées par le fait que chacune d’entre elles est en réalité double : une guerre artificielle associée à une vraie guerre de fond. C’est généralement la guerre artificielle qui est analysée et commentée par les spécialistes qui oublient assez rapidement que les acteurs jouent plus ou moins un scénario comme dans un match de catch, avec les djihadistes dans le rôle des méchants, et l’OTAN/US dans celui de justicier. La guerre de fond, la vraie, se déroule en parallèle de la guerre artificielle qui lui permet de se positionner et de déployer progressivement sa stratégie.

Les pays-cibles de cette guerre de fond, la Chine et la Russie, ne s’y trompent pas. Elles font semblant de jouer le jeu artificiel, mais prennent leurs dispositions sur le fond. La Chine, par exemple, renforce sa présence militaire en Afghanistan et ne peut que sourire quand les Etats-Unis annoncent à grands cris qu’ils ont bombardé des terroristes Ouigours le long de la frontière chinoise (ils auraient presque sauvé la Chine !). La Russie a adopté une stratégie différente mais complémentaire. Partant du fait qu’une guerre de fond ne pourrait avoir lieu sans l’existence des groupes de terroristes incontrôlables, elle a pris le parti de les éradiquer, soit en les bombardant et en cassant leur structure comme en Syrie, soit en les sortant de la condition de hors-la-loi et en les intégrant dans les structures de l’Etat, privant ainsi l’OTAN/US de toute raison « légale » de mobiliser ses forces contre eux. Ayant cela à l’esprit, on comprend mieux pourquoi les Etats-Unis sont allergiques à toute forme de normalisation et d’accord dans ce sens.  RI  

 

22.01.2018 : 564. Et la dette ? :

 

17.01.2018 : 563. Edouard Philippe, 1er Ministre, et les trajets : (Contrepoints)

Pour justifier la limitation à 80km/h sur route, Édouard Philippe a eu la maladresse d’expliquer :

"passer de 90 km/h à 80 fait perdre 3 minutes pour un trajet de 40 km"

Cette phrase a rappelé aux Français le mauvais souvenir du Tokyo-Paris à 300.000 euros décidé par le Premier ministre pour gagner deux heures sur son emploi du temps. Philippe ne pouvait pas mieux marquer sa déconnexion pour les préoccupations des Français moyens.

 

03.01.2018 : 562. 3 décennies de refroidissement à venir :

Je vous traduis ici l’exposé théorique et scientifique de David Dilley, ancien météorologue du NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), aujourd’hui scientifique senior à l’institut Global Weather Oscillations Inc. Voici un résumé qui, je l’espère, vous éclairera sur une réalité climatique en cours qui, sans nul doute, fait ses preuves sur nos thermomètres depuis plusieurs jours!

L’augmentation et la diminution du dioxyde de carbone est directement liée aux cycles d’alternance de réchauffement global, de pause des températures et de périodes glaciaires. Ces cycles consistent en une hausse des températures globales pendant quelques années, accompagnée d’une hausse du dioxyde de carbone, suivie par une période de pause ou de refroidissement global, lequel amène avec lui une chute « proportionnelle » du dioxyde de carbone.

Les mesures de dioxyde de carbone suivent l’élévation de la température globale, elles augmentent à la suite de la hausse des températures, il n’est donc pas responsable de l’élévation de la température, mais ce sont les températures globales qui suscitent l’augmentation du dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone qui est relié à l’augmentation des températures est, sans contredit, D’ORIGINE NATURELLE et non pas d’origine humaine.

Il y 7000 ans, la température globale a atteint des sommets, le taux de dioxyde de carbone a suivi la courbe de hausse des températures, ce qui témoigne que la pollution humaine n’a pas d’impact sur ce cycle de réchauffement planétaire. Bien sûr, les émissions actuelles de dioxyde de carbone d’origine humaine n’ont rien de positives et ne contribuent certainement pas à maintenir un équilibre environnemental/écologique, mais elles n’ont ultimement pas d’impact sur le climat global.

Depuis plus de 17 ans, les températures globales sont en « mode pause » et selon les climatologues et scientifiques, dont David Dilley (NOAA), John Casey (conseiller pendant 35 ans pour la politique spatiale des Etats-Unis), ainsi que plusieurs autres, les prochaines décennies tendent vers une baisse des températures globales et vers une baisse du dioxyde de carbone.

Dilley et Casey croient et démontrent que les émissions industrielles de CO2 ne sont pas suffisamment graves pour causer un changement sur le climat terrestre et que le changement climatique est entièrement affecté par le soleil. Ils dénoncent le « réchauffement climatique » comme étant un gigantesque mensonge, le plus grand scandale scientifique de tous les temps!

La « théorie Milankovitch« , élaborée en 1941, explique l’alternance des cycles glaciaires et interglaciaires durant le Quaternaire (période géologique la plus récente sur l’échelle des temps géologiques). Une glaciation se produit lorsque les hautes latitudes de l’hémisphère nord reçoivent un minimum de rayonnement solaire durant l’été. Trois paramètres astronomiques jouent un rôle important dans la distribution de l’insolation sous les hautes latitudes : l’excentricité de l’orbite terrestre, l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique et la précession des équinoxes.

Dilley, soutenant la « théorie de Milankovitch », ajoute que les forces de marée gravitationnelles de la Lune et du Soleil, « cycle lunisolaire » (qui se produit à tous les 9 ans) appliquent une force qui a un effet sur l’insolation de la Terre par rapport à sa position. Dilley nous annonce, dès 2019, un changement dramatique au niveau des températures mondiales, une chute du thermomètre pendant au moins 3 décennies!

Les conséquences seront évidemment majeures pour tous les habitants de la terre puisque la première industrie qui sera affectée est l’agriculture avec, selon certaines estimations optimistes pour le climat nord-américain, un déficit de 3 semaines pour la culture des fruits et des légumes. Les grands cours d’eau qui permettent les importations et les exportations de marchandises, comme les Grands Lacs et la rivière Mississippi, pourraient devenir des étendues de glace impossible à naviguer. L’expansion des glaces fera le bonheur des ours polaires, mais les autochtones du Grand Nord vont littéralement geler. Les peuples logés dans des secteurs où la température est normalement élevée vont être forcés de changer drastiquement leurs habitudes de vie. Le refroidissement causera aussi, et surtout, une augmentation des volcans qui vont entrer en éruption puisque l’activité gravitationnelle expliquée par la « théorie Milankovitch » va créer un grand stress sur le noyau terrestre, ce qui aura forcément une incidence sur la croûte terrestre, donc une augmentation des séismes majeurs.

Une augmentation des grands tremblements de terre est prévue pour 2018 en raison du ralentissement périodique de la rotation de la Terre

https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2017/11/une-augmentation-des-grands.html

 

28.12.2017 : 561. Rien n'est éternel :

Longévité des monnaies de réserve au cours de l’histoire


 

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