A. Profession 566

                                    

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                                  LES ARTICLES SE SUIVENT CHRONOLOGIQUEMENT D'AUJOURD'HUI A JUIN 2011  !!!!                         

                                                                       

                                                                    Lampe en cristal de sel - Pyramide

                                         

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14.02.2018 : 566. Le dentifrice !!! :

https://youtu.be/gMa9S5iJDSQ

 

12.02.2018 : 565. 

Le pire effet indésirable du paracétamol

C’est un coup de tonnerre dans le monde de la médecine. 

Une nouvelle étude d’Oxford [1] parue dans la revue « Social Cognitive and Affective Neuroscience » montre que le paracétamol, qui supprime nos propres souffrances, réduit aussi de façon dramatique notre capacité à comprendre et partager les souffrances des autres ! 

Ce n’est pas étonnant quand on y réfléchit : 

Les circuits nerveux (dans votre corps et votre cerveau) qui vous font ressentir de la douleur physique sont, en grande partie, les mêmes que ceux qui s’activent quand vous voyez quelqu’un souffrir, se faire torturer, ou se pincer les doigts dans une porte. 

Si vous bloquez les uns, cela bloque les autres

Cet effet indésirable s’ajoute aux autres déjà bien connus pour le paracétamol : les risques pour le foie. 

Le paracétamol peut détruire les cellules du foie. Des accidents arrivent même en l’absence de surdosage, avec une utilisation normale, selon une étude publiée le 23 novembre 2011 dans le British Journal of Clinical Pharmacology

Mais bien sûr, le risque devient très important si l’on dépasse les doses recommandées. Si vous prenez plus de 4 comprimés de 1 g par jour pendant 7 jours, vous entrez dans la zone dangereuse où vous pouvez mourir d’hépatite fulminante (une destruction accélérée et totale de votre foie). 

D’où l’importance de se méfier de ce médicament pourtant réputé « anodin ». 
 

Conséquences possibles sur le couple et la vie amoureuse

Le paracétamol est le médicament le plus consommé de France, avec 500 millions de boîtes chaque année [2]. 

Aux Etats-Unis, une personne sur quatre prend du paracétamol chaque semaine [3]. 

À ce niveau de consommation, on peut supposer que le paracétamol influence les rapports sociaux à grande échelle dans les pays occidentaux. 

Imaginez par exemple que vous vous disputiez avec votre conjoint. 

Vous dites ou faites des choses qui le font souffrir, pleurer. 

Normalement, arrive vite le moment où vous comprenez que vous êtes en train de lui causer du mal, qu’il faut arrêter, demander pardon. 

Mais vous avez pris du paracétamol, parce que vous aviez mal à la tête, ou tout simplement mal aux articulations. 

Sans vous en apercevoir, ce médicament bloque, au moins partiellement, votre capacité de compassion. Voussous-estimez la détresse de votre conjoint. Vous ne réalisez tout simplement pas combien vos paroles ou vos actes sont en train de le blesser

Bien imprudemment, vous jugez inutile de vous excuser, ou même de vous arrêter. 

Et ainsi, au lieu d’adopter l’attitude humaine et salutaire pour lui mais aussi pour votre couple (donc pour vous),vous ignorez les signaux qu’il vous envoie et vous laissez le conflit dégénérer. 



La scène se répétant dans le temps, vous finissez par détruire, brique par brique, la relation de confiance, d’amitié et d’amour que vous aviez bâtie
 

De dramatiques conséquences en chaîne

J’ai cité les problèmes conjugaux. 

Mais évidemment il peut en aller de même entre un patron et son salarié, entre frères et sœurs, voisins, ou amis. 

Il peut en aller de même au niveau au niveau de toute la société, où trop de personnes optent pour la solution du pire parce qu’elles sous-évaluent le mal qu’elles font à leur entourage. 

Le journaliste Alexandre Imbert voit même dans les antidouleurs une explication possible de l’étrange apathie, résignation, dont nous faisons preuve face aux horribles attentats qui se succèdent : 

« Les commentaires exaspérés fusent parfois (surtout le matin), mais on sent bien que le cœur n’y est plus. Il s’installe une résignation ou plutôt une stratégie d’auto-défense. On passe devant la Une de Libération comme on passe devant un mendiant dans la rue, en faisant semblant de ne pas voir… [4] » 
 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Depuis 150 ans maintenant, notre civilisation fabrique des médicaments antidouleur à l’échelle industrielle. 

En grande partie, l’industrie pharmaceutique d’origine germanique s’est construite sur l’aspirine (Bayer), les opiacées (morphine) et aujourd’hui sur toute la gamme des analgésiques (paracétamol, ibuprofène) et AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens, comme le Diclofénac). 

Tous ces produits visent à bloquer nos douleurs physiques. 

Un cliché d’une toute petite partie des installations industrielles pharmaceutiques de Bâle, sur les bords du Rhin. 

Nos pharmacies sont principalement remplies de milliers de boîtes de toutes les couleurs pour stopper les douleurs. Il existe plus de 60 formules différentes à base de paracétamol. 

Vous les voyez remplir les murs des pharmacies de petits cartons multicolores. 

Le paracétamol est un des seuls médicaments à être distribué librement dans les avions, les écoles. Les hôpitaux en font une consommation pharaonique, et en ajoutent presque systématiquement dans les perfusions. 

Supprimer la douleur, c’est au fond le plus vieux rêve de l’homme. Ces médicaments ont donc été vus, dans un premier temps, comme un immense bond en avant pour l’humanité. 

Problème : on ne peut anesthésier sa propre douleur sans anesthésier aussi le trésor le plus précieux de l’humanité, celui qui nous a toujours empêchés de nous détruire : la compassion. 

En inventant et en diffusant à l’échelle mondiale ces médicaments, nous avons attaqué sans le savoir, sans nous en douter, le sentiment le plus humain, les plus nécessaire, le plus bénéfique. 
 

La solution

Heureusement, il suffit (presque) de le savoir. 

La prochaine fois que vous prenez un médicament antidouleur, songez bien que vos sentiments, et donc probablement votre comportement, en seront modifiés. Que vous risquez d’être plus dur, impitoyable, et peut-être injuste avec votre entourage. 

Que cela peut nuire aux gens que vous aimez, et vous nuire à vous-même. 

Réservez ces médicaments aux cas où ils sont indispensables. 

Ne les prenez pas pour des raisons de confort. 

Et choisissez, autant que possible, les moyens naturels (plantes, baumes) qui apaisent la douleur, sans perturber votre être dans son ensemble. Nous en parlons dans pratiquement toutes nos publications. Profitez-en ! 

À votre santé ! 

Jean Marc Dupuis 

 

06.02.2018 : 564. 3 blocages à l'action, par Gaelle "Spiritualité dans la cité" :

 il y en a 3 principaux, que je vais partager avec vous aujourd’hui.

  • Le premier blocage qui empêche les personnes d’apporter pleinement leur contribution, c’est la croyance que pour contribuer, il faut d’abord avoir de l’argent. C’est faux. Ce qui manque en premier pour apporter sa contribution, c’est la compétence. A ce sujet, je me souviens d’une personne qui faisait partie de mon programme Vivre l’Abondance : elle voulait créer une fondation pour les autistes et elle se sentait triste car elle ne voyait pas comment générer l’argent nécessaire pour mettre en oeuvre son projet. En discutant avec elle, je me suis rendue compte qu’en réalité son projet ne manquait pas d’argent : c’était le projet en lui-même qui n’était pas viable, même avec de l’argent. Je lui ai ainsi posé la question : si je te faisais sur le champ un chèque d’un million d’euros, que ferais-tu avec ce million ? Pas de  réponse. En réalité, il lui manquait les compétences adaptées : elle ne connaissait rien à l’autisme, ne savait ce qui existait déjà dans le domaine, ni de quoi les autistes avaient réellement besoin et elle n’avait aucun réseau dans ce secteur. Je lui ai donc expliqué que c’était par là qu’il fallait commencer : tant que son projet ne constituerait pas un dossier de 200 pages, l’argent ne lui serait d’aucune utilité. La première des choses à faire, quand on veut contribuer dans quelque domaine que ce soit, est de se former, de rencontrer les acteurs du secteur et de s’entourer des personnes dont on a besoin élaborer le projet. L’argent viendra ensuite. D’une part, parce qu’alors nous sauront exactement de combien nous aurons besoin et d’autre part, parce qu’en avançant dans le projet, l’univers se réalignera pour nous apporter ce dont nous avons besoin.
  • Le deuxième blocage le plus fréquent concerne aussi l’argent et les étapes à suivre pour apporter sa contribution. Je rencontre souvent des personnes qui me disent : « je vais gagner de l’argent et ensuite je vais contribuer ». Elles se trompent de levier : la contribution fonctionne comme une balance à 2 plateaux. Mais ce n’est pas le plateau de l’argent qui soulève le plateau de la contribution, c’est l’inverse. C’est quand nous contribuons que l’argent vient à nous, pour nous permettre de contribuer encore davantage ! D’ailleurs, j’ai été très surprise de l’envergure de la fondation d’Amma, cette sage indienne qui donne le darshan en prenant les gens dans les bras : elle génère des millions de dollars chaque année, elle suscite également autour d’elle beaucoup de bénévolat. Et ceci, parce qu’elle incarne pleinement ce qu’elle enseigne. C’est à mon avis là aussi la clé de la contribution réelle, et ce qui attire aussi à nous les moyens financiers de notre contribution : quand on incarne pleinement, quand on vit au quotidien, tout ce en quoi on croit. comment attirer l’argent de votre contribution ? La réponse est extrêmement simple : en contribuant déjà, à la hauteur de vos finances actuelles, mais aussi en donnant de votre temps, de votre énergie, de votre amour !
  • Le troisième obstacle que j’observe souvent chez les personnes qui veulent contribuer, c’est qu’elles se freinent avec la petite phrase « qui suis-je pour ? ». Derrière ce questionnement, on trouve la peur de ne pas être légitime, une fausse humilité, un désir de perfection. Quand on se pose cette question, c’est aussi parce qu’on se met la pression, on veut être utile et changer le monde. Mais comme le dit Paulo Coelho, « les personnes qui font vraiment du bien aux autres ne cherchent pas à être utiles, mais à mener une vie intéressante ». Pour moi, apporter sa contribution, c’est d’abord être heureux et ensuite offrir son bonheur aux autres. C’est comme ça qu’on change le monde. Pas en voulant aider les autres ou les sauver. La contribution, ça commence en soi, et avec ses proches. Elle doit être aussi simple et spontanée qu’une belle soirée de week-end en famille où tout d’un coup quelqu’un s’écrie « et si on faisait des crêpes ? ». Cela vient du coeur et du moment de partage qu’on est en train de passer ensemble. A ce moment-là, il ne viendrait à l’idée de personne de se demander « qui suis-je pour faire des crêpes à mes enfants ? ». Non, l’élan est là et on le suit, c’est tout. En faisant cela, on met du bonheur en soi, dans la vie de ses enfants et donc dans le monde. Pour apporter une contribution plus grande, c’est la même chose : plus vous serez heureux, plus vous ferez ce que vous avez envie de faire avec l’élan du coeur, à quelque échelle que ce soit, plus vous ferez du bien à l’humanité.

Maintenant, vous savez ce qu’il vous reste à faire : agissez ici et maintenant, à partir de qui vous êtes aujourd’hui ! Le monde a besoin de vous maintenant

 

 

12.01.2018 : 563. Riche !

« Combien les humains se trompent quand ils s’imaginent que pour s’enrichir il faut prendre. Non, pour s’enrichir, il faut donner. Celui qui a compris cette loi possède la véritable intelligence. Comme le soleil qui vivifie la terre de ses rayons il cherche à donner ce qu’il possède de meilleur de son cœur et de son âme. Et en même temps qu’il donne, il reçoit, car la lumière du soleil, comme une rivière limpide, vient inonder tout son être. ». Omraam Aivanov.

 

07.01.2018 : 562. La vraie pénurie de gynécologues ne fait que commencer

Mental illness by Alachua County(CC BY 2.0)

Bientôt plus de gynécologues ? À l’heure où les mots « prévention » et « égalité des soins » sont pourtant à la mode, voici comment la France gère son système de santé.

On vient d’apprendre que notre pays, qui ne comptait déjà qu’un peu moins de 2 000 médecins gynécologues médicaux en 2007, n’en aurait plus désormais fin 2017 que 1 136 ( pas moins de six départements et certaines villes moyennes défavorisées – notamment en banlieue parisienne- n’en ont plus du tout).

Et comme beaucoup de ces praticiens, âgés de plus soixante ans, s’apprêtent en outre à prendre incessamment une retraite bien méritée, en l’état, la projection 2025 s’effondre à 531 spécialistes pour une population proche de 30 millions de femmes.

MÉDECINS : UNE PÉNURIE CONSTANTE

Ainsi grâce aux oukases de la santé administrée conjointement par les fins stratèges de l’État et ceux de la Sécurité sociale, auxquels se sont joints quelques pontes hospitalo-universitaires, successivement :

  • nous avons déjà manqué voici deux ou trois décennies d’infirmières au point de devoir « importer » d’urgence et en masse des praticiennes étrangères ;
  • nous commençons à manquer cruellement de médecins généralistes, là encore en essayant tant bien que mal de pallier cette insuffisance par le recours à de nombreux médecins étrangers ;
  • nous manquons déjà depuis un certain temps de médecins ophtalmologistes, pour lesquels le délai de consultation moyen s’étend, hors urgences, sur plusieurs mois ;
  • et voici maintenant que l’alerte rouge est de mise pour les gynécologues médicaux, leur rareté actuelle obligeant un nombre croissant de femmes à renoncer à un suivi sérieux, le discours officiel sur la montée en compétence des sages-femmes ne pouvant évidemment pas prétendre au remplacement d’un spécialiste, souvent titulaire de plusieurs certificats, et dont le domaine de compétence excède de beaucoup la pratique de l’accouchement.

 

Petit commentaire : la logique de cette pénurie programmée est pourtant simple : moins il y aura de médecins, moins il y aura de préscriptions, et donc moins il y aura à rembourser par la Sécu ! Cependant, moins on intervient, plus la maladie s'aggrave, et plus le coût des soins augmente, ... à moins que l'on ait fait le choix de ne pas secourir !                                                       Donc, prenez en main votre santé : c'est le message de la Naturopathie !

 

03.01.2018 : 561. La Vie :

Extrait du livre « Un homme debout », échange entre Christel Seval et Franck Lopvet.

[ORDONNER À LA MATIÈRE] Oui, cette notion de gratitude, il faut bien la comprendre. La gratitude face à la vie, il ne s’agit pas de la « jouer » ! Comment allez-vous faire pour faire « semblant » d’avoir de la gratitude pour un truc que vous savez qui n’est pas encore là ?

Si l’on considère la Déesse, ou Dieu, c’est-à-dire Gaia ou l’Unité, on comprend que le TOUT est une « créance » énergétique, une source d’énergie nous permettant de transformer cette énergie en quoi que l’on désire. La nature de Gaia est d’être une réserve énergétique qui se prête à tous les jeux que l’on veut dans le monde relatif. C’est une énergie de base qui est fournie, l’énergie de base nécessaire à devenir la forme que l’on souhaite voir apparaître dans la Vie. Lorsqu’on observe une Ferrari, – puisque c’est toujours le sujet dans la loi d’attraction : comment obtenir une piscine et une Ferrari en 48 heures chrono – quand on observe une Ferrari, on observe en fait Gaia ayant pris une forme. On observe de l’énergie pure s’étant transformée en quelque chose de dense, et qui prend la forme de ce que l’on souhaite. Face à cet être immense, cette conscience, qui veut bien me donner la chance et l’opportunité de la transformer en ce que je veux pour mon plus grand bien-être, quelle est l’attitude la plus empreinte de gratitude que je puisse avoir face à ce cadeau qu’est la vie ou l’énergie de la Déesse, ou Dieu,  souhaitant me faire cadeau de sa nature, l’énergie, afin que je fasse ce je veux avec pour en jouir ?

On a longtemps cru que la bonne position vis-à-vis de ce cadeau incroyable qu’est la vie, ou l’opportunité de créer ce qu’on voulait, c’était une espèce de déférence, de position humble pleine de prières et de supplications face à quelque chose de plus grand, et qu’il convenait d’apprendre à prier correctement pour obtenir ce que l’on veut. Mais là, je m’inscris en faux,, il ne s’agit pas de « prier » la Vie avec le bon ton et d’utiliser les bons mots pour que ça plaise à Dieu et qu’Il nous envoie notre « cadeau ». L’amour de Dieu ou de la Déesse est tellement « grand » que notre façon de pouvoir répondre positivement à cette offre-là est de se mettre à ORDONNER la matière. C’est quand on va utiliser NOTRE POUVOIR, en ordonnant la matière avec notre vibrante volonté, en désirant, en tordant l’énergie de façon à ce qu’elle prenne la forme de ce que l’on veut, que l’on sera dans l’attitude de gratitude face à ce cadeau. Ce n’est pas en le prenant avec inquiétude, le cul serré dans une position bien-pensante de petit curé, en suppliant de la bonne façon, qu’on aura une attitude de gratitude face à ce cadeau. Ce cadeau est un véritable cadeau, il n’implique pas la moindre « bonne attitude » en retour, il n’implique pas qu’on y aille avec une obséquieuse déférence qui va dire « merveilleux, on m’a fait un cadeau, mais je ne vais pas l’utiliser, pas trop forcer ».

Le cadeau de la Vie est gratuit, Dieu est d’une telle largesse, immensité, grandeur, qu’Il nous laisse toute latitude de dire à la matière : « prends la forme que je veux », « DEVIENS CE QUE JE VEUX », car il n’y a pas la moindre RETENUE dans ce cadeau de Dieu. Le cadeau n’est pas piégé, il n’y a pas à y aller avec des pincettes, à y aller avec le « bon » rituel en mettant la « bonne » robe, en faisant le « bon » sacrifice au « bon » moment, dans la « bonne » église. Dieu se contrefout de ces rituels à la con ! Ce qui est « sacré », c’est notre pouvoir, ce qui est sacré c’est que nous sommes à son image, et nous n’avons pas à ramper pour obtenir ce que l’homme « mérite ». Notre cadeau de droit divin c’est le droit d’ordonner la matière, c’est le droit de dire à la matière : « deviens ce que je veux que tu deviennes pour mon plaisir ». Et la véritable gratitude face au cadeau qu’est la Vie, face au cadeau qui est Dieu, c’est de ne pas DOUTER de l’immensité de ce cadeau, de la gratuité de ce cadeau, c’est d’arrêter de prêter à Dieu la mesquinerie de l’humain, d’arrêter de prêter à Dieu les paramètres mesquins de cet humain qui, lorsqu’il donne, implique que l’autre doive avoir une attitude en regard.

Quand on offre quelque chose, on  l’offre gratuitement, les gens ne doivent pas être reconnaissants,  ils ne doivent pas forcément utiliser notre cadeau, et l’utiliser à bon escient. Imaginez qu’on vous offre un cadeau et que vous puissiez dire : « ah berk ! Je n’aime pas » et le jeter à la poubelle. Là, ce serait véritablement un cadeau. Car on vous aurait offert quelque chose dont vous faites « Ce Que Vous Voulez » ! Voilà quels sont les cadeaux de Dieu, de la Vie. Quand Dieu offre, on a le droit de prendre ce qu’Il offre et de le jeter, on a le droit de le tordre, de l’ordonner.Dieu ne se prie pas, Il s’incarne!


 

 

 

 

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