A. Profession 587

                                    

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                                                                    Lampe en cristal de sel - Pyramide

                                         

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 17.10.2018 : 587. Profession :

 

« Même s’ils aiment leur métier, les hommes et les femmes ne sont que superficiellement touchés par leur activité professionnelle. Aller à l’usine, au bureau, vendre dans un magasin, faire des recherches dans un laboratoire, instruire des enfants, cela ne met en action qu’une partie de leurs facultés. C’est pourquoi si souvent leur métier les fatigue, les ennuie. Le seul moyen de vaincre la fatigue et l’ennui, c’est de faire en même temps un travail par la pensée, le sentiment, la volonté. Ce travail donnera un sens plus vaste à votre activité et touchera les racines de votre être. Et ce sens, on ne peut le découvrir que par l’idée de perfectionnement.
Il s’agit désormais de penser à faire converger toutes vos activités vers un but unique : votre perfectionnement. C’est ainsi que vous déclencherez en vous des puissances qui vous transformeront en profondeur. Ce travail, le seul véritablement utile, ne vous causera jamais ni fatigue ni ennui. Tâchez d’y prendre goût au point de ne jamais laisser passer une journée sans sentir qu’à travers vos différentes activités, vous avez pu déclencher des forces bénéfiques en vous et autour de vous. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

 

20.09.2018 : 586. 

26.08.2018 : 585. C'est comme ça que se perd la confiance dans le médicament le la médecine !!! :

Retrait du Valsartan : gratuité et mauvaise qualité vont de pair !

A pill-GX EG2 by Jan Kalab(CC BY-SA 2.0) — Jan Kalab, CC-BY

L’usine qui fabrique de Valsartan était déjà pointée du doigt en 2015 par la FDA.

Par Phoebe Ann Moses.(Contrepoints).

L’Agence nationale de sécurité du médicament (l’ANSM) a demandé le rappel de certains lots du Valsartan, dont l’indication est de stabiliser la tension artérielle pour prévenir la survenue ou la récidive d’AVC ou d’infarctus.

Motif ? Lors de sa fabrication, une molécule considérée comme cancérigène serait entrée dans sa composition.

Les patients s’inquiètent bien évidemment déjà de leur sort : ce médicament sera retiré du marché et il leur faudra s’adapter à un autre traitement. Mais plus curieusement, ils se demandent comment un médicament a pu être délivré en France, malgré le foisonnement d’autorisations demandées, alors qu’il contenait une molécule dangereuse.

Pourtant, ce sont bien des laboratoires français (mais aussi européens et indiens), qui ont eu l’autorisation de fabriquer et vendre le produit.

Mais… il s’agit de laboratoires fabriquant des génériques, voire ne fabriquant que du générique : la liste mise à disposition par l’ANSM le confirme : Arrow GénériquesBiogaranCristersEglaboEvolupharmRanbaxy Pharmacie GénériqueSandozZentivaZydus.

LES GÉNÉRIQUES : UNE AUBAINE FINANCIÈRE

Tous les lots rappelés sont des génériques, que les patients croient naïvement fabriqués en France. Franchement, un peu de bon sens serait le bienvenu : comment croient-ils que l’on fabrique un médicament bon marché, qui sera délivré gratuitement, qui plus est ?

Réponse : on le fabrique en Inde, ou en Chine, où les matières premières et la main d’œuvre sont moins chères. On nous a pourtant bien dit et répété que les contrôles étaient dûment effectués, que c’était aussi sécurisé qu’en Europe, et que générique ou princeps, c’était pa-reil !

D’après le site « Pourquoi Docteur », certains laboratoires « se contentaient de prendre le médicament frelaté fabriqué en Chine et de le mettre dans la boîte ».

C’est une pratique courante. Depuis l’apparition de l’obligation de prescrire des médicaments génériques en France (mesure d’économie pour la Sécurité sociale), les laboratoires spécialisés uniquement dans le générique, donc dans la copie de molécule se sont multipliés. Pour eux, point de budget R&D : uniquement de la reproduction de ce qui existe déjà et qui a été inventé par d’autres avec des moyens financiers importants.

ET POURTANT, ON SAVAIT…

Bien sûr, les agences sanitaires et les gouvernements de tous les pays concernés (car le problème est mondial) pousseront leur cri d’alarme habituel, et pointeront du doigt le manque d’éthique des Chinois et des labos. Il est d’ailleurs assez fréquent que les contrôles permettent d’évacuer les produits non conformes aux normes françaises.

Et on passera sous silence que l’usine principale qui fabrique le Valsartan en Chine, Zhejiang Hisun Pharmaceutical Co., était déjà sur la sellette en 2015 : la FDA expliquait dans un rapport que les conditions n’étaient pas réunies pour fabriquer le médicament en toute sécurité.

2015-2018 : en trois ans, tout de même, il a dû y en avoir, des intérêts économiques, pour que cette situation perdure et qu’on la « découvre » soudainement maintenant. Et pour une affaire Valsartan, combien d’autres pas encore révélées ?

Une chose est sûre : c’est au patient de s’inquiéter de sa santé, et faire des choix éclairés. Et curieusement, pour être bien informé sur le sujet, il faut aussi avoir quelques bases en économie. Un médicament au prix plafonné, distribué gratuitement : pensiez-vous pouvoir boire du Dom Pérignon au prix d’un mousseux ?

Il n’y a pas de mystère là-dessous : quand c’est gratuit, on en a pour son argent.

 

23.08.2018 : 584. 2 schémas pour la rentrée :

 

 

 

 

31.07.2018 : 583. Par Boulevard Voltaire :

Incitations aux installations de médecins : 225 millions d’euros par an pour un résultat

 

quasi nul !!!

 

Le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur l’égalité de l’accès aux soins, rendu par le député UDI Philippe Vigier (lui-même fervent adepte de la coercition), est éclairant : « État, agences régionales de santé, collectivités territoriales, assurance maladie ont en effet lancé en ordre dispersé, sans véritable stratégie d’ensemble, des initiatives dont l’articulation est imparfaite et [qui] se sont superposées sans évaluation intermédiaire. » En français vernaculaire : chacun a fait sa tambouille dans son coin… Auditionné fin juin, le ministre de la Santé Agnès Buzyn n’a pas pu dissimuler le simple effet d’aubaine des diverses « primes » à l’installation en zones sous-denses : « C’était un mauvais calcul. Non pas que ce ne soit pas utile, dans certains cas du moins(on aimerait savoir où) mais cela a également créé beaucoup d’aubaine, en attirant notamment des médecins étrangers qui venaient s’installer pour un ou deux ans dans un territoire puis repartaient, empêchant toute fidélisation des patients. » En anglais, cette fois : c’est « take the money and run » !

Il y a aussi les maisons de santé « pluriprofessionnelles » (MSP), ex-pluridisciplinaires au temps où elles excluaient encore les patamédecines des naturopathes, aromatothérapeutes et autres craqueurs d’articulations. Mais, rentabilité oblige, les collectivités qui les ont bâties ont fini par y accueillir n’importe quel « associé », promiscuité qui a découragé beaucoup de candidats médecins. Et ce, même si, dans 12 % des communes considérées en manque, ils auraient eu droit, dans ces MSP, à une majoration d’honoraires (aux frais de la Sécu), contrairement à leurs confrères installés seuls. Discrimination qui n’a apparemment gêné personne, mais montre combien la médecine socialisée est l’obsession des gouvernants.

Et, bien sûr, ces usines à gaz à impact quasi nul « coûtent chaque année près de 225 millions d’euros à la collectivité, alors que la part des installations en zone fragile n’a progressé que de 0,5 point entre 2010 et 2016 », selon le député Vigier. Lequel a, évidemment, la bonne solution : « Je pense qu’il faudrait demander à tout jeune médecin, une fois son diplôme obtenu, de rester exercer trois ans en zone sous-dotée dans la région où il a été formé » (La Croix, 1er septembre 2016). Alors là, c’est sûr, ça coûtera moins cher… mais les dix petits pourcents de carabins qui étaient encore tentés par l’exercice libéral le fuiront à toutes jambes !

Outre l’indispensable desserrement du numerus clausus, le professeur d’économie Jacques Garello fournit la solution qui serait mise en œuvre dans un système non socialiste : « Si l’on était sur un marché libre, à prix libres, dans les secteurs où l’offre dépasserait la demande, les prix baisseraient, décourageant l’installation des jeunes médecins ; et dans les secteurs comme à la campagne, où la demande dépasserait l’offre, les prix monteraient, attirant de nouveaux médecins, en particulier pour une première installation : aucun surnombre ni aucune pénurie de médecins. Mais le système actuel ignore le marché, et il n’y a aucune incitation à aller s’installer dans les campagnes, alors qu’en ville on est payé au même tarif et l’on a plus d’avantages : les gardes sont plus faciles, les déplacements sont moins nombreux et moins longs qu’à la campagne. Il est donc normal que, sans régulateur par les prix, un marché ne fonctionne pas, puisque alors il n’y a plus de marché. » Mais nous sommes en France, alors il conclut : « Pourquoi faire simple et vrai quand on a l’habitude de faire compliqué et bureaucratique ? »

 

 29.07.2018 : 582. 

Le syndicat des homéopathes porte plainte contre les 124 professionnels de santé

 

signataires d'une tribune contre les "médecines alternatives"

 

Les plaintes ont été déposées pour "non-confraternité", auprès du conseil départemental de l'Ordre des médecins de chaque signataire, puis elles leur ont été adressées personnellement.

La riposte, quatre mois plus tard. Le Syndicat national des médecins homéopathes français (SNMHF) a porté plainte contre les 124 professionnels de santé signataires de la tribune contre l'utilisation de médecines alternatives, publiée dans Le Figaro le 18 mars. "On a pris notre temps pour étudier le dossier. Les plaintes sont parties il y a deux semaines", confirme à franceinfo Charles Bentz, président du SNMHF, auquel adhèrent 400 médecins homéopathes sur les 5 000 qui exercent en France.

Les plaintes ont été déposées auprès du conseil départemental de l'Ordre des médecins dont dépend chaque signataire, puis elles leur ont été adressées sur leur lieu de travail. 

le SNMHF a porté plainte pour "non-confraternité". "C'est un problème pour des médecins de dire que les médecins homéopathes n'auraient pas droit au titre de médecin tout court, pointe Charles Bentz. On ne demande pas leur radiation mais on demande à ce que le Conseil de l'Ordre des médecins prenne position et qu'il vérifie s'il y a eu manquement au Code de déontologie des médecins." La sanction dans ce cas, peut être le blâme ou l'avertissement, précise-t-il. Mais avant d'en arriver là, des réunions de tentatives de conciliation se tiendront dans chaque département en septembre. Une médecin a également été nommée conciliateur dans cette affaire.

 

 

25.07.2018 : 581. Mivilud :

Enfin condamnée pour sa propagande contre la santé naturelle

  

Bonne nouvelle : la Mission française de lutte contre les sectes (Miviludes) a encore été condamnée par les tribunaux français !
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Condamnée, une fois de plus, pour sa propagande contre la santé naturelle !
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En 2017, la Justice l’avait déjà condamnée pour avoir dit du mal de la fasciathérapie – une thérapie naturelle très sérieuse pratiquée par des kinésithérapeutes.
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Cette fois, la Miviludes s’en est prise à la « médecine anthroposophique »… et mal lui en a pris !
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Car cette médecine naturelle n’a rien de clandestine
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Pratiquée par des docteurs en médecine, elle est parfaitement intégrée aux systèmes de santé de l’Allemagne, de l’Autriche ou de la Suisse.
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Mais voilà, cette médecine a la particularité d’être holistique.  
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Contrairement à la médecine officielle, elle n’est pas purement « biomédicale ». Elle prend en compte toutes les dimensions de l’être humain : biologique, bien sûr, mais aussi psychologique et même spirituelle.
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Pour la Miviludes, cela suffit à la rendre suspecte… et à la classer dans sa liste officielle des thérapies « à risque de dérive sectaire ».
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Exactement comme l’a fait l’Allemagne nazie le 9 juin 1941, lorsqu’elle a interdit des pratiques « spirituelles » comme… l’anthroposophie et même l’agriculture en biodynamie !
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Mais heureusement, la Justice française a condamné la Miviludes dans un jugement rendu le 20 avril dernier 2018 ! [1]
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Et c’est l’occasion pour moi de vous en dire un peu plus sur cette fameuse « Miviludes ».
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Car il est très important de connaître ses ennemis.
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Dans ma dernière lettre, je vous ai parlé des Big Business, ces multinationales qui contribuent à ruiner notre santé : Big PharmaBig AgraBig Food et Big Chemical.
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Mais ces Big Business ne pourraient rien sans de solides complicités chez les décideurs politiques et administratifs.
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La Miviludes en est un cas d’école… tout simplement ahurissant :

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Le « naturel », voilà l’ennemi de la Miviludes !
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« Tout ce qui est naturel peut cacher des dérives sectaires ». [2]

 

Voilà, mot pour mot, ce qu’a dit sur Europe 1 le précédent président de la Miviludes, George Fenech.

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Lors d’une audition devant le Sénat, le président d’une association de défense des libertés M. Thierry Bécourt a expliqué : 

« Lorsque nous affirmons que M. Fenech (à l’époque président de la Miviludes, NDRL) a des implications relativement claires dans des laboratoires pharmaceutiques ou des sociétés d'OGM, comme le Mouvement pour une organisation mondiale de l'agriculture (Momagri), c'est que nous en avons les preuves ! On peut donc s'interroger sur la collusion entre la chasse aux sectes et les laboratoires pharmaceutiques ! »
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Et franchement, croyez-vous que c’est un hasard si l’actuel Président de la Miviludes, Serges Blisko, est un médecin ?
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Est-ce un hasard si, dans le Conseil d’Orientation de la Miviludes, on trouve Patrick Romestaing, qui est Président du Conseil de l’Ordre des médecins (section santé publique) ? [5]
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Non : la Miviludes est bien dominée par un certain milieu médical, lui-même en conflit d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique.
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Vous comprenez mieux, maintenant, pourquoi la Miviludes poursuit avec acharnement les « salons zen » et autres « profs de yoga » ?
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Votre dévoué,
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Guillaume Chopin
Association Santé Naturelle


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Sources

> [1] https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/en-direct-de-l-europe/en-direct-de-l-europe-medecines-complementaires-le-fosse-franco-germanique_2706258.html

> [2] http://www.europe1.fr/france/la-mode-du-bien-etre-profite-aux-sectes-171006

> [3] https://www.la-croix.com/Actualite/France/Serge-Blisko-un-medecin-a-la-tete-de-la-lutte-contre-les-sectes-_EP_-2012-08-02-838164

[4] http://www.lemonde.fr/societe/article/2018/03/22/la-sante-et-le-bien-etre-des-domaines-particulierement-sujets-au-risque-de-derives-sectaires_5274882_3224.html#O31WDZFwIf4D2gyY.99

> [5] http://www.derives-sectes.gouv.fr/sites/default/files/editoriale/fichiers/membres_co_cepo_aout2012.pdf

 

23.07.2018 : 580. Ritaline et formatage des enfants :

oici un cas typique où un ensemble de symptômes défini comme Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité, sans test médical existant, mais seulement « par la cueillette d’informations ou d’observations par des spécialistes » se voit contenu par la prescription d’un médicament qui, de plus, n’est pas anodin puisqu’il est de la famille des amphétamines.

Un site nous livre les multiples dimensions qui concernent le TDAH, en commençant par la vidéo d’un jeune homme qui l’a pris pendant 4 ans et qui témoigne de la difficulté à l’arrêter, après en avoir subi différents effets secondaires invalidants. Il explique aussi très clairement, en peu de mots, combien on cherche à formater les enfants alors que dans la nature, chaque être vivant est unique, avec des intelligences particulières.

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Une autre vidéo nous explique qu’il y a eu 185 études pour parler de la Ritaline, drogue tout aussi dangereuse que l’héroïne ou la cocaïne, ce qui n’a pas empêché les prescriptions de grimper de façon spectaculaire : « La prescription est passée de 34 kilos en 1993 à 1,8 tonnes en 2012

Drogue qui crée des addictions et changent la conscience ».

Le bien-être de l’enfant ne passe plus au premier rang : « On cherche à médicaliser les échecs dans l’enseignement et la discipline au détriment du bien-être de l’enfant et des droits du parent ». Cette affirmation est lourde de sens et confirme encore la volonté de formater l’enfant selon les dirigeants, pour leur confort et non celui des êtres qu’ils ont à charge.

On simplifie les phénomènes du comportement de l’enfant et « on dit généralement aux parents d’enfants qui ont ces troubles qu’il s’agit d’un trouble neurologique ou d’un déséquilibre chimique dans le cerveau. » Il s’agit une fois de plus de la réduction de la complexité d’un être humain avec des termes grandiloquants.

De plus, il y a abus d’autorité car des spécialistes de l’éducation dirigent les parents vers une prescription de Ritaline.

Mais le pire à peine croyable est que « Les soi-disant troubles d’apprentissage sont malheureusement devenus un moyen pour les écoles financièrement à court de joindre les deux bouts. Dans de nombreux États, les écoles sont devenus des fournisseurs autorisés Medicaid et des fonds peuvent être collectés au nom d’un enfant étiqueté avec l’un des troubles d’apprentissage ou de comportement ». En plus du non respect de l’enfant, de la manipulation des parents, on peut ainsi constater à quel point un système économico-politico-juridique -ici aux USA-  est complice de l’endroguement des enfants en pleine croissance.

Marie-France de Meuron

source:http://mfmeuron.blog.tdg.ch/archive/2018/07/22/un-medicament-roi-la-ritaline-293357.html#more

 

 22.07.2018 : 579.Plexus :

« L’inquiétude, le trouble, l’irritation… vous avez pu sentir que ces états psychiques ont des répercussions sur votre plexus solaire, comme si des forces vous quittaient et se dispersaient. On peut comparer le plexus solaire à un vase qui conserve le magnétisme vivant, et lorsque celui-ci se disperse, l’homme perd la faculté de se concentrer et d’agir. Chaque inquiétude, chaque sentiment de malaise influence négativement le plexus solaire, qui se contracte et se vide alors soudain de ses énergies. Au contraire, si vous êtes apaisé, calme, joyeux, vous ressentez dans le plexus solaire une dilatation, comme un rayonnement ou comme une source qui jaillit en chantant.
Le plexus solaire est le réservoir des forces vitales, l’accumulateur de toutes les énergies, et si vous savez comment le remplir quotidiennement en vous liant aux quatre éléments, au soleil, aux étoiles, vous alimenterez en vous une source qui ne cessera de vous régénérer. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

09.07.2018 : 578. Pourquoi la naturopathie que nous proposons est "Holistique" ? :

 "L’être humain est comme un puits sans fond : aucune acquisition matérielle, aucune réussite sociale, aucun plaisir, aucun savoir intellectuel même, ne peut vraiment le satisfaire.

Il ne faut donc pas s’étonner si tant de gens remarquables par leurs capacités, leur intelligence, finissent lamentablement. Ces capacités, cette intelligence leur permettent de se lancer dans toutes sortes d’entreprises où ils croient pouvoir trouver ce qu’ils cherchent, mais ils ne le trouvent pas. Et le pire, c’est qu’ils ne savent pas comment interpréter leur perpétuelle insatisfaction. Ils ont réussi à s’emparer de tout ce qu’ils convoitaient, mais ils ne sont pas encore satisfaits, et rien de matériel ne les aidera à combler ce vide qu’ils sentent en eux comme un gouffre béant. 
Pour lutter contre ce vide que chacun de nous éprouve à un moment ou à un autre de sa vie, il n’y a rien d’autre qu’avoir un idéal spirituel. Cet idéal, qui nous lie à un monde supérieur, nous apporte la seule nourriture capable de rassasier notre âme et notre esprit. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

 

24.06.2018 : 577. Infections nosocomiales : 300000 patients et 4200 morts par an :  

En France, une personne hospitalisée sur 20 contracte une ou plusieurs infections nosocomiales, selon une étude de l'Institut de veille sanitaire (InVS).

Cette étude a été menée dans 1 938 établissements de santé, représentant 90,6% des lits d'hospitalisation en France. Elle concernait environ 300 000 patients dont 50 000 (1 sur 6) prenaient des antibiotiques.

Les bactéries les plus fréquemment en cause sont les Escherichia coli, Staphylococcus aureus et Pseudomonas aeruginosa.

17,6% des souches d’E coli étaient résistantes aux antibiotiques céphalosporines de 3e génération et 38,1% des Staphylococcus aureus résistaient à la méticilline.

Les infections nosocomiales sont la principale cause d’évènements indésirables chez les personnes hospitalisées et contribueraient à 2,8% des décès hospitaliers (4 200 décès par an), rapportait le BEH de l'InVS en 2011.

 

 

09.06.2018 : 576 : Ambition et idéal :

« Combien de gens s’obstinent à rechercher ou à conserver des places, des fonctions qu’ils sont incapables d’assumer parce qu’ils n’y sont pas préparés ! Et ils s’obstinent, parce qu’ils veulent montrer au monde entier que rien ne les arrêtera, rien ne les fera plier ou céder.
C’est bien d’avoir de l’ambition, mais si elle n’est pas soutenue par les qualités correspondantes, il ne s’ensuivra que des dégâts. C’est pourquoi, plus que d’avoir des ambitions, il est important d’avoir un haut idéal, ce qui n’est pas la même chose. L’ambitieux cherche des succès visibles, tangibles, matériels, tandis que celui qui est nourri par un haut idéal ne cherche qu’à progresser intérieurement. C’est ce que les disciples d’un enseignement spirituel doivent comprendre, afin de ne jamais être tentés de se servir du savoir initiatique à des fins personnelles. Combien de gens, incapables de réussir grâce à leurs talents, à leur travail, essaient de réaliser leurs ambitions en se servant de la Science initiatique ! Il faut qu’ils sachent que c’est le meilleur moyen de se perdre. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

03.06.2018 : 575. Des questions sur votre prochiane installation comme Naturopathe ? :

Inscrivez-vous à notre prochaine classe virtuelle le 2 juillet à 19h30 ! 

 

 

27.05.2018 : 574. Nous sommes des machines à fabriquer des acides

Chère lectrice, cher lecteur, 

Nous avons tous en tête ces scènes horribles dans les films policiers où le criminel tente de faire disparaître un corps en l’aspergeant d’acide dans une baignoire. 

Ce que beaucoup ignorent, c’est que ces produits agressifs comme l’acide chlorhydrique, phosphorique ou sulfurique, ne se trouvent pas uniquement dans des bouteilles de plastique grises hermétiquement fermées par un capuchon sécurisé

 

Vous fabriquez de dangereux acides

Notre corps en produit en permanence, et en grosses quantités !! 

 

  • Quand nous mangeons du sel de table, nous absorbons en fait du « chlorure de sodium » qui favorise la production d’acide chlorhydrique dans notre corps ! 

  • Les céréales raffinées (pain blanc, riz blanc, pâtes blanches) sont riches en soufre et favorisent la production d’acide sulfurique !! 

  • Viandes et fromages nous apportent du phosphore qui contribue à la production d’acide phosphorique !!! 

Tous ces acides devraient nous ronger de l’intérieur. 

La Nature est bien faite. 

Heureusement, ils sont compensés par des produits « alcalins » (on dit aussi « basifiants ») qui annulent l’acidité. 

Fruits et légumes, frais ou secs, légumineuses, féculents et tubercules (pommes de terre) contiennent des bicarbonates et du potassium qui ont cet effet alcalinisant. 

Mais, mais, mais, à l’époque moderne… vous devinez déjà ce que je vais dire. Et vous avez raison !! 

Renversement d’équilibre

Traditionnellement, l’alimentation des hommes était surtout riche en légumes, racines, tubercules, fruits. Produits animaux et céréales étaient rares. 

L’organisme de l’homme était donc plutôt alcalin. 

L’équilibre s’est renversé à l’époque moderne avec une alimentation riche en viandes, laitages et céréales, au détriment des légumes et fruits. 

Notre corps possède des mécanismes efficaces de « tampons » pour s’assurer que le pH (mesure de l’acidité) du sang ne s’éloigne pas de la norme. S’il descend en dessous de 7,38, on est en situation d’acidémie, une urgence médicale potentiellement mortelle. 

Nous éliminons donc nos excès d’acide par les reins et les urines. C’est pourquoi les urines sont plus acides que le sang : leur pH, chez une personne normale se nourrissant correctement, est entre 6,5 et 7,5. 

L’autre mécanisme tampon est le suivant : notre squelette contient des masses de bicarbonates, du magnésium, du calcium, du potassium, du sodium, qui ont un effet basifiant et qui sont largués dans le sang quand il devient trop acide. 

Malheureusement, ces éléments ne retournent pas dans le squelette. Ils sont eux aussi éliminés par les urines, ce qui peut conduire à long terme à une décalcification osseuse. 

De plus, avec l’âge, les reins marchent moins bien. L’élimination d’acides par les reins devient laborieuse. Il est alors courant que s’installe chez les personnes âgées un état « d’acidose », ce qui veut dire que le pH du sang est légèrement acide, même s’il reste dans les normes. 

Cette situation qui n’affole pas les médecins peut cependant dégénérer en « acidose chronique » si rien n’est fait pour compenser. 

Les conséquences sont alors multiples et peuvent affecter toutes les fonctions : 

 

  • cœur et artères : hypertension et artériosclérose (rigidification des artères) ; 

  • squelette : déminéralisation, ostéoporose, fractures, tassements ; 

  • reins : insuffisance rénale, calculs rénaux, infections urinaires ; 

  • muscles : fonte musculaire (sarcopénie) ; 

  • peau : mycoses, candidoses, odeurs corporelles de plus en plus désagréables (ce qu’on appelle méchamment « odeur de vieux ») ; 

  • fatigue ; 

  • ralentissement général du métabolisme : perte d’énergie et prise de poids ; difficulté à mobiliser et à consommer les calories ; 

  • inflammation de l’organisme conduisant à un vieillissement accéléré. 

Calculez votre risque d’acidose

Pour savoir si vous risquez l’acidose, c’est très simple. Il suffit d’acheter des bandelettes qui changent de couleur selon le pH et de les tremper dans votre urine. On en trouve facilement en pharmacie. Un pH de 6,5, ou inférieur, montre que le corps rejette trop d’acides. 

Pour être sûr, il faut répéter le test trois fois par jour pendant cinq jours. Éviter l’urine du matin car elle contient tous les acides accumulés pendant la nuit. Si en moyenne vos mesures sont inférieures à 6,5, ne vous étonnez plus de souffrir des maladies citées ci-dessus. 

Le mieux est alors de compenser en mangeant des aliments riches en potassium. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande au moins 3,5 g par jour de potassium. 

Les aliments les plus riches en potassium, de très loin, sont le cacao en poudre non sucré, les abricots secs, les bananes sèches, les haricots blancs et les cœurs de palmier cru. Ils contiennent de 1,5 g à 2,5 g de potassium pour 100 g.