A. Profession 572

                                    

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                                  LES ARTICLES SE SUIVENT CHRONOLOGIQUEMENT D'AUJOURD'HUI A JUIN 2011  !!!!                         

                                                                       

                                                                    Lampe en cristal de sel - Pyramide

                                         

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26.04.2018 ; 572. croire et aimer :

« En dépit de tout vous devez continuer à croire et à aimer. Même si les humains se conduisent mal avec vous, même s’ils vous déçoivent, vous trompent, ne perdez jamais votre foi et votre amour, parce que vous perdrez le sens de la vie. Méditez sur cette question en pesant le pour et le contre dans votre balance spirituelle : vous constaterez qu’en cessant d’aimer les humains, vous laissez se tarir la source qui coule en vous, et ce n’est pas eux que vous punissez, mais vous-même.
Pourquoi interrompre en vous le cours de ce qui doit être éternel, inépuisable, sous prétexte qu’il vous arrive d’être déçu, abusé, incompris ? Combien de saints, de prophètes, d’Initiés ont été persécutés ! Mais ils ont continué à aimer et à croire. Alors, quel disciple peut s’estimer digne de recevoir l’Initiation s’il commence à ne plus aimer personne, à ne plus avoir confiance en personne parce qu’il a été quelquefois trompé ou lésé ?… »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

07.04.2018 : 571. Ne pas laisser s'installer les malaises et maladies :

"Au moment où ils apparaissent, les malaises intérieurs sont comme une matière fluide, malléable, sur laquelle il est possible d’agir. Mais à condition de ne pas attendre, car peu à peu cette matière se solidifie et elle finit par résister à tout effort pour changer quoi que ce soit.
Prenons une image. Vous avez mis imprudemment vos pieds dans du ciment liquide, et vous restez là en pensant à autre chose. Le ciment va durcir, et il deviendra même tellement dur que vous vous trouverez pris au piège ; il faudra aller chercher des outils pour le casser et vous risquez d’être blessé. C’est ainsi que les choses se présentent également dans la vie intérieure. Si vous ne réagissez pas rapidement à certaines sensations pénibles, il est ensuite trop tard. Cette matière psychique se solidifie et il n’est pas possible de la « casser » sans entraîner d’autres dégâts. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

03.04.2018 : 570. Du ministère de la santé, en date du 2 avril 2018 !


Différences entre médecine conventionnelle et pratiques non conventionnelles : explications du ministère de la Santé (France)

 

Publié le 

Le 20 mars, la Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) a publié une note présentant les explications du ministère de la Santé sur les « différences entre la médecine conventionnelle et les pratiques de soins non conventionnelles » telles qu’« ostéopathie, chiropraxie, méditation, hypnose, acupuncture, homéopathie, phytothérapie, réflexologie, naturopathie, aromathérapie, hypnothérapie, sophrologie, jeûne... ».

La note résume ainsi les différences :

La médecine conventionnelle

« La médecine conventionnelle est enseignée dans les facultés de médecine pour obtenir le diplôme et le titre de médecin, les études de médecine conduisant à l'obtention de diplômes de niveau national.

Cette médecine s'appuie sur des traitements ayant obtenu une validation scientifique soit par des essais cliniques, soit parce que ces traitements bénéficient d'un consensus professionnel fort acquis après plusieurs années avec l'accord et l'expérience de la majorité des professionnels de la discipline concernée. »

Les pratiques de soins non conventionnelles (PSNC)

« À l'exception de l'acupuncture, l'enseignement des PSNC ne permet pas la délivrance de diplômes nationaux même si certaines formations font l'objet de diplômes d'université (DU) ou de diplômes interuniversitaires (DIU) placés sous la seule responsabilité des universités qui les délivrent. Et, même dans ce cas-là, ces diplômes complémentaires ne donnent pas droit à eux seuls d'exercer une profession de santé.

Le ministère rappelle également que les PSNC ne s'appuient pas sur des études scientifiques ou cliniques montrant leurs modalités d'action, leurs effets, leur efficacité ou encore leur non dangerosité.

Et si certaines de ces pratiques ont effectivement une efficacité sur des symptômes, cette efficacité est insuffisamment ou non démontrée. Par ailleurs, lorsqu'elles sont utilisées pour traiter des maladies graves (cancers par exemple) ou en urgence à la place des traitements conventionnels reconnus, elles peuvent annihiler les chances d'amélioration ou de guérison des personnes malades. »

Pour plus d'informations, la note propose de consulter, sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé, la page : Les pratiques de soins non conventionnelles - Médecines complémentaires / alternatives / naturelles.

 

25.03.2018 : 569. N'est-ce pas aussi le rôle du Naturopathe ... de reconnecter ses patients ? :

 "Il faut peu de choses pour assurer la vie matérielle. Et pourtant les humains sont tellement occupés à se créer de nouveaux besoins qu’il ne leur reste plus de temps pour penser à leur vie intérieure. C’est ainsi qu’au fur et à mesure que le confort matériel s’améliore, l’état psychique et moral de la société se détériore, et voilà de nouveaux déséquilibres, la criminalité qui augmente…
En Occident, on n’a jamais été matériellement aussi à l’aise, mais cette aisance ne rend pas les gens plus heureux. Passé le premier moment de satisfaction, ce n’est pas une nouvelle voiture ou une nouvelle maison qui va répondre aux besoins de leur âme et de leur esprit. Qu’ils soient conscients des malaises dont souffre la société, on ne peut pas en douter : leur temps se passe en réunions pour soi-disant « changer la vie ». Mais tous ces changements dont ils discutent ne concernent que le plan matériel. Qui pense vraiment à faire des réunions pour permettre à chacun de vivre une vie divine ? C’est pourquoi, même si les affaires marchent de mieux en mieux, eux-mêmes sont en train de péricliter. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

18.03.2018 : 568.Reflexion :

« Avant de vous lancer dans quelque entreprise que ce soit, dites-vous : « Je cherche la lumière, la paix, l’équilibre, la maîtrise : est-ce que c’est là que je les trouverai ? » Grâce aux critères de la Science initiatique, vous pouvez avoir tout de suite la réponse exacte. Sinon vous risquez de perdre même ce que vous possédez déjà.
Regardez ces hommes d’affaires qui n’arrêtent pas de s’agiter et de courir le monde pour obtenir un nouveau marché, installer une nouvelle succursale… Ils sont fiers de présenter leurs magnifiques résultats, sans prévoir comment toutes ces charges, toutes ces activités dans lesquelles ils se lancent pour satisfaire leurs ambitions vont détruire leur système nerveux. Ils sont en train de perdre leur paix, leur équilibre, leur santé, et pour quels bénéfices finalement ?… Combien en arrivent même à commettre de graves erreurs et se ruinent ! Mais oui, regardez-les, et que leurs exemples vous fassent réfléchir ! Avant de chercher à faire telle acquisition, à obtenir tel rôle, telle fonction, demandez-vous toujours où ces désirs finiront par vous conduire. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

20.02.2018 : 567. Quelques petits trucs ! 

Source https://www.sante-corps-esprit.com/merveilleux-remedes-de-sorcieres/

Les merveilleux remèdes de sorcières

La « médecine » du Moyen-Age a tendance à nous faire rigoler – ou à nous dégoûter –, avec ses remèdes bizarres, à base d’yeux d’écrevisses ou de dent de sanglier. [1]

Pourtant, c’était aussi une époque où l’on savait parfaitement employer certaines plantes médicinales : la guimauve contre les piqûres d’abeille, l’achillée millefeuille et le cumin contre les brûlures, l’aigremoine contre les blessures, le plantain contre les affections des yeux, etc.

Mais ce que vous devez savoir, c’est que même les « remèdes de sorcière » les plus étranges pouvaient avoir de réelles vertus.

La bave d’escargot… ça marche

L’exemple le plus connu est la bave d’escargot. Vantée depuis Hippocrate pour sa capacité à guérir les hernies, elle a été étudiée avec le plus grand sérieux par les pharmaciens et scientifiques dès le XIXème siècle.

Et figurez-vous qu’ils ont découvert qu’elle possédait d’authentiques vertus fluidifiantes pour les voies respiratoires… si bien qu’un antitussif à base de bave d’escargot, l’Hélicidine, a été mis sur le marché en 1957, et peut être encore acheté pharmacie aujourd’hui !

Mais cela reste anecdotique à côté du fabuleux pouvoir d’une potion du Xème siècle.

La bile de vache plus efficace que les antibiotiques !

C’est une découverte qui a fait la Une des médias en 2015 : une chercheuse de l’Université de Nottingham a découvert dans un grimoire vieux de mille ans une recette plus puissante que les antibiotiques pour détruire le terrible staphylocoque doré (MRSA) !

C’est un progrès d’autant plus spectaculaire que le MRSA est le cauchemar des chirurgiens : en cas d’opération, cette bactérie peut être mortelle.

Mais d’après les recherches en laboratoire effectuées par le Dr Freya Harrison, 99,9 % de ces bactéries sont détruites par cette potion moyenâgeuse !

Et le plus étonnant, c’est que personne ne sait pourquoi ni comment cela fonctionne ! Voyez plutôt la recette : il suffit de mélanger de l’ail, du poireau, du vin et de la bile de vache, puis laisser reposer la mixture pendant 9 jours.

Croyez-le ou non, si vous ne suivez pas scrupuleusement ces indications, il ne se passe rien ! S’il manque un ingrédient, ou si vous n’attendez pas suffisamment avant de les appliquer, la potion n’a aucune efficacité.

Un mystère qui fait penser à celui du curare, ce poison utilisé par les chasseurs amazoniens pour paralyser leur proie… et utilisé depuis 50 ans par la médecine occidentale pour réaliser des anesthésies.

Pour obtenir du curare, il faut faire cuire plusieurs plantes ensemble pendant un nombre de jour très précis. Et selon l’anthropologue Jérémy Narby, « il y avait une chance sur 6,4 milliards que l’on trouve cette recette par hasard ou par tâtonnement, sachant qu’il existe plus de 80 000 espèces de plantes dans la forêt ». [2]

Voyez à quel point nous avons encore des choses à apprendre des médecines traditionnelles !

Mais la supériorité de certains remèdes médiévaux est liée à d’autres raisons, beaucoup plus troublantes pour la médecine occidentale.

Non, il ne faut pas casser la fièvre !

Prenez cette « prescription » étonnante en cas de fièvre, tout droit venue du Moyen-Age :

« Porter en amulette un os de mort ;
Enfermer dans un sachet une grenouille verte et l’attacher au cou du malade ;
S’entortiller le bras ou le cou avec les ourlets d’un linceul ;
Boire trois fois de l’eau puisée à trois puits différents et mêlée dans un pot neuf ;
Passer entre la croix et la bannière de la paroisse pendant une procession. »

Croyez-le ou non, c’était un « remède » plutôt efficace pour guérir.
D’abord parce qu’il a l’immense mérite de ne pas « casser » la fièvre, comme le font les médicaments d’aujourd’hui.

C’est une grave erreur de notre temps que de chercher à tout prix à faire baisser la fièvre, alors que c’est un processus naturel visant à nous faire guérir ! Notre corps augmente sa température pour mieux tuer les virus, ceux-ci ne résistant pas à une chaleur trop élevée.

Jusqu’à 39,5, il est donc totalement contre-productif de prendre de l’aspirine ou du paracétamol pour faire baisser la fièvre… cela ne fait que retarder la « mort » du virus et prolonger la maladie !

Or la fièvre n’est malheureusement pas le seul cas où la médecine conventionnelle fait « pire que le mal lui-même » en interférant avec la marche naturelle de notre corps.

Les antitussifs sont un autre bon exemple. Si notre corps nous fait tousser, ce n’est pas pour nous « embêter », mais pour rejeter à l’extérieur les germes qui sont en train de nous attaquer. Si vous interférez avec la toux naturelle, vous risquez donc de vous retrouver avec une maladie pulmonaire, beaucoup plus grave que votre simple « toux » du départ !

Voilà pourquoi, contre la toux, il est préférable de « cracher dans la gueule d’une grenouille vivante » (remède authentique du Moyen-Age ) plutôt que de prendre un médicament inutile et dangereux. [3]

Mais il y a encore plus fort : la force des remèdes de sorcières est qu’ils déclenchent un effet placebo massif, avec des effets thérapeutiques considérables à la clé.

Révélation : l’ingrédient le plus efficace de vos médicaments

Depuis quelques années, « l’effet placebo » suscite la passion des scientifiques.

Vous connaissez le principe du placebo : lorsqu’on donne à quelqu’une gélule présentée comme un remède, son état va généralement connaître une amélioration, même s’il n’y a que de l’eau dans la gélule.

Longtemps, cet « effet placebo » a été perçu comme une forme d’imposture, un effet psychologique anti-scientifique qu’il faudrait ignorer.

Mais on est en train de réaliser que l’effet placebo n’est pas que dans la tête : il a aussi des effets physiologiques.

Par exemple, un placebo contre la douleur déclenche naturellement des hormones endorphines, qui ont le même impact physiologique que la morphine… sans les effets secondaires.

Cet effet peut être si puissant que des chercheurs ont montré que pour certains médicaments, l’essentiel de l’effet qu’ils produisent est purement « placebo ».

C’est particulièrement le cas des anti-dépresseurs et des anti-douleurs. Pour les anti-dépresseurs, plusieurs études scientifiques récentes publiés dans le JAMA et le Lancet ont montré qu’ils n’avaient généralement pas plus d’effet qu’un placebo. [4]

Quant aux médicaments anti-douleurs, ceux récemment testés dans des essais cliniques américains ont seulement 9 % d’efficacité de plus que les placebos . Cela veut dire que vous obtenez environ 90 % de votre soulagement par l’effet placebo, et 10 % par la pilule chimique ! [5]

Et le lien avec les remèdes du Moyen-Age, c’est que l’effet placebo est d’autant plus puissant que le faux remède frappe votre imagination.

Plus le traitement est « spectaculaire », plus il est efficace !

On aurait pu s’en douter, mais les chercheurs l’ont prouvé à travers toute une série d’études stupéfiantes. [6]

Figurez-vous que les grosses pilules placebo marchent mieux que des petites. Les pilules placebo colorées ont davantage d’effet thérapeutique que les pilules blanches.

Plus on donne au patient l’impression qu’on est en train de lui donner un puissant remède, plus l’effet est important. Une opération chirurgicale placebo a de meilleurs résultats qu’une injection placebo, qui elle-même a un impact supérieur à la simple ingestion de pilules.

Vous voyez où je veux en venir…

A ce jeu-là, les remèdes médiévaux sont imbattables !

Non seulement ils comportaient souvent des listes interminables d’ingrédients (impressionnants en soi !)… mais ces « ingrédients » frappaient d’autant plus les esprits qu’ils incluaient… de la « fiente de lézard », des « couillons de jeunes coq » ou de la « cervelle de passereaux ». [7]

Toutes les mixtures de l’époque n’étaient probablement pas inoffensives, reconnaissons-le. Mais il est certain que celles qui étaient sans danger contribuaient à la guérison… ou au minimum au soulagement du malade, grâce au fameux effet placebo.

Et quand il s’agissait de « pratiques », on pouvait être sûr qu’elles ne pouvaient pas faire de mal.

Religion, mort, sexe et excréments, les tabous suprêmes (et efficaces)

Contre le mal de dent, par exemple, il était recommandé de les toucher avec « une dent de mort ». Ce n’est pas un hasard : la mort fait partie de ces concepts qui frappent le plus l’imagination de l’être humain.

Parmi les autres « déclencheurs » universels d’émotions primitives, on trouve :

La religion, pour les croyants (souvenez-vous du remède contre la fièvre : « passer entre la croix et la bannière de la paroisse »)
– Les excréments et fluides corporels, qui suscitent des réactions naturelles de dégoût – le pompon étant ceux d’animaux eux-mêmes inquiétants (« fiente de lézard ») ;
– Le sexe – d’où la force psychologique d’un remède comme le « sperme de grenouille desséché » (si si, cela existait bien).

Si vous êtes sceptique, pensez aux « jurons » de tous les jours. Croyez-vous que c’est un hasard s’ils sont tous directement liés à la religion, aux fluides corporels et au sexe ?

Absolument pas, car les jurons ont pour fonction de déclencher une décharge émotionnelle puissante… et il n’y a pas plus fort que le blasphème (Nom de Di.. !), le dégoût lié aux fluides corporels (fait chi…) et le tabou de la sexualité (pu..ain).

Evidemment, ce qui frappe l’imagination évolue aussi au fil du temps. Aujourd’hui, en Occident, la blouse blanche du médecin a vraisemblablement un effet placebo plus puissant que le balai d’une sorcière ou la danse du chaman.

Une étude récente a montré que la simple présence du médecin, assistant aux côtés de son patient à l’injection d’un anti-douleur placebo, augmentait son efficacité de 50 % ! Pas sûr que l’effet aurait été le même avec la présence d’un druide celte (quoique…). [8]

Mais il est clair que, pour l’époque, les remèdes étaient remarquablement choisis pour produire un maximum d’effet psychologique.

Ne méprisons pas les remèdes traditionnels

Bon, évidemment, la grosse différence avec l’époque médiévale et la nôtre est que, si vous avez une rage de dent, votre dentiste vous la soignera en profondeur, en réglant définitivement le problème.

Mais mettez-vous à la place d’un malade au Moyen-Age. Faute de dentiste moderne, il était déjà heureux de pouvoir soulager ses souffrances avec de puissants anti-douleurs « placebo », sans effet secondaire !

Voilà une raison supplémentaire de ne pas mépriser a priori les remèdes traditionnels, aussi étranges soient-ils.


 

 

14.02.2018 : 566. Le dentifrice !!! :

https://youtu.be/gMa9S5iJDSQ

 

12.02.2018 : 565. 

Le pire effet indésirable du paracétamol

C’est un coup de tonnerre dans le monde de la médecine. 

Une nouvelle étude d’Oxford [1] parue dans la revue « Social Cognitive and Affective Neuroscience » montre que le paracétamol, qui supprime nos propres souffrances, réduit aussi de façon dramatique notre capacité à comprendre et partager les souffrances des autres ! 

Ce n’est pas étonnant quand on y réfléchit : 

Les circuits nerveux (dans votre corps et votre cerveau) qui vous font ressentir de la douleur physique sont, en grande partie, les mêmes que ceux qui s’activent quand vous voyez quelqu’un souffrir, se faire torturer, ou se pincer les doigts dans une porte. 

Si vous bloquez les uns, cela bloque les autres

Cet effet indésirable s’ajoute aux autres déjà bien connus pour le paracétamol : les risques pour le foie. 

Le paracétamol peut détruire les cellules du foie. Des accidents arrivent même en l’absence de surdosage, avec une utilisation normale, selon une étude publiée le 23 novembre 2011 dans le British Journal of Clinical Pharmacology

Mais bien sûr, le risque devient très important si l’on dépasse les doses recommandées. Si vous prenez plus de 4 comprimés de 1 g par jour pendant 7 jours, vous entrez dans la zone dangereuse où vous pouvez mourir d’hépatite fulminante (une destruction accélérée et totale de votre foie). 

D’où l’importance de se méfier de ce médicament pourtant réputé « anodin ». 
 

Conséquences possibles sur le couple et la vie amoureuse

Le paracétamol est le médicament le plus consommé de France, avec 500 millions de boîtes chaque année [2]. 

Aux Etats-Unis, une personne sur quatre prend du paracétamol chaque semaine [3]. 

À ce niveau de consommation, on peut supposer que le paracétamol influence les rapports sociaux à grande échelle dans les pays occidentaux. 

Imaginez par exemple que vous vous disputiez avec votre conjoint. 

Vous dites ou faites des choses qui le font souffrir, pleurer. 

Normalement, arrive vite le moment où vous comprenez que vous êtes en train de lui causer du mal, qu’il faut arrêter, demander pardon. 

Mais vous avez pris du paracétamol, parce que vous aviez mal à la tête, ou tout simplement mal aux articulations. 

Sans vous en apercevoir, ce médicament bloque, au moins partiellement, votre capacité de compassion. Voussous-estimez la détresse de votre conjoint. Vous ne réalisez tout simplement pas combien vos paroles ou vos actes sont en train de le blesser

Bien imprudemment, vous jugez inutile de vous excuser, ou même de vous arrêter. 

Et ainsi, au lieu d’adopter l’attitude humaine et salutaire pour lui mais aussi pour votre couple (donc pour vous),vous ignorez les signaux qu’il vous envoie et vous laissez le conflit dégénérer. 



La scène se répétant dans le temps, vous finissez par détruire, brique par brique, la relation de confiance, d’amitié et d’amour que vous aviez bâtie
 

De dramatiques conséquences en chaîne

J’ai cité les problèmes conjugaux. 

Mais évidemment il peut en aller de même entre un patron et son salarié, entre frères et sœurs, voisins, ou amis. 

Il peut en aller de même au niveau au niveau de toute la société, où trop de personnes optent pour la solution du pire parce qu’elles sous-évaluent le mal qu’elles font à leur entourage. 

Le journaliste Alexandre Imbert voit même dans les antidouleurs une explication possible de l’étrange apathie, résignation, dont nous faisons preuve face aux horribles attentats qui se succèdent : 

« Les commentaires exaspérés fusent parfois (surtout le matin), mais on sent bien que le cœur n’y est plus. Il s’installe une résignation ou plutôt une stratégie d’auto-défense. On passe devant la Une de Libération comme on passe devant un mendiant dans la rue, en faisant semblant de ne pas voir… [4] » 
 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Depuis 150 ans maintenant, notre civilisation fabrique des médicaments antidouleur à l’échelle industrielle. 

En grande partie, l’industrie pharmaceutique d’origine germanique s’est construite sur l’aspirine (Bayer), les opiacées (morphine) et aujourd’hui sur toute la gamme des analgésiques (paracétamol, ibuprofène) et AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens, comme le Diclofénac). 

Tous ces produits visent à bloquer nos douleurs physiques. 

Un cliché d’une toute petite partie des installations industrielles pharmaceutiques de Bâle, sur les bords du Rhin. 

Nos pharmacies sont principalement remplies de milliers de boîtes de toutes les couleurs pour stopper les douleurs. Il existe plus de 60 formules différentes à base de paracétamol. 

Vous les voyez remplir les murs des pharmacies de petits cartons multicolores. 

Le paracétamol est un des seuls médicaments à être distribué librement dans les avions, les écoles. Les hôpitaux en font une consommation pharaonique, et en ajoutent presque systématiquement dans les perfusions. 

Supprimer la douleur, c’est au fond le plus vieux rêve de l’homme. Ces médicaments ont donc été vus, dans un premier temps, comme un immense bond en avant pour l’humanité. 

Problème : on ne peut anesthésier sa propre douleur sans anesthésier aussi le trésor le plus précieux de l’humanité, celui qui nous a toujours empêchés de nous détruire : la compassion. 

En inventant et en diffusant à l’échelle mondiale ces médicaments, nous avons attaqué sans le savoir, sans nous en douter, le sentiment le plus humain, les plus nécessaire, le plus bénéfique. 
 

La solution

Heureusement, il suffit (presque) de le savoir. 

La prochaine fois que vous prenez un médicament antidouleur, songez bien que vos sentiments, et donc probablement votre comportement, en seront modifiés. Que vous risquez d’être plus dur, impitoyable, et peut-être injuste avec votre entourage. 

Que cela peut nuire aux gens que vous aimez, et vous nuire à vous-même. 

Réservez ces médicaments aux cas où ils sont indispensables. 

Ne les prenez pas pour des raisons de confort. 

Et choisissez, autant que possible, les moyens naturels (plantes, baumes) qui apaisent la douleur, sans perturber votre être dans son ensemble. Nous en parlons dans pratiquement toutes nos publications. Profitez-en ! 

À votre santé ! 

Jean Marc Dupuis 

 

06.02.2018 : 564. 3 blocages à l'action, par Gaelle "Spiritualité dans la cité" :

 il y en a 3 principaux, que je vais partager avec vous aujourd’hui.

  • Le premier blocage qui empêche les personnes d’apporter pleinement leur contribution, c’est la croyance que pour contribuer, il faut d’abord avoir de l’argent. C’est faux. Ce qui manque en premier pour apporter sa contribution, c’est la compétence. A ce sujet, je me souviens d’une personne qui faisait partie de mon programme Vivre l’Abondance : elle voulait créer une fondation pour les autistes et elle se sentait triste car elle ne voyait pas comment générer l’argent nécessaire pour mettre en oeuvre son projet. En discutant avec elle, je me suis rendue compte qu’en réalité son projet ne manquait pas d’argent : c’était le projet en lui-même qui n’était pas viable, même avec de l’argent. Je lui ai ainsi posé la question : si je te faisais sur le champ un chèque d’un million d’euros, que ferais-tu avec ce million ? Pas de  réponse. En réalité, il lui manquait les compétences adaptées : elle ne connaissait rien à l’autisme, ne savait ce qui existait déjà dans le domaine, ni de quoi les autistes avaient réellement besoin et elle n’avait aucun réseau dans ce secteur. Je lui ai donc expliqué que c’était par là qu’il fallait commencer : tant que son projet ne constituerait pas un dossier de 200 pages, l’argent ne lui serait d’aucune utilité. La première des choses à faire, quand on veut contribuer dans quelque domaine que ce soit, est de se former, de rencontrer les acteurs du secteur et de s’entourer des personnes dont on a besoin élaborer le projet. L’argent viendra ensuite. D’une part, parce qu’alors nous sauront exactement de combien nous aurons besoin et d’autre part, parce qu’en avançant dans le projet, l’univers se réalignera pour nous apporter ce dont nous avons besoin.
  • Le deuxième blocage le plus fréquent concerne aussi l’argent et les étapes à suivre pour apporter sa contribution. Je rencontre souvent des personnes qui me disent : « je vais gagner de l’argent et ensuite je vais contribuer ». Elles se trompent de levier : la contribution fonctionne comme une balance à 2 plateaux. Mais ce n’est pas le plateau de l’argent qui soulève le plateau de la contribution, c’est l’inverse. C’est quand nous contribuons que l’argent vient à nous, pour nous permettre de contribuer encore davantage ! D’ailleurs, j’ai été très surprise de l’envergure de la fondation d’Amma, cette sage indienne qui donne le darshan en prenant les gens dans les bras : elle génère des millions de dollars chaque année, elle suscite également autour d’elle beaucoup de bénévolat. Et ceci, parce qu’elle incarne pleinement ce qu’elle enseigne. C’est à mon avis là aussi la clé de la contribution réelle, et ce qui attire aussi à nous les moyens financiers de notre contribution : quand on incarne pleinement, quand on vit au quotidien, tout ce en quoi on croit. comment attirer l’argent de votre contribution ? La réponse est extrêmement simple : en contribuant déjà, à la hauteur de vos finances actuelles, mais aussi en donnant de votre temps, de votre énergie, de votre amour !
  • Le troisième obstacle que j’observe souvent chez les personnes qui veulent contribuer, c’est qu’elles se freinent avec la petite phrase « qui suis-je pour ? ». Derrière ce questionnement, on trouve la peur de ne pas être légitime, une fausse humilité, un désir de perfection. Quand on se pose cette question, c’est aussi parce qu’on se met la pression, on veut être utile et changer le monde. Mais comme le dit Paulo Coelho, « les personnes qui font vraiment du bien aux autres ne cherchent pas à être utiles, mais à mener une vie intéressante ». Pour moi, apporter sa contribution, c’est d’abord être heureux et ensuite offrir son bonheur aux autres. C’est comme ça qu’on change le monde. Pas en voulant aider les autres ou les sauver. La contribution, ça commence en soi, et avec ses proches. Elle doit être aussi simple et spontanée qu’une belle soirée de week-end en famille où tout d’un coup quelqu’un s’écrie « et si on faisait des crêpes ? ». Cela vient du coeur et du moment de partage qu’on est en train de passer ensemble. A ce moment-là, il ne viendrait à l’idée de personne de se demander « qui suis-je pour faire des crêpes à mes enfants ? ». Non, l’élan est là et on le suit, c’est tout. En faisant cela, on met du bonheur en soi, dans la vie de ses enfants et donc dans le monde. Pour apporter une contribution plus grande, c’est la même chose : plus vous serez heureux, plus vous ferez ce que vous avez envie de faire avec l’élan du coeur, à quelque échelle que ce soit, plus vous ferez du bien à l’humanité.

Maintenant, vous savez ce qu’il vous reste à faire : agissez ici et maintenant, à partir de qui vous êtes aujourd’hui ! Le monde a besoin de vous maintenant

 

 

12.01.2018 : 563. Riche !

« Combien les humains se trompent quand ils s’imaginent que pour s’enrichir il faut prendre. Non, pour s’enrichir, il faut donner. Celui qui a compris cette loi possède la véritable intelligence. Comme le soleil qui vivifie la terre de ses rayons il cherche à donner ce qu’il possède de meilleur de son cœur et de son âme. Et en même temps qu’il donne, il reçoit, car la lumière du soleil, comme une rivière limpide, vient inonder tout son être. ». Omraam Aivanov.

 

07.01.2018 : 562. La vraie pénurie de gynécologues ne fait que commencer

Mental illness by Alachua County(CC BY 2.0)

Bientôt plus de gynécologues ? À l’heure où les mots « prévention » et « égalité des soins » sont pourtant à la mode, voici comment la France gère son système de santé.

On vient