A. Profession 578

                                    

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                                  LES ARTICLES SE SUIVENT CHRONOLOGIQUEMENT D'AUJOURD'HUI A JUIN 2011  !!!!                         

                                                                       

                                                                    Lampe en cristal de sel - Pyramide

                                         

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24.06.2018 : 577. Infections nosocomiales : 300000 patients et 4200 morts par an :  

En France, une personne hospitalisée sur 20 contracte une ou plusieurs infections nosocomiales, selon une étude de l'Institut de veille sanitaire (InVS).

Cette étude a été menée dans 1 938 établissements de santé, représentant 90,6% des lits d'hospitalisation en France. Elle concernait environ 300 000 patients dont 50 000 (1 sur 6) prenaient des antibiotiques.

Les bactéries les plus fréquemment en cause sont les Escherichia coli, Staphylococcus aureus et Pseudomonas aeruginosa.

17,6% des souches d’E coli étaient résistantes aux antibiotiques céphalosporines de 3e génération et 38,1% des Staphylococcus aureus résistaient à la méticilline.

Les infections nosocomiales sont la principale cause d’évènements indésirables chez les personnes hospitalisées et contribueraient à 2,8% des décès hospitaliers (4 200 décès par an), rapportait le BEH de l'InVS en 2011.

 

 

09.06.2018 : 576 : Ambition et idéal :

« Combien de gens s’obstinent à rechercher ou à conserver des places, des fonctions qu’ils sont incapables d’assumer parce qu’ils n’y sont pas préparés ! Et ils s’obstinent, parce qu’ils veulent montrer au monde entier que rien ne les arrêtera, rien ne les fera plier ou céder.
C’est bien d’avoir de l’ambition, mais si elle n’est pas soutenue par les qualités correspondantes, il ne s’ensuivra que des dégâts. C’est pourquoi, plus que d’avoir des ambitions, il est important d’avoir un haut idéal, ce qui n’est pas la même chose. L’ambitieux cherche des succès visibles, tangibles, matériels, tandis que celui qui est nourri par un haut idéal ne cherche qu’à progresser intérieurement. C’est ce que les disciples d’un enseignement spirituel doivent comprendre, afin de ne jamais être tentés de se servir du savoir initiatique à des fins personnelles. Combien de gens, incapables de réussir grâce à leurs talents, à leur travail, essaient de réaliser leurs ambitions en se servant de la Science initiatique ! Il faut qu’ils sachent que c’est le meilleur moyen de se perdre. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

03.06.2018 : 575. Des questions sur votre prochiane installation comme Naturopathe ? :

Inscrivez-vous à notre prochaine classe virtuelle le 2 juillet à 19h30 ! 

 

 

27.05.2018 : 574. Nous sommes des machines à fabriquer des acides

Chère lectrice, cher lecteur, 

Nous avons tous en tête ces scènes horribles dans les films policiers où le criminel tente de faire disparaître un corps en l’aspergeant d’acide dans une baignoire. 

Ce que beaucoup ignorent, c’est que ces produits agressifs comme l’acide chlorhydrique, phosphorique ou sulfurique, ne se trouvent pas uniquement dans des bouteilles de plastique grises hermétiquement fermées par un capuchon sécurisé

 

Vous fabriquez de dangereux acides

Notre corps en produit en permanence, et en grosses quantités !! 

 

  • Quand nous mangeons du sel de table, nous absorbons en fait du « chlorure de sodium » qui favorise la production d’acide chlorhydrique dans notre corps ! 

  • Les céréales raffinées (pain blanc, riz blanc, pâtes blanches) sont riches en soufre et favorisent la production d’acide sulfurique !! 

  • Viandes et fromages nous apportent du phosphore qui contribue à la production d’acide phosphorique !!! 

Tous ces acides devraient nous ronger de l’intérieur. 

La Nature est bien faite. 

Heureusement, ils sont compensés par des produits « alcalins » (on dit aussi « basifiants ») qui annulent l’acidité. 

Fruits et légumes, frais ou secs, légumineuses, féculents et tubercules (pommes de terre) contiennent des bicarbonates et du potassium qui ont cet effet alcalinisant. 

Mais, mais, mais, à l’époque moderne… vous devinez déjà ce que je vais dire. Et vous avez raison !! 

Renversement d’équilibre

Traditionnellement, l’alimentation des hommes était surtout riche en légumes, racines, tubercules, fruits. Produits animaux et céréales étaient rares. 

L’organisme de l’homme était donc plutôt alcalin. 

L’équilibre s’est renversé à l’époque moderne avec une alimentation riche en viandes, laitages et céréales, au détriment des légumes et fruits. 

Notre corps possède des mécanismes efficaces de « tampons » pour s’assurer que le pH (mesure de l’acidité) du sang ne s’éloigne pas de la norme. S’il descend en dessous de 7,38, on est en situation d’acidémie, une urgence médicale potentiellement mortelle. 

Nous éliminons donc nos excès d’acide par les reins et les urines. C’est pourquoi les urines sont plus acides que le sang : leur pH, chez une personne normale se nourrissant correctement, est entre 6,5 et 7,5. 

L’autre mécanisme tampon est le suivant : notre squelette contient des masses de bicarbonates, du magnésium, du calcium, du potassium, du sodium, qui ont un effet basifiant et qui sont largués dans le sang quand il devient trop acide. 

Malheureusement, ces éléments ne retournent pas dans le squelette. Ils sont eux aussi éliminés par les urines, ce qui peut conduire à long terme à une décalcification osseuse. 

De plus, avec l’âge, les reins marchent moins bien. L’élimination d’acides par les reins devient laborieuse. Il est alors courant que s’installe chez les personnes âgées un état « d’acidose », ce qui veut dire que le pH du sang est légèrement acide, même s’il reste dans les normes. 

Cette situation qui n’affole pas les médecins peut cependant dégénérer en « acidose chronique » si rien n’est fait pour compenser. 

Les conséquences sont alors multiples et peuvent affecter toutes les fonctions : 

 

  • cœur et artères : hypertension et artériosclérose (rigidification des artères) ; 

  • squelette : déminéralisation, ostéoporose, fractures, tassements ; 

  • reins : insuffisance rénale, calculs rénaux, infections urinaires ; 

  • muscles : fonte musculaire (sarcopénie) ; 

  • peau : mycoses, candidoses, odeurs corporelles de plus en plus désagréables (ce qu’on appelle méchamment « odeur de vieux ») ; 

  • fatigue ; 

  • ralentissement général du métabolisme : perte d’énergie et prise de poids ; difficulté à mobiliser et à consommer les calories ; 

  • inflammation de l’organisme conduisant à un vieillissement accéléré. 

Calculez votre risque d’acidose

Pour savoir si vous risquez l’acidose, c’est très simple. Il suffit d’acheter des bandelettes qui changent de couleur selon le pH et de les tremper dans votre urine. On en trouve facilement en pharmacie. Un pH de 6,5, ou inférieur, montre que le corps rejette trop d’acides. 

Pour être sûr, il faut répéter le test trois fois par jour pendant cinq jours. Éviter l’urine du matin car elle contient tous les acides accumulés pendant la nuit. Si en moyenne vos mesures sont inférieures à 6,5, ne vous étonnez plus de souffrir des maladies citées ci-dessus. 

Le mieux est alors de compenser en mangeant des aliments riches en potassium. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande au moins 3,5 g par jour de potassium. 

Les aliments les plus riches en potassium, de très loin, sont le cacao en poudre non sucré, les abricots secs, les bananes sèches, les haricots blancs et les cœurs de palmier cru. Ils contiennent de 1,5 g à 2,5 g de potassium pour 100 g. 

Ce ne sont toutefois pas des aliments faciles à manger en grande quantité. Pas d’inquiétude, de très nombreux autres aliments végétaux contiennent du potassium : les amandes, les épinards, les lentilles, les pommes de terre en robe des champs, en particulier (0,6 g de potassium pour 100 g). 

Une alimentation riche en légumes couvre à coup sûr vos besoins quotidiens. Si toutefois vous avez du mal à manger des légumes, vous n’aurez pas d’autre choix que de prendre un complément alimentaire quotidien de potassium. 

À votre santé ! 
Jean-Marc Dupuis 

 

04.05.2018 : 573. Goldman Sachs : guérir des maladies est « mauvais pour le business »


Il a toujours été soupçonné que les compagnies pharmaceutiques préféreraient garder les gens malades et sous médicaments plutôt que de les guérir d’un seul coup et de perdre la capacité de fidéliser les clients.
 

Bien que le motif énorme ici soit facile à comprendre, avec l’industrie qui rapporte plus de453 milliards de dollars aux États-Unis seulement en 2017, beaucoup de gens ont de la difficulté à considérer que ces entreprises n’ont pas à cœur l’intérêt de leurs clients. 

L’idée que ces entreprises voudraient nous garder malades est rejetée par beaucoup comme une "théorie du complot", mais n’oublions pas que ces entreprises et leurs investisseurs de haut niveau sont là pour vendre des médicaments, pas pour sauver des vies. 
Ce point a été soulevé ouvertement plus tôt ce mois-ci dans une note de service que l’analyste de Goldman Sachs, Salveen Richter, a envoyé aux clients de la firme, au sujet du potentiel de guérison des maladies par thérapie génétique.
Richter a estimé que la taille du marché des thérapies génétiques pourrait atteindre 4,8 billions de dollars, car "les gènes sont à la base de toute activité biologique", 
selon CNBC

Toutefois, il s’inquiète de la façon dont la guérison des maladies pourrait avoir un impact négatif sur les résultats financiers de l’industrie.
Dans 
le rapport intitulé "La révolution du génome", Richter pose la question suivante : "La guérison des patients est-elle un modèle d’entreprise durable ?" 

Dans la note de service, Richter a dit clairement :

"La possibilité de fournir des 'traitements en une seule fois' est l’un des aspects les plus attrayants de la thérapie génétique, de la thérapie cellulaire par génie génétique et de la modification des gènes. 
Cependant, ces traitements offrent une perspective très différente en ce qui concerne les revenus récurrents par rapport aux thérapies chroniques. 

Bien que cette proposition ait une valeur inestimable pour les patients et la société, elle pourrait représenter un problème pour les développeurs de la médecine génétique à la recherche d’un flux de trésorerie soutenu."

Comme exemple de la façon dont les traitements peuvent être mauvais pour les affaires, Richter a souligné le cas de Gilead Sciences, une entreprise qui a mis au point un traitement contre l’hépatite C, et qui avait un taux de guérison de plus de 90 %.

Comme Richter l’a souligné, "GILD est un cas typique, où le succès de sa franchise sur l’hépatite C a progressivement épuisé le nombre de patients traitables. 

Dans le cas de maladies infectieuses telles que l’hépatite C, la guérison des patients existants diminue également le nombre de porteurs capables de transmettre le virus à de nouveaux patients, de sorte que le nombre d’incidents diminue également… Lorsqu’un groupe d’incidents reste stable (par exemple, dans le cancer), le potentiel de guérison pose moins de risques pour la pérennité d’une franchise."
Il semble que Richter suggère qu’il préférerait que les gens aient l’hépatite et qu’il ne s’intéresse pas à la prévention de maladies comme le cancer. 

Ensuite, il a suggéré que les sociétés pharmaceutiques ne devraient se concentrer que sur les maladies qui ont un flux constant de nouveaux clients, comme les maladies héréditaires et génétiques les plus courantes.

Le rapport proposait trois solutions pour les fabricants de médicaments :
– Solution 1 : S’adresser aux grands marchés : L’hémophilie est un marché mondial de 9 à 10 milliards de dollars (hémophilie A, B), qui croît d’environ 6 à 7 % par an.
– Solution 2 : S’attaquer aux troubles à incidence élevée : L’atrophie musculaire spinale (AMS) affecte les cellules (neurones) de la moelle épinière, ce qui a un impact sur la capacité de marcher, de manger ou de respirer.
– Solution 3 : innovation constante et expansion du portefeuille : Il existe des centaines de maladies héréditaires de la rétine (formes génétiques de cécité). 

 

Ces suggestions semblent assez inoffensives à première vue, car il suggère des remèdes pour certaines maladies très graves

Mais à la fin du rapport, Richter a déclaré : "Le rythme de l’innovation jouera également un rôle, car les programmes futurs peuvent compenser la baisse des revenus des actifs antérieurs."
Bien que cet énoncé puisse être interprété de différentes façons, il semble certain que Richter suggère aux fabricants de médicaments de ralentir le rythme de développement des remèdes afin de permettre à la croissance de ces nouveaux marchés de rattraper le niveau de leurs revenus actuels.

À un niveau très apparent, il peut sembler que ce n’est qu’une manifestation toxique d’une nature humaine égoïste ou un exemple de l’avidité qui existe dans le monde des affaires, mais il y a beaucoup plus de nuances à cette situation. Goldman Sachs, comme beaucoup d’autres sociétés du Fortune 500, ont une façon très tordue de voir le monde et de faire des affaires, parce qu’ils atteignent leur succès en faisant pression en vue d’obtenir une protection contre les monopoles ou les cartels de la part des gouvernements, et non en offrant une valeur à leurs clients. 

Les analystes de Goldman Sachs et les dirigeants des grandes entreprises pharmaceutiques ont un modèle d’affaires qui dépend de la monopolisation des marchés avec des brevets et du maintien de l’innovation dans leurs industries aussi stagnante que possible, c’est pourquoi nous voyons un comportement aussi brutal de la part des entreprises dans ces positions, mais cela n’a pas à être ainsi.

Si les entreprises étaient forcées de rivaliser pour rester pertinentes et satisfaire leurs clients, au lieu de simplement développer et maintenir les brevets et les monopoles accordés par le gouvernement, l’innovation serait motivée par les désirs des clients, ce qui maintiendrait l’honnêteté des entreprises, même si leur seule intention était de faire de l’argent.

Traduction : Jonathan ExoPortail 


- Source : The Free Thought Project (Etats-Unis)

 

 

 

26.04.2018 ; 572. croire et aimer :

« En dépit de tout vous devez continuer à croire et à aimer. Même si les humains se conduisent mal avec vous, même s’ils vous déçoivent, vous trompent, ne perdez jamais votre foi et votre amour, parce que vous perdrez le sens de la vie. Méditez sur cette question en pesant le pour et le contre dans votre balance spirituelle : vous constaterez qu’en cessant d’aimer les humains, vous laissez se tarir la source qui coule en vous, et ce n’est pas eux que vous punissez, mais vous-même.
Pourquoi interrompre en vous le cours de ce qui doit être éternel, inépuisable, sous prétexte qu’il vous arrive d’être déçu, abusé, incompris ? Combien de saints, de prophètes, d’Initiés ont été persécutés ! Mais ils ont continué à aimer et à croire. Alors, quel disciple peut s’estimer digne de recevoir l’Initiation s’il commence à ne plus aimer personne, à ne plus avoir confiance en personne parce qu’il a été quelquefois trompé ou lésé ?… »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

07.04.2018 : 571. Ne pas laisser s'installer les malaises et maladies :

"Au moment où ils apparaissent, les malaises intérieurs sont comme une matière fluide, malléable, sur laquelle il est possible d’agir. Mais à condition de ne pas attendre, car peu à peu cette matière se solidifie et elle finit par résister à tout effort pour changer quoi que ce soit.
Prenons une image. Vous avez mis imprudemment vos pieds dans du ciment liquide, et vous restez là en pensant à autre chose. Le ciment va durcir, et il deviendra même tellement dur que vous vous trouverez pris au piège ; il faudra aller chercher des outils pour le casser et vous risquez d’être blessé. C’est ainsi que les choses se présentent également dans la vie intérieure. Si vous ne réagissez pas rapidement à certaines sensations pénibles, il est ensuite trop tard. Cette matière psychique se solidifie et il n’est pas possible de la « casser » sans entraîner d’autres dégâts. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

03.04.2018 : 570. Du ministère de la santé, en date du 2 avril 2018 !


Différences entre médecine conventionnelle et pratiques non conventionnelles : explications du ministère de la Santé (France)

 

Publié le 

Le 20 mars, la Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) a publié une note présentant les explications du ministère de la Santé sur les « différences entre la médecine conventionnelle et les pratiques de soins non conventionnelles » telles qu’« ostéopathie, chiropraxie, méditation, hypnose, acupuncture, homéopathie, phytothérapie, réflexologie, naturopathie, aromathérapie, hypnothérapie, sophrologie, jeûne... ».

La note résume ainsi les différences :

La médecine conventionnelle

« La médecine conventionnelle est enseignée dans les facultés de médecine pour obtenir le diplôme et le titre de médecin, les études de médecine conduisant à l'obtention de diplômes de niveau national.

Cette médecine s'appuie sur des traitements ayant obtenu une validation scientifique soit par des essais cliniques, soit parce que ces traitements bénéficient d'un consensus professionnel fort acquis après plusieurs années avec l'accord et l'expérience de la majorité des professionnels de la discipline concernée. »

Les pratiques de soins non conventionnelles (PSNC)

« À l'exception de l'acupuncture, l'enseignement des PSNC ne permet pas la délivrance de diplômes nationaux même si certaines formations font l'objet de diplômes d'université (DU) ou de diplômes interuniversitaires (DIU) placés sous la seule responsabilité des universités qui les délivrent. Et, même dans ce cas-là, ces diplômes complémentaires ne donnent pas droit à eux seuls d'exercer une profession de santé.

Le ministère rappelle également que les PSNC ne s'appuient pas sur des études scientifiques ou cliniques montrant leurs modalités d'action, leurs effets, leur efficacité ou encore leur non dangerosité.

Et si certaines de ces pratiques ont effectivement une efficacité sur des symptômes, cette efficacité est insuffisamment ou non démontrée. Par ailleurs, lorsqu'elles sont utilisées pour traiter des maladies graves (cancers par exemple) ou en urgence à la place des traitements conventionnels reconnus, elles peuvent annihiler les chances d'amélioration ou de guérison des personnes malades. »

Pour plus d'informations, la note propose de consulter, sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé, la page : Les pratiques de soins non conventionnelles - Médecines complémentaires / alternatives / naturelles.

 

25.03.2018 : 569. N'est-ce pas aussi le rôle du Naturopathe ... de reconnecter ses patients ? :

 "Il faut peu de choses pour assurer la vie matérielle. Et pourtant les humains sont tellement occupés à se créer de nouveaux besoins qu’il ne leur reste plus de temps pour penser à leur vie intérieure. C’est ainsi qu’au fur et à mesure que le confort matériel s’améliore, l’état psychique et moral de la société se détériore, et voilà de nouveaux déséquilibres, la criminalité qui augmente…
En Occident, on n’a jamais été matériellement aussi à l’aise, mais cette aisance ne rend pas les gens plus heureux. Passé le premier moment de satisfaction, ce n’est pas une nouvelle voiture ou une nouvelle maison qui va répondre aux besoins de leur âme et de leur esprit. Qu’ils soient conscients des malaises dont souffre la société, on ne peut pas en douter : leur temps se passe en réunions pour soi-disant « changer la vie ». Mais tous ces changements dont ils discutent ne concernent que le plan matériel. Qui pense vraiment à faire des réunions pour permettre à chacun de vivre une vie divine ? C’est pourquoi, même si les affaires marchent de mieux en mieux, eux-mêmes sont en train de péricliter. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

18.03.2018 : 568.Reflexion :

« Avant de vous lancer dans quelque entreprise que ce soit, dites-vous : « Je cherche la lumière, la paix, l’équilibre, la maîtrise : est-ce que c’est là que je les trouverai ? » Grâce aux critères de la Science initiatique, vous pouvez avoir tout de suite la réponse exacte. Sinon vous risquez de perdre même ce que vous possédez déjà.
Regardez ces hommes d’affaires qui n’arrêtent pas de s’agiter et de courir le monde pour obtenir un nouveau marché, installer une nouvelle succursale… Ils sont fiers de présenter leurs magnifiques résultats, sans prévoir comment toutes ces charges, toutes ces activités dans lesquelles ils se lancent pour satisfaire leurs ambitions vont détruire leur système nerveux. Ils sont en train de perdre leur paix, leur équilibre, leur santé, et pour quels bénéfices finalement ?… Combien en arrivent même à commettre de graves erreurs et se ruinent ! Mais oui, regardez-les, et que leurs exemples vous fassent réfléchir ! Avant de chercher à faire telle acquisition, à obtenir tel rôle, telle fonction, demandez-vous toujours où ces désirs finiront par vous conduire. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

20.02.2018 : 567. Quelques petits trucs ! 

Source https://www.sante-corps-esprit.com/merveilleux-remedes-de-sorcieres/

Les merveilleux remèdes de sorcières

La « médecine » du Moyen-Age a tendance à nous faire rigoler – ou à nous dégoûter –, avec ses remèdes bizarres, à base d’yeux d’écrevisses ou de dent de sanglier. [1]

Pourtant, c’était aussi une époque où l’on savait parfaitement employer certaines plantes médicinales : la guimauve contre les piqûres d’abeille, l’achillée millefeuille et le cumin contre les brûlures, l’aigremoine contre les blessures, le plantain contre les affections des yeux, etc.

Mais ce que vous devez savoir, c’est que même les « remèdes de sorcière » les plus étranges pouvaient avoir de réelles vertus.

La bave d’escargot… ça marche

L’exemple le plus connu est la bave d’escargot. Vantée depuis Hippocrate pour sa capacité à guérir les hernies, elle a été étudiée avec le plus grand sérieux par les pharmaciens et scientifiques dès le XIXème siècle.

Et figurez-vous qu’ils ont découvert qu’elle possédait d’authentiques vertus fluidifiantes pour les voies respiratoires… si bien qu’un antitussif à base de bave d’escargot, l’Hélicidine, a été mis sur le marché en 1957, et peut être encore acheté pharmacie aujourd’hui !

Mais cela reste anecdotique à côté du fabuleux pouvoir d’une potion du Xème siècle.

La bile de vache plus efficace que les antibiotiques !

C’est une découverte qui a fait la Une des médias en 2015 : une chercheuse de l’Université de Nottingham a découvert dans un grimoire vieux de mille ans une recette plus puissante que les antibiotiques pour détruire le terrible staphylocoque doré (MRSA) !

C’est un progrès d’autant plus spectaculaire que le MRSA est le cauchemar des chirurgiens : en cas d’opération, cette bactérie peut être mortelle.

Mais d’après les recherches en laboratoire effectuées par le Dr Freya Harrison, 99,9 % de ces bactéries sont détruites par cette potion moyenâgeuse !

Et le plus étonnant, c’est que personne ne sait pourquoi ni comment cela fonctionne ! Voyez plutôt la recette : il suffit de mélanger de l’ail, du poireau, du vin et de la bile de vache, puis laisser reposer la mixture pendant 9 jours.

Croyez-le ou non, si vous ne suivez pas scrupuleusement ces indications, il ne se passe rien ! S’il manque un ingrédient, ou si vous n’attendez pas suffisamment avant de les appliquer, la potion n’a aucune efficacité.

Un mystère qui fait penser à celui du curare, ce poison utilisé par les chasseurs amazoniens pour paralyser leur proie… et utilisé depuis 50 ans par la médecine occidentale pour réaliser des anesthésies.

Pour obtenir du curare, il faut faire cuire plusieurs plantes ensemble pendant un nombre de jour très précis. Et selon l’anthropologue Jérémy Narby, « il y avait une chance sur 6,4 milliards que l’on trouve cette recette par hasard ou par tâtonnement, sachant qu’il existe plus de 80 000 espèces de plantes dans la forêt ». [2]

Voyez à quel point nous avons encore des choses à apprendre des médecines traditionnelles !

Mais la supériorité de certains remèdes médiévaux est liée à d’autres raisons, beaucoup plus troublantes pour la médecine occidentale.

Non, il ne faut pas casser la fièvre !

Prenez cette « prescription » étonnante en cas de fièvre, tout droit venue du Moyen-Age :

« Porter en amulette un os de mort ;
Enfermer dans un sachet une grenouille verte et l’attacher au cou du malade ;
S’entortiller le bras ou le cou avec les ourlets d’un linceul ;
Boire trois fois de l’eau puisée à trois puits différents et mêlée dans un pot neuf ;
Passer entre la croix et la bannière de la paroisse pendant une procession. »

Croyez-le ou non, c’était un « remède » plutôt efficace pour guérir.
D’abord parce qu’il a l’immense mérite de ne pas « casser » la fièvre, comme le font les médicaments d’aujourd’hui.

C’est une grave erreur de notre temps que de chercher à tout prix à faire baisser la fièvre, alors que c’est un processus naturel visant à nous faire guérir ! Notre corps augmente sa température pour mieux tuer les virus, ceux-ci ne résistant pas à une chaleur trop élevée.

Jusqu’à 39,5, il est donc totalement contre-productif de prendre de l’aspirine ou du paracétamol pour faire baisser la fièvre… cela ne fait que retarder la « mort » du virus et prolonger la maladie !

Or la fièvre n’est malheureusement pas le seul cas où la médecine conventionnelle fait « pire que le mal lui-même » en interférant avec la marche naturelle de notre corps.

Les antitussifs sont un autre bon exemple. Si notre corps nous fait tousser, ce n’est pas pour nous « embêter », mais pour rejeter à l’extérieur les germes qui sont en train de nous attaquer. Si vous interférez avec la toux naturelle, vous risquez donc de vous retrouver avec une maladie pulmonaire, beaucoup plus grave que votre simple « toux » du départ !

Voilà pourquoi, contre la toux, il est préférable de « cracher dans la gueule d’une grenouille vivante » (remède authentique du Moyen-Age ) plutôt que de prendre un médicament inutile et dangereux. [3]